Les nouvelles menaces proférées par le président américain Donald Trump de détruire la civilisation iranienne, n’a eu aucun impact sur la riposte de l’Iran qui continue de cibler des bases militaires américaines dans la région et divers sites situés en profondeur dans l’entité sioniste.
La population iranienne est toujours mobilisée et ses manifestations non-stop apportent un appui précieux à ses dirigeants et à son armée dans la riposte. Hier, l’Iran en était au lancement de la 99e vague de l’opération « Vraie Promesse 4 », une attaque d’envergure contre des centres de commandement dans l’entité sioniste. Par ailleurs, les dirigeants iraniens ont annoncé, hier, que l’Iran allait doubler le nombre de ses frappes précédentes grâce à de nouveaux lanceurs pour les missiles, en confirmant qu’il s’agit d’une nouvelle phase de la guerre. En réponse aux menaces de Donald Trump de frapper les centrales électriques iraniennes, l’Iran a menacé de plonger la région dans la totale obscurité. Les sources iraniennes ont souligné que Téhéran n’ouvrirait pas le détroit d’Ormuz en échange de ce qu’il a qualifié de «vaines promesses », indiquant que l’objectif de Washington était de contraindre l’Iran à céder à la pression, ce qu’il a catégoriquement rejeté. Elles ont ajouté que si la situation dégénérait, les alliés de l’Iran fermeraient le détroit de Bab el-Mandeb, une escalade qui pourrait paralyser le trafic maritime international dans l’une des voies maritimes stratégiques les plus importantes au monde. Les mêmes sources. Selon le Financial Times, interrogée sur l’ultimatum de Donald Trump à Téhéran, exigeant la réouverture du détroit d’Ormuz, la porte-parole de la Commission européenne, Anita Heber, a déclaré : « Nous rejetons toute menace d’attaques contre des infrastructures civiles critiques.» Selon le journal, Anita Heber a mis en garde contre la gravité de ces menaces, déclarant que « de telles attaques risquent d’affecter des millions de personnes au Moyen-Orient et au-delà, et pourraient également entraîner une escalade dangereuse » dans la région. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, avait auparavant mis en garde, dans une lettre adressée aux Nations unies, contre les dangers que représentent les attaques militaires américano-israéliennes visant les installations nucléaires pacifiques iraniennes et les sites soumis à l’accord de garanties. Moscou avait alerté sur une menace radiologique dans le Golfe Le ministère russe des Affaires étrangères a exprimé une inquiétude particulière face aux frappes répétées visant la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, qui ont déjà entraîné des pertes humaines, et qui pourraient faire peser un risque réel d’accident aux conséquences potentiellement plus graves encore que celles de la catastrophe de Tchernobyl, avec un impact susceptible de dépasser largement les frontières régionales. Hier, en réponse à l’agression américano-israélienne contre les industries pétrochimiques et d’autres infrastructures du pays, l’armée iranienne a ciblé des industries pétrochimiques, une centrale électrique et un dépôt de carburant dans la zone industrielle de Dimona.
Les sources iraniennes ont souligné qu’il s’agit du plus grand complexe chimique de l’entité sioniste dans le désert du Néguev, et les produits chimiques qui y sont fabriqués sont utilisés à des fins militaires. Au Sud-Liban, des affrontements violents ont opposé, hier, la Résistance libanaise aux forces d’occupation sioniste à la périphérie est de Bint Jbeil, suite à une tentative de ces dernières d’avancer vers les quartiers est de la ville. Elles sont tombées dans une embuscade tendue par la Résistance qui leur a infligé des pertes directes. Dans son communiqué, publié mardi, la Résistance libanaise a annoncé que ses combattants utilisaient des armes légères et moyennes, tout en prenant les militaires sionistes simultanément pour cibles avec des roquettes et des obus d’artillerie.
M’hamed Rebah













































