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TERRITOIRES OCCUPÉS : L’Armée sahraouie poursuit son offensive

Les forces de l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) ont poursuivi, hier mercredi, au 13eme jour consécutif, leurs attaques intenses le long du mur de la honte. Ils ont ciblé plusieurs sites de retranchement des forces d’occupation marocaines, a indiqué le ministère sahraoui de la Défense.

Il est précisé que les  bombardements des sites ciblés ont touché les  forces d’occupation marocaines notamment dans le secteur de Haouza. Les unités de l’APLS ont ciblé  à plusieurs reprises des concentrations de l’armée d’occupation marocaine dans le secteur de Haouza et ont aussi  visé les positions marocaines  dans le secteur d’Amgala et  celui d’El Beggari. « Les vaillantes unités de l’APLS sont déterminées à poursuivre la destruction des bastions des envahisseurs le long du mur de l’humiliation et de la honte », a poursuivi le ministère de la Défense sahraoui. L’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) avait lancé des attaques intenses le long du mur de la honte, ayant ciblé plusieurs sites de retranchement des forces d’occupation marocaines, après la violation marocaine de l’accord de cessez-le-feu en ciblant les civils sahraouis sans défense qui manifestaient pacifiquement devant la brèche illégale d’El-Guerguerat. Dans sa lâcheté, le Maroc a relancé sa  machine de répression militaire et continue de cibler les populations sahraouies  dans les territoires occupés, alliant intimidation, embargo et harcèlement, comme en témoigne l’enfant Hayat Moulay Ahmed Cidia, victime de ces pratiques exercées par les responsables de son école et du centre de police à Laâyoune occupée, indiquent des rapports sahraouis sur les droits de l’Homme.À Boujdour occupée, la répression de  l’occupant marocain bat son plein et cible même les foyers des Sahraouis, en limitant leur déplacement et en interdisant à la population solidaire de leur rendre visite, dans une image très expressive des hostilités manifestent du régime marocain contre des civils désarmés sur leurs territoires occupés, rapportes des médias sahraouis. Les domiciles des activistes pour les droits des Sahraouis, pour ne citer que Fatma Mohamed El-Hafedh, Sultana Sid Ibrahim Khaya, et Hamdi Mohamed Habadi, sont à présents placés sous surveillance  et encerclés depuis plusieurs  jours déjà par des éléments de l’armée marocaine en tenue militaire et en civil. Une panoplie de photos et de vidéos a été relayée par les citoyens sahraouis  sur les réseaux sociaux pour mettre au grand jour  l’hystérie de la répression des  forces d’occupation marocaines qui s’emploient à encercler les domiciles des militants et interdire tout contact avec les citoyens  sahraouis solidaires. À noter que de nombreux citoyens ont été interdits de rendre visite à la militante Sultana Khaya, dont les membres de la famille continuent à souffrir des blessures qu’ils ont subies suite à une attaque brutale par les forces ennemies, et interdits de se rapprocher de Fatma Mohamed El-Hafedh, traitée par la police marocaine avec provocation et humiliation. Les Sahraouis soulignent que face au bafouement des droits de l’Homme dans les territoires occupés et la politique de vengeance adoptée par l’occupation marocaine, les Sahraouis montrent encore une fois leur détermination et insistance à poursuivre la lutte armée pour recouvrer la souveraineté de la République sahraouie. Le cas de l’enfant Hayat Moulay Ahmed Cidia, ciblée par la machine d’intimidation marocaine, qui singe la répression  sioniste en Palestine est un exemple on ne  peut plus édifiant de l’acharnement de l’occupant marocain à se venger sur les populations sahraouies vulnérables mais qui  demeurent déterminées dans leur résistance et défient quotidiennement les forces de réprésion marocaine déployées dans les principales villes occupées du Sahara occidental. Les actes d’harcèlement des populations sahraouies  interviennent concomitamment avec le retour à  l’affrontement militaire au Sahara occidental. Tout en condamnant ces actes criminels et contraires à la loi, les organisateurs de la campagne de dénonciation de cet harcèlement de la population  inspirée des méthodes d’Israël ont rappelé le Maroc aux exigences  des conventions internationales pertinentes, notamment l’article 13 de la Convention relative aux droits de l’Enfant (HCDH) de 1989 et la Convention de Genève IV sur la situation des enfants lors des conflits armés.
M. Bendib