Tebboune 2

VŒUX DE L’AÏD DU PRÉSIDENT : Reçus cinq sur cinq !

Le chef de l’État, qui est en train de révolutionner la manière de communiquer chez nos hauts responsables, sait trouver les mots et les postures idoines pour toucher chacun d’entre nous avec une précision d’orfèvre.
La « new com » du président Tebboune et de son staff, que l’on subodore hautement qualifiée, est bel et bien en train d’être mise en place. Le chef de l’État, branché et présent sur les réseaux sociaux, réagissant au quart de tour à l’ensemble des questions qui touchent au vécu quotidien du citoyen lambda, arrive en effet à se mettre à son niveau, à développer des éléments de langage qui font assurément mouche, et à adopter une attitude loin d’être affectée ou surfaite. La meilleure confirmation nous en a été administrée ce vendredi, à l’occasion de la présentation des vœux de l’Aïd. Le Président, très à l’aise avec son texte, maniant avec adresse son téléprompteur et donnant carrément l’impression qu’il s’adresse individuellement à chacun d’entre nous, a eu des accents de sincérité qui ne peuvent provenir que d’un responsable qui est entièrement dévoué aux énormes défis qu’il s’est assigné. Sur un fond de communication directe à l’adresse des citoyens, le Président a choisi d’être concis dans sa description des conditions exceptionnelles dans lesquelles l’Algérie a célébré cette fête de l’Aïd.
Dans de telles conditions, le président de la République a opté pour la sincérité et la sérénité. Son ton ferme, assuré et concis, avait de quoi rassurer les plus sceptiques d’entre nous. Le leader éclairé qu’est Abdelmadjid Tebboune, montre clairement la voie à suivre pour ses concitoyens. Sa façon d’être, de s’exprimer et de gérer les affaires de la cité, représente en soi un message on ne peut plus clair: l’Algérie a cessé de naviguer à vue.
En dépit des terribles aléas du moment, la voie du salut se profile nettement à l’horizon. Mais, pour ce faire, le peuple a plus que jamais besoin de faire corps derrière son Président, en qui il se reconnait, et en qui il s’est remis à croire enfin…
Ali Oussi