Covid-19

POUR UNE COMMUNICATION EFFICACE SUR COVID-19 : Création d’une commission de veille et de suivi de l’épidémie

Composée d’experts de la santé et d’éminents médecins spécialistes, notamment en matière de maladies infectieuses, la Commission nationale de veille et de suivi de l’évolution de l’épidémie du Coronavirus (COVID-19), regroupera des représentants de plusieurs secteurs, dont celui de la Santé et de la Population, l’Industrie pharmaceutique et la Communication. Elle sera en charge d’informer l’opinion nationale, via des conférences de presse quotidiennes et hebdomadaires, sur la situation du Covid-19, prévalant dans le pays, notamment sur les dernières statistiques relatives à la contamination, ainsi que les mesures et précautions prises pour faire face à cette épidémie. Créée, en application de la décision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a appelé à doter, l’actuelle commission de vigilance et de suivi au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, d’un « comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) » en indiquant, qu’elle devra être composée d’éminents médecins spécialistes à travers tout le territoire national et sous la supervision du ministre de la Santé. Sa tâche devra être concentré sur le suivie de l’évolution de la situation du Covid-19 ainsi que d’informer l’opinion publique «quotidiennement et de manière régulière », selon le propos du président Tebboune. Alors que la journée d’aujourd’hui verra une réunion du Conseil des ministres, que présidera le chef de l’État, en vue de faire le point sur la situation et d’en dégager, sans nul doute, de nouvelle mesures, notamment suite à sa réunion, jeudi dernier, avec les responsables des secteurs de l’Intérieur et de la Sécurité, les annonces de mardi dernier, par président de la République d’une batterie de mesures, entrée en vigueur, aujourd’hui, à 1H du matin et ce jusqu’au 4 avril prochain. Des mesures qui seront annulées si la situation du Covid-19 connaîtrait un recul et non pas une évolution dramatique et difficile, nécessitant de prolongé au-delà du 4 avril les mesures en vigueur avec la prise de nouvelles décisions et mesures, si la situation venait à évoluer d’une manière inquiétante, atteignant le seuil catastrophique, si l’épidémie du coronavirus Covid-19 venait à être largement répandue.
Karima B.