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TESTS ANTIGÉNIQUES OU PCR / Covid-19 : comment se faire dépister !

Le recours aux mauvaises méthodes pour le dépistage de l’affection de la Covid-19 ou à se présenter aux mauvaises adresses induisent forcément à l’obtention de faux résultats, souvent des faux négatifs qui peuvent être à l’origine d’une forte propagation du virus.

Pour éviter cela, les spécialistes de la santé expliquent ce qu’il faut vraiment faire, et dans quel cas réaliser un test antigénique et dans quel cas il faut recourir au test PCR. Il faut d’abord savoir que ces deux tests sont les seuls à pouvoir confirmer la positivité d’une personne atteinte de la Covid-19. Les spécialistes de la santé recommandent aux personnes symptomatiques de réaliser un test antigénique jusqu’à 4 jours après apparition des premiers symptômes. Alors que les cas contacts vaccinés, doivent réaliser un premier test antigénique ou PCR le plutôt possible suivi de deux autres tests à j+2 et j+4. En termes plus clairs, les tests antigéniques ne sont pas recommandés chez les personnes asymptomatiques, c’est-à-dire chez celles ne présentant pas ou plus de symptômes dus à leur contamination au Covid-19. Pour ce qui est du test  de référence RT-PCR, celui-ci peut être réalisé dans toutes les situations avec ou sans signe de la maladie, cas contact ou non.

La durée du confinement réduite
Par ailleurs, il est à souligner que le ministère de la Santé a revu à la baisse la durée de confinement des cas positifs au Covid-19, en tenant compte, comme indiqué dans sa note, « de l’état actuel des connaissances scientifiques », dans laquelle il est aussi question de l’actualisation « des critères de levée de confinement et de reprise de travail, d’un cas Covid-19». La direction générale de la prévention dans une note adressée, dernièrement aux directeurs de la santé et des établissements hospitaliers, explique que la durée de confinement recommandée pour les cas avec des formes asymptomatiques, avec une RT-PCR positive ou un test antigénique acté positif réalisé à l’occasion d’un dépistage ou d’une enquête autour d’un cas de Covid-19, « est désormais de 5 jours à partir du jour du prélèvement positif ». Cependant, pour ces cas, lors de la reprise du travail, « le port obligatoire d’un masque FFP2 est de rigueur pendant trois jours au minimum». En cas d’apparition de symptômes, souligne l’instruction du ministère de la Santé, durant cet intervalle, il y a lieu d’appliquer les recommandations des cas symptomatiques. En effet, pour les formes symptomatiques bénignes ou modérées chez les cas confirmés ou chez les cas probables, « la durée de confinement recommandée est de 7 jours à partir du premier jour des symptômes ». Lors de la reprise du travail, le port obligatoire d’un masque FFP2 « est également de rigueur pendant trois jours au minimum ».
Cependant, pour les cas symptomatiques graves, la note du ministère de la Santé explique que la levée de confinement dépendra de l’évolution clinique et ne pourra se faire qu’à partir du 21e jour depuis le début des symptômes. La même source précise également que «la reprise des activités professionnelles après une infection au Covid-19 est assujettie à une décision médicale délivrée par le médecin de travail ou le médecin habilité et le critère virologique soit la PCR n’est pas nécessaire pour la reprise du travail».
Ania nch.

PLUS CONTAGIEUX QU’OMICRON
Le variant BA-2 fait son apparition en Algérie
Des cas du variant BA-2 du Coronavirus sont enregistrés en Algérie, a annoncé, hier, le directeur général de l’Institut Pasteur qui promet de fournir prochainement les statistiques établies par son organisme.
Lors de son passage, hier, sur les ondes de la Radio nationale chaîne 1, le DG de l’Institut Pasteur, Fawzi Derrar, a affirmé que l’apparition de ce nouveau variant « ne doit pas inquiéter mais doit plutôt inciter à plus de vigilance et au respect des mesures de prévention », vaccination, port du masque et distanciation physique. En dépit de la baisse du nombre de contaminations, ces trois derniers jours, Derrar met en garde contre « le relâchement » dans l’application et le respect des protocoles sanitaires, puisque, prévient-il, « la pandémie sévit toujours ».
Révélant le faible taux de vaccination au niveau national qui n’a pas dépassé les 32%, l’invité de la Chaîne 1 appelle les citoyens à se faire vacciner pour atteindre l’immunité collective.
Ania nch.