Conseil des ministres 2

RÉUNION DU CONSEIL DES MINISTRES : Des mesures pour redynamiser le tissu économique et social

C’est aujourd’hui que se tient le Conseil des ministres, deuxième du genre, depuis l’investiture officielle du président, Abdelmadjid Tebboune, à la tête de l’État, pour, rappelle-t-on, examiner les voies et moyens permettant la redynamisation et la réanimation des activités sectorielles, notamment le volet social et économique. Les domaines de la Santé, l’Habitat, l’Agriculture, l’Industrie, les Start-up, le Commerce et le commerce extérieur, et les petites et moyennes entreprises, sont à l’ordre du jour de cette réunion pour tenter d’apporter des solutions à ces secteurs sensibles et névralgiques. Initialement prévue pour demain, la réunion du Conseil, sous la présidence de Tebboune, a dû être avancée d’une journée en raison du déplacement, le jour même, du chef de l’État à Berlin (Allemagne), où il est attendu pour participer à la Conférence internationale sur la situation en Libye. Vu le contexte complexe de la situation qui prévaut dans le pays sur tous les plans, et l’urgence d’y remédier, on devrait s’attendre donc, à l’issue de cette rencontre, à une batterie de mesures, à court et moyen termes, pour apporter des solutions aux questions sociales et économiques posées. Il faut souligner que l’une des caractéristiques principales du nouvel Exécutif, dirigé par Abdelaziz Djerad, est la forte concentration des segments de production et de gestion en relation directe avec le secteur de l’économie. Soit près de vingt (20) postes dans la composante du nouveau cabinet, entre les Finances, l’Énergie, l’Agriculture, l’Artisanat, l’Industrie et bien d’autres, agissent tous dans le même objectif, en rapport avec la relance de l’économie, pour dire l’importance accordée par le Président à ce secteur socle. Pour rappel, le premier Conseil des ministres, qui s’est tenu il y a quinze-jours, s’était axé, essentiellement, sur le volet politique, dont la révision profonde de la Constitution, une reconsidération du système de gouvernance, la refonte de loi organique relative au régime électoral et le recouvrement de la confiance entre les gouvernés et les gouvernants, dans le but de l’édification d’un vrai État de droit. Le président de la République avait alors instruit le nouveau staff gouvernemental d’établir un plan d’action et a fixé la feuille de route de chaque ministre.
B. O.