DES TERRORISTES ET DES MERCENAIRES PARMI LES MIGRANTS IRRÉGULIERS INTERCEPTÉS AUX FRONTIÈRES SUD DE L’ALGÉRIE : Les dessous de l’ampleur du phénomène se révèlent

L’acharnement de certaines ONGs sur l’approche algérienne en matière de la gestion du phénomène de la migration irrégulière, notamment dans son volet sécuritaire, s’est intensifié, jusqu’à s’interroger sur les réelles motivations qui s’y cachent et la montée d’un cran des discours de ces ONGs, contre la démarche adoptée par Alger.

Alors que des terroristes et des éléments de l’armée libre syrienne, après leur défaite en Syrie, fondus dans la masse des migrants irréguliers, ont été démasqués par nos services de sécurité, mettant en échec leur tentative d’entrée sur le sol algérien, par nos frontières sud, des Ongs crient haut et fort, non pas, sur les risques qu’encourent les vrais migrants irréguliers, femmes et enfants, en étant entourés de ces criminels et terroristes, mais sur le fait que notre pays passe au peigne fin ces files incessantes de migrants à nos frontières, laquelle a permis de débusquer le faux du vrai migrant irrégulier.
Le haut responsable au ministère de l’Intérieur, en charge de la migration, Hacène Kacimi a, dans ses déclaration à ce sujet, affirmé que les personnes arrêtées par nos services de sécurité «se sont présentées comme migrants» alors qu’il n’en était rien. il s’agissait, a fait savoir ce responsable, «de terroristes et de soldats de l’armée libre syrienne» qui se sont faufilés dans les rangs des migrants irréguliers, pour accéder au territoire algérien, ce qui constitue, sans ambigüité, une menace sur la stabilité et la sécurité du pays et son peuple. Des terroristes et des mercenaires, composant l’armée libre syrienne, qui se sont lancés, faut-il le rappeler, il y a plus de sept ans, avec le soutien politico-militaire et diplomatico- médiatique de pays occidentaux, de la Turquie, des monarchies du Golfe, et de pays arabes, dans la guerre contre la Syrie, pour rééditer le scénario de l’effondrement des institutions libyennes, en République syrienne. Alors que des responsables algériens, d’institutions internationales, dont les Nations unies et l’Union africaine, n’ont cessé d’alerter sur le retour des terroristes des zones de conflits,  après l’échec du plan «du chaos constructif» en Syrie, vers les régions instables et des zones de crises, pour ne citer que le Mali et la Libye, avec les conséquences gravissimes sur la stabilité et la sécurité des pays de la région et de la paix et la sécurité internationales, c’est à partir de l’ONU que certaines voix se sont élevées pour reprocher, à Alger, d’avoir débusqué de faux migrants, des terroristes et mercenaires.
La politique de «deux poids deux mesures» d’OngS et d’acteurs à l’ONU
La politique de deux poids deux mesures vient encore une fois de se manifester au sein de l’Institution onusienne, relayant, non pas inconsciemment ou innocemment, les rapports d’Ongs, dont ces membres persistent dans leur travail en direction du phénomène de cette migration irrégulière d’occulter les raisons à l’origine de cette détresse humaine, et de tourner leurs regards, là où des pays érigent de haut murs en béton, contre des migrants, à l’exemple des États-Unis ou d’autres dans l’Union européenne qui prônent de les parquer dans des «centres de rétention» en Afrique, pour trier ceux qui peuvent accéder, selon les critères de l’UE, à l’espace européen, une méthode inspirée «de l’ère de l’esclavagisme». Alors que des terroristes et des mercenaires de l’armée libre syrienne ont pu, sans être inquiétés, quitter l’espace de leur défaite, notamment à Alep, pour traverser des kilomètres, via le ciel ou par voies terrestres, pour arriver, à nos frontières du Sud, et prétendre «être des migrants irréguliers», il est difficile, voire impossible de jouer la carte humanitaire avec ceux qui ont fait fuir des milliers de syriens de leurs villes et villages, pour «instaurer la démocratie » dans ce pays. Après l’échec du plan visant l’effondrement des Institutions syriennes, soit l’État-Nation, tout laisse penser que le plan B, «du printemps arabe» s’est déclenché, par le redéploiement de ces terroristes et mercenaires, en Afrique, dans la région sahélo-sahélienne, qui est au centre des convoitises des pays puissants, au vu du déploiement de leurs opérations militaires, dans cette région, sous divers titres, dont la lutte contre le terrorisme. Et au responsable du dossier de la migration de s’interroger «Pourquoi ces terroristes n’ont-ils pas demandé l’asile en Turquie s’ils n’étaient pas vraiment menacés?» Et d’ajouter dans ses déclarations, que ces «faux migrants irréguliers «ont profité de faux passeports pour être transférés par avion au Soudan, puis en Mauritanie» a-t-il affirmé avant de lancer une réponse, par une autre interrogation : «qui est ce migrant qui peut facilement voyager dans toutes ces capitales et dépenser plus de 200 millions de centimes pour atteindre la frontière sud algérienne? » Aux Ongs de se pencher, de plus près, sur les réseaux maffieux pour démasquer et identifier, s’ils ignorent encore, ceux qui sont derrière le financement, l’organisation des déplacements, la supervision et la protection de ces terroristes et mercenaires, en charge de semer la mort et le chaos, des objectifs que nos services de sécurité, à leur tête l’institution militaire, mettent en échec, pour préserver la sécurité nationale du pays.
Karima Bennour