Arrestation

Démantèlement d’un réseau criminel international dirigé par un ressortissant marocain

Les services de la police judiciaire relevant de la Sûreté de la wilaya d’El-Taref ont démantelé un réseau criminel international organisé, spécialisé dans le trafic de stupéfiants et saisi 30 kg de cannabis, a indiqué mardi un communiqué de la Sûreté nationale. « L’enquête diligentée par le Procureur de la République a permis d’aboutir au cerveau du réseau criminel constitué de 12 individus dont 2 femmes. Il s’agit d’un ressortissant étranger de nationalité marocaine », précise la même source, ajoutant que « l’activité de ce réseau s’étend des frontières Est jusqu’à l’Ouest du Pays ». L’enquête ayant concerné plusieurs wilayas dont Tlemcen, Oran, Sétif et Oum El-Bouaghi a permis la saisie de 30 kg de cannabis et 4 véhicules utilisés dans le déplacement et le transport de drogues. Après finalisation des procédures légales, les mis en cause ont été déférés devant les juridictions compétentes près le pole pénal spécialisé à Constantine qui ont ordonné leur placement sous mandant de dépôt.

20 migrants clandestins secourus au large des côtes tunisiennes
La marine tunisienne a sauvé 20 migrants clandestins de la noyade au large des côtes de la ville de Kelibia (Nord-est), a révélé mardi soir le ministère de la Défense. L’opération de sauvetage a eu lieu ce matin au sud-est de la ville côtière de Kelibia, à environ 61 kilomètres en dehors des eaux territoriales tunisiennes. Le ministère tunisien de la Défense a précisé que ces 20 migrants de nationalité tunisienne, âgés de 20 à 40 ans, ont été secourus de justesse alors qu’ils étaient à bord d’une embarcation pneumatique. Ils ont avoué lors de leur interrogatoire qu’ils étaient partis des côtes de Menzel Tamim, dans la province de Nabeul, en une tentative de franchir illégalement la Méditerranée pour atteindre les côtes sud de l’Italie. Les autorités frontalières tunisiennes interceptent sans cesse des dizaines de migrants lors de leurs tentatives illégales de se rendre en Europe depuis le littoral tunisien, qui couvre environ 1 300 kilomètres.

36 morts et 1471 blessés en une semaine sur les routes
Trente six (36) personnes ont trouvé la mort et 1471 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus dans plusieurs régions du pays durant la période allant du 25 avril au 1er mai, indique, mercredi, un bilan hebdomadaire de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré à Sétif avec trois (3) morts et 79 blessées suite à 54 accidents enregistrés dans l’ensemble de cette wilaya. Par ailleurs, les unités de la Protection civile sont intervenues pour éteindre 481 incendies urbains, industriels et autres. Concernant les activités de lutte contre la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19), les unités de la Protection civile ont effectué, durant la même période, 279 opérations de sensibilisation à travers le territoire national, rappelant aux citoyens la nécessité de respecter le confinement et les règles de distanciation physique, ainsi que 266 opérations de désinfection générale ayant touché l’ensemble des infrastructures et édifices publics et privés, quartiers et ruelles. Pour ces deux opérations, 1120 agents de la Protection civile, 207 ambulances et 127 engin s d’incendies ont été mobilisés, précise la même source.

Intoxication alimentaire à Mila : le nombre des cas a atteint les 240
Le nombre des cas d’intoxication alimentaire suite à la consommation de pâtisseries et de gâteaux avariés dans la ville de Mila, s’est alourdi à plus de 240 cas, selon un nouveau bilan révélé mardi par la direction locale de la santé et de la population (DSP). Les services des urgences médicales des hôpitaux frères Meghlaoui du chef- lieu de wilaya, des frères Boukhchème d’oued El-Athmania et les polycliniques de Grarem Gouga et Senaoua de la ville de Mila ont reçu depuis lundi matin et jusqu’à mardi 240 cas d’intoxication alimentaire, a précisé à l’APS, le chef de service de la prévention auprès de la DSP, le docteur, Azeddine Bouafia. Le même responsable a fait part d’une éventuelle augmentation des cas durant les prochaines heures, car la réception des personnes intoxiquées se poursuit et il y a aussi des cas qui se sont dirigés pour les prendre en charge dans plusieurs autres établissements de santé. La majorité des cas ont fait l’objet de consultation médicale et reçu les soins nécessaires et ont quitté les hôpitaux dans un état de santé « stable », a-t-il déclaré.

