L e ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saïhi, a réfuté l’existence d’une prétendue dette de l’Algérie à l’étranger. Lors d’une plénière au Conseil de la nation, Saïhi a réaffirmé que «l’État a honoré tous ses engagements financiers envers les structures hospitalières à l’étranger, dans le cadre des contrats directs pour le traitement des patients algériens à l’étranger». Il a, en revanche, révélé «l’existence de créances de l’Algérie auprès d’un pays qui n’a pas pris en charge les patients qui lui ont été transférés, lesquelles s’élèvent à 14 millions de dollars». Saïhi a rappelé, par ailleurs, l’orientation de l’État visant à assurer la prise en charge de l’ensemble des patients atteints de maladies graves en Algérie à travers des conventions de coopération entre la Sécurité sociale et les établissements de santé en Algérie, soulignant que le transfert à l’étranger demeure «exceptionnel en cas d’absence de la spécialité concernée». Et d’ajouter que le parachèvement de la réalisation et la mise en service de l’hôpital algéro-qatari-allemand «permettra la prise en charge d’un nombre important de patients, renforçant ainsi la sécurité sanitaire en Algérie».
Les anticancéreux remboursés à 100 %
Saihi a, d’autre part, rappelé que le secteur de la Sécurité sociale «garantit un remboursement à 100% des médicaments anticancéreux, assurant ainsi une prise en charge et un bon accompagnement des patients, conformément aux décisions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, permettant aux patients démunis de bénéficier de la carte Chifa afin d’acquérir gratuitement les médicaments auprès des pharmacies».
A. N.













































