L’Algérie poursuit ses efforts pour consolider sa stratégie de transition énergétique et de développement durable. Dans ce cadre, le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, a reçu mardi à Alger l’ancien Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, en visite en Algérie en sa qualité de président de l’Assemblée et du Conseil d’administration de l’Institut mondial de la croissance verte (GGGI). La rencontre, tenue en présence de responsables du ministère et de représentants de l’institut, a porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux parties, notamment dans les domaines de la transition énergétique, du développement durable et de l’efficacité énergétique. Les discussions ont également permis d’examiner les moyens de développer le partenariat technique et institutionnel autour de plusieurs axes stratégiques, parmi lesquels l’élaboration d’études spécialisées, le développement des énergies renouvelables, la promotion de l’hydrogène vert ainsi que la gestion durable des ressources hydriques liées aux projets énergétiques. À cette occasion, Mourad Adjal a rappelé l’engagement du secteur à mettre en œuvre les orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à renforcer la sécurité énergétique du pays tout en soutenant un développement économique durable. Il a souligné la volonté de l’Algérie de concilier exploitation optimale de ses ressources naturelles et accélération de l’intégration des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Le ministre a également présenté les principaux projets structurants du secteur, notamment le programme de développement de 15.000 mégawatts d’énergie solaire photovoltaïque, la stratégie nationale dédiée à l’hydrogène vert ainsi que les projets liés aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire. Réaffirmant la disponibilité de son département à travailler étroitement avec les équipes du GGGI, Mourad Adjal a plaidé pour l’élaboration d’une feuille de route opérationnelle permettant de concrétiser les objectifs communs et de renforcer davantage la coopération bilatérale. De son côté, Ban Ki-moon a salué les avancées réalisées par l’Algérie dans le domaine des énergies renouvelables, mettant en avant les importantes potentialités du pays, particulièrement dans le secteur solaire. Il a également exprimé la disposition du GGGI à accompagner les projets algériens destinés à accélérer la transition vers une économie verte et à faible émission de carbone. L’ancien chef de l’ONU a enfin appelé à soutenir les activités du bureau du GGGI en Algérie afin de renforcer son rôle d’accompagnement des programmes nationaux liés au développement durable, à la transition énergétique et à la promotion de l’économie verte.
M. Seghilani














































