Himani

Et si Nabil Hemani avait été assassiné…

La sœur de l’ancien joueur de la JSK, le défunt Nabil Hemani, a rouvert le dossier de l’affaire de son regretté frère, décédé en 2014, affirmant qu’il a été assassiné. Dans une entrevue accordée à la chaine de télévision Elheddaf Tv, mercredi dernier, la sœur de l’ancien joueur de la JS Kabylie, le regretté Nabil Hemani, a affirmé que son frère était mort assassiné.
Cette déclaration contredit la version officielle des circonstances du décès de l’ancien joueur, et qui stipulait que « Nabil Hemani était mort suite à une chute vertigineuse du deuxième étage d’un immeuble ». En effet, la sœur du défunt a avancé une version différente, celle de l’assassinat, et a affirmé être en possession des preuves qui appuient ses propos. « Mon frère n’a pas chuté. Mon frère a été tué et nous avons les preuves. Nous avons reçu une lettre anonyme dans laquelle tout a été rapporté concernant les circonstances exactes de la mort de Nabil. Tout y a été indiqué au moindre détail. C’est à partir de cette lettre, d’ailleurs, que nous avons décidé de rouvrir le dossier », a-t-elle déclaré avec certitude.
Pour justifier la thèse de l’assassinat, en plus d’avoir avancé le rapport d’autopsie, la sœur du défunt Nabil Hemani est revenue sur des incidents intrigants, survenus après le décès de l’ancien joueur international.

Ounas sur la sellette
L’international algérien Adam Ounas a rejoint samedi Naples, pour reprendre l’entraînement avec son club, en prévision de la saison prochaine. Il a même a publié ses photos sur les réseaux sociaux, lors de son départ de France par jet privé et à son arrivée en Italie. Selon la presse italienne, Adam Ounas ne rentre plus dans le choix de l’entraîneur des napolitains, Gattuso. Ce qui veut dire que le joueur doit se trouver un club, après avoir été prêté la saison dernière à l’OGC Nice. Pour le moment, rien n’a filtré sur l’avenir de l’international algérien avec le club de Naples. D’ailleurs, il y a quelques jours, et, toujours, selon la presse locale, la direction de Naples aurait proposé au club de Sassuolo, les services de l’international algérien Adam Ounas en plus d’une somme d’argent afin d’avoir en contrepartie un attaquant. Voulant l’attaquant de Sassuolo (Seria A), Jérémie Boga, les dirigeants napolitains voudraient inclure Ounas dans cette transaction en proposant aux responsables de Sassuolo 25 M€ en plus des services de l’ex-Bordelais.

Andy Delort testé positif
Un nouveau cas de coronavirus a été détecté ce mercredi matin parmi les internationaux Algériens, il s’agit de l’attaquant Andy Delort évoluant au Montpellier HSC, qui l’a annoncé dans l’après-midi sur son compte Twitter. Le Montpellier HSC vient à son tour d’être à nouveau touché. Andy Delort, qui a officialisé l’information sur ses réseaux sociaux, s’est en effet avéré positif au Covid-19, il s’agit du 2e cas confirmé des joueurs de l’EN depuis le début de la pandémie, après le milieu du terrain du FC Nantes Mehdi Abeid. L’attaquant vedette de Montpellier et de l’En Andy Delort a annoncé l’information lui-même sur les réseaux sociaux. « Je vais bien, confie-t-il. Je vais revenir au plus vite ».

Houssem Aouar pourrait bien opter pour l’Algérie
L’Olympique Lyonnais a retrouvé une star de haut niveau. Houssem Aouar brille en Ligue 1 depuis longtemps, en Ligue des Champions ces derniers jours et bientôt en sélection. Mais sous quel maillot ? Si l’Equipe de France est favorite depuis des années, l’Algérie pourrait accroître ses chances cet été, selon Zair Aily. Trois éléments le rapprocheraient des Fennecs ces dernières semaines.

Cinglant démenti du PT
Le PT a publié hier un démenti concernant sa signature d’une pétition contre la normalisation avec l’entité sioniste. Le refus de signer du PT, par-delà le fait qu’il s’agit de savoir qui l’a inclus dans cette liste dans le but de tromper l’opinion publique, se justifie aussi bien par des questions de fond que de forme.

Tout sur les procédures pour entrer en France
Le consulat général de France à Alger a détaillé la procédure complète d’entrée en France pour les Algériens autorisés. Les voyageurs algériens devront présenter une attestation de déplacement international dérogatoire et une déclaration sur l’honneur que le passager ne présente pas de symptômes d’infection à la covid-19. À défaut de quoi, des mesures de quarantaine ou d’isolement seront appliquées. Le voyageur pourrait se voir interdit d’embarquement s’il refuse de présenter ces documents. Il a indiqué que les voyageurs en provenance d’Algérie, quelques soient leurs nationalités, à leur arrivée à une frontière extérieure Schengen en France devront présenter, outre les documents requis habituellement pour le franchissement de la frontière, « une attestation de déplacement international dérogatoire dont le modèle est disponible sur le site Internet du ministère de l’Intérieur » précise le communiqué. Le document souligne que « cette attestation doit être présentée à la compagnie de transport avant le départ et lors des contrôles à la frontière, accompagnées des justificatifs nécessaires. Elle est accompagnée d’une déclaration sur l’honneur que vous ne présentez pas de symptômes d’infection à la covid-19 et que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de covid-19 dans les 14 jours précédents votre départ ».

Le nouvel ambassadeur de France bien accueilli à Alger
Selon le magazine « Jeune Afrique », le nouvel ambassadeur de Frabce à Alger aurait été bien accueilli. Ce média écrit en effet que « La nomination du nouvel ambassadeur de France en Algérie François Gouyette, réputé fin connaisseur du monde arabe, est vue comme un signe positif et rassurant par les autorités algériennes. Celle-ci n’ont pas attendu plus de cinq jours pour donner leur agrément à la nomination annoncée par Emmanuel Macron en Conseil des ministres.
Le nouvel ambassadeur de France auprès de la République algérienne, François Gouyette remplace Xavier Driencourt, admis à la retraite.
Un changement bien accueilli à Alger, où la personnalité du diplomate sortant, déjà ambassadeur en Algérie entre 2008 et 2012, était devenu un objet de crispation entre les deux capitales.

Mis aux poings
« Washington avait violé à la fois le JCPOA et la résolution 2231 en se retirant du JCPOA, en rétablissant unilatéralement des sanctions contre l’Iran, et « même en punissant ceux qui se conformaient à la résolution », Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères.

Avec les Amériains, cela a toujours été la loi de la force contre la force de la loi.