La Sûreté nationale lance une chaîne Youtube pour rapprocher la Police du citoyen
La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a lancé mardi sa chaîne Youtube « Direction générale de la Sûreté nationale » ainsi que sa nouvelle page officielle sur Instagram, en tant que deux supports d’interaction et de communication. Ces deux supports visent « la consécration du principe de rapprochement de la Police du citoyen », et ce, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la presse, a précisé un communiqué de la DGSN. Ce jalon vient s’ajouter aux supports de communication digitale de la DGSN, en l’occurrence les pages Facebook et Tweeter, certifiées qui comptent plus de
1 200 000 d’abonnés, en sus du site officiel de la Police algérienne. À cette occasion, la DGSN appelle les utilisateurs d’Internet et des réseaux sociaux à visiter ses plateformes numériques à travers les liens suivants :
www.facebook.com/algeriepolice.dz
www.twitter.com/algeriepolice.dz
www.instagram.com/algeriepolice.dz

https://bit.ly/3gYMxrg

www.algeriepolice.dz.

Progression de l’insécurité alimentaire en 2020 sous l’effet des conflits et du Covid
L’insécurité alimentaire aiguë a encore progressé en 2020 sous l’effet des conflits, des crises économiques exacerbées par la pandémie de Covid-19 et des événements climatiques, avertit le Réseau mondial contre les crises alimentaires qui s’attend à une année 2021 « difficile ». L’an dernier, 155 millions de personnes dans 55 pays se trouvaient dans une situation de « crise » (phase 3 sur l’échelle internationale de la sécurité alimentaire) ou « pire ». Soit 20 millions de plus qu’en 2019, souligne un rapport publié mercredi par ce réseau qui réunit notamment l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Union européenne et le Programme alimentaire mondial (PAM). Plus de 28 millions de personnes dans 38 pays étaient plongées dans une situation d’ »urgence alimentaire » (phase 4 et plus). La République démocratique du Congo, le Yémen et l’Afghanistan sont particulièrement touchés. Enfin l’an dernier, près de 133 000 personnes étaient dans une situation de « catastrophe/famine » (phase 5, la plus élevée), au Burkina Faso, au Soudan du Sud et au Yémen. « Des actions urgentes ont été menées pour éviter une mortalité généralisée et un effondrement total des moyens de subsistance », souligne le rapport. « Ces chiffres montrent la gravité de la situation et l’importance d’une action rapide et coordonnée », déclare Dominique Burgeon, directeur de la division urgences et résilience à la FAO. « La réponse ne doit pas être seulement humanitaire mais travailler aussi sur les causes profondes de l’insécurité alimentaire ». « Pour 100 millions de personnes confrontées à une crise alimentaire aiguë en 2020, la cause principale était liée aux conflits et à l’insécurité », contre 77 millions en 2019, relève Dominique Burgeon. Ce sont ces conflits qui ont provoqué six des dix principales crises alimentaires l’an dernier, en République démocratique du Congo, au Yémen, en Afghanistan, en Syrie, au Nigeria et au Soudan du Sud. Pour 40 millions de personnes, les crises économiques ont été les premières responsables de leur insécurité alimentaire (contre 24 millions en 2019). « La pandémie a exacerbé les vulnérabilités » des systèmes agricoles « à tous les niveaux », relève Dominique Burgeon. L’impact socio-économique du Covid-19 a notamment aggravé les crises en Haïti, au Soudan et au Zimbabwe.

La terre a tremblé à M’sila
Une secousse tellurique de 3,6 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée mercredi à 12h49 dans la wilaya de M’sila, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). L’épicentre de la secousse a été localisé à 7 km au sud-est de Zarzour, a précisé la même source.