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PAR LA FAUTE DES ERREMENTS DU MAKHZEN QUI A POUSSÉ VERS LA RUPTURE TOTALE AVEC L’ALGÉRIE : Le Maroc au bord de la crise énergétique

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Le Makhzen qui est en train de jouer au fier à bras et au riche doit trouver la parade pour dépasser sans encombre la crise énergétique qui est en train de s’installer par petites touches dans le royaume.

En plus de la flambée des prix des carburants sur le marché du détail et celui des bonbonnes de gaz butane qui a doublé, voire triplé dans certains régions du pays, la compagnie aérienne « Royal Air Maroc » voit son plan de charges et son programme de dessertes sérieusement impacté par une hausse du prix du kérosène qui l’oblige à suspendre certaines lignes. Dans un communiqué rendu public le samedi 23 mai, la compagnie, détenue à plus de 98% par l’État, a annoncé la suspension provisoire de plusieurs de ses vols vers des destinations européennes et africaines à cause de la hausse des prix du kérosène. Elle évoque également  un ralentissement de la demande sur certaines dessertes pour justifier les ajustements de son programme de dessertes, un motif  qui ne tient pas la route selon certains observateurs qui estiment que cela est la conséquence de la crise énergétique qui se profile à l’horizon pour le Maroc. Le royaume  fait face à des tensions liées à sa forte dépendance aux importations d’énergie, (35 % de l’Espagne) exacerbées par les tensions géopolitiques. La flambée des prix et les perturbations d’approvisionnement ont eu un impact direct sur le marché intérieur et les coûts des transports. Conséquence directe: La hausse des prix du carburant pèse sur le quotidien des sujets du royaume et sur son économie. Pour le quotidien espagnol « El Periodico », les données officielles publiées en Espagne font état d’une baisse significative des exportations de gaz naturel vers le Maroc. Après une progression continue enregistrée depuis la réouverture du gazoduc Maghreb-Europe en flux inversé, en juin 2022, les volumes exportés ont chuté de près de 24% durant les premiers mois de cette année par rapport à la même période de 2025.  Cette baisse marque une rupture avec la dynamique haussière amorcée en 2022, lorsque le gouvernement espagnol avait autorisé l’utilisation inversée du gazoduc Maghreb-Europe afin d’approvisionner le Maroc, à la suite de la fermeture du gazoduc, en octobre 2021 par l’Algérie. Depuis cette décision, le Maroc est devenu l’une des principales destinations du gaz réexporté par l’Espagne, avec des volumes ayant atteint des niveaux records en 2024 et au début de 2025. Pour rappel, en 2024, l’Espagne avait exporté vers le Maroc environ 10 000 gigawattheures (GWh) de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe, plaçant le toyaume parmi les principaux clients de Madrid, derrière la France (9 362 GWh) et le Portugal (4 056 GWh). Bien que l’Espagne ne soit pas un pays producteur de gaz naturel, elle dispose d’infrastructures énergétiques stratégiques comprenant les gazoducs Medgaz et Maghreb-Europe, six usines de regazéification ainsi que plusieurs sites de stockage souterrain, ce qui lui permet de jouer un rôle clé dans la redistribution du gaz en Europe et vers le Maroc. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, les prix du gaz en Europe ont augmenté de 70%. L’Espagne qui assurait un approvisionnement a décidé de procéder à de sérieuses coupes allant même jusqu’à,  parfois, à des arrêts quotidiens. Selon de nombreux analystes, cette situation a profité à l’entreprise de distribution de gaz et de produits pétroliers liquéfiés « Afriquia Gaz » détenue à hauteur de 95% par Aziz Akhannouch le chef du gouvernement marocain. Cette entreprise est la principale filiale gazière du conglomérat marocain « Akwa Group » dont plusieurs entreprises sont la propriété de membres de la famille royale. Depuis la fermeture du gazoduc Maghreb –Espagne par l’Algérie, Akhenouch et la famille royale ont vu les gains de leurs entreprises doubler gràce à des hausses des prix du carburant et du gaz butane principal source d’énergie ménagère pour l’ensemble des familles marocaines.
D’ailleurs selon de nombreux observateurs, le Maroc pourrait connaitre de graves émeutes par la faute de Akhanouch et la fratrie alaouite qui ont profité de la crise énergétique et des hausses des prix des hydrocarbures pour saigner à blanc les maigres bourses des citoyens marocains obligés de payer la bonbonne de gaz butane deux à trois fois son prix  Même sa compagnie de chemin de fer pourrait dans les prochains jours suspendre certaines lignes ce qui pourrait impacter même la production de phosphate, principale sources de devises, après le tourisme sexuel, pour le trésor du royaume.
Slimane B.

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