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Pas plus de deux marques pour les futurs concessionnaires

Le nouveau cahier des charges dédié à l’importation de voitures neuves met une croix sur la possibilité de distribution en Algérie plusieurs marques de véhicules d’importation, et oblige tout concessionnaire automobile à se contenter d’importer deux marques au maximum. D’après le cahier des charges, qui sera divulgué très prochainement, chaque distributeur obtiendra une seule licence. Ce concessionnaire automobile, à un seul agrément donc, n’aura droit qu’à deux marques automobiles à importer en Algérie. C’est ce que rapporte le quotidien national Le Soir d’Algérie, jeudi dernier, selon le document encadrant l’activité. Le dernier Conseil des ministres a porté sur une série de questions plus au moins importantes les unes que les autres. Parmi toutes ces questions, on trouve l’adoption des cahiers des charges relatifs à l’industrie automobile et l’importation des véhicules neufs. Les concessionnaires automobiles ne se verront nullement attribués la permission d’importer les produits de plus d’une seule et unique société. En guise d’illustration, le média de la presse écrite prend un exemple concret. Il cite dans ce sens des distributeurs automobiles d’il y a quelques années. Ils importaient au nom de groupes de constructeurs multimarques. Il s’agit, par exemple, du groupe allemand Volkswagen. Chacun de ses distributeurs algériens sera, de cette manière, dans l’obligation d’opter uniquement pour deux de ses marques. D’autres détails de réglementation, contenus dans ledit cahier des charges, stipulent le cadre juridique lié à l’activité. On parle ici de procédures et de critères à remplir pour prétendre à l’exercice de la profession.

Le président du MCA auditionné par la police
Le premier responsable des Vert et Rouge a été sommé de s’expliquer sur le communiqué controversé publié, mardi dernier, par la direction du Doyen à la veille de la réunion du bureau fédéral, dans lequel elle a invité ce dernier à prendre une décision sage qui « éviterait tout dérapage dont nous pouvons nous en passer ».
Ce passage avait suscité une vive polémique et beaucoup l’ont interprété comme un appel à la violence. D’autant que le jour-même, une cinquantaine de supporters du Mouloudia s’étaient attroupés devant le siège de la FAF pour protester contre la décision qu’allait prendre le lendemain le BF, où il était question entre autres, d’attribuer le titre de champion d’Algérie au voisin et rival belouizdadi. Les fans en question ont même eu une altercation avec les forces de l’ordre qui a fait un blessé grave. Après avoir été entendu, Almas est reparti libre.
Mais il risque d’être à nouveau convoqué par la police, puisque la FAF aurait décidé de porter plainte contre lui pour diffamation.

Démission collective des dirigeants de l’Entente
Pour protester contre l’attribution de la deuxième place du classement au MC Alger au détriment de leur équipe, suite à l’arrêt définitif de la saison footballistique, les membres du Conseil d’administration de la SSPA/ »Black Eagles » et ceux du bureau dirigeant du Club sportif amateur (CSA) de l’ES Sétif ont annoncé, mercredi soir, leur démission collective. « La FAF a opté pour le «deux poids deux mesures», en privant l’ESS de la 2e place amplement méritée, l’empêchant du coup de prendre part à la Ligue des champions d’Afrique, au profit d’une autre équipe, en adoptant une règle d’indice sur mesure qui ne repose sur aucune base légale », écrit le club des Hauts-Plateaux dans un communiqué. Le MCA et l’ESS ont terminé avec le même nombre de points (37) au terme de la 22ème journée. Mais comme le Mouloudia compte un match de moins que l’Entente, le bureau fédéral a décidé de départager les deux équipes en procédant à la division des points récoltés sur les matchs disputés.

Obama s’en prend à Trump
Aux États-Unis, à moins de 100 jours de la présidentielle, Barack Obama est sorti de son silence le temps d’un réquisitoire anti-Trump, mais sans jamais nommer ce dernier. Jeudi 30 juillet, Barack Obama était présent à l’occasion des obsèques de la figure historique des droits civiques américain, John Lewis, qui était aussi l’un des mentors de l’ancien président. Quelques minutes avant de prendre la parole pour rendre hommage à ce dernier, Barack Obama a pris connaissance du tweet de son successeur Donald Trump, qui évoque un report des élections. Il a laissé éclater sa colère. Sans jamais nommer Donald Trump, Barack Obama a déclaré : « Ceux qui sont au pouvoir font tout ce qu’ils peuvent pour décourager les gens de voter. Ils attaquent nos droits de vote avec une précision chirurgicale (…) ». L’ancien président a aussi attaqué Donald Trump pour avoir envoyé les troupes fédérales réprimer les manifestations de Portland, une ville politiquement à gauche. Barack Obama s’est par ailleurs entretenu cette semaine avec Joe Biden lors d’une discussion filmée qui sonne comme une entrée en campagne pour soutenir son ancien vice-président, aujourd’hui candidat à la Maison Blanche.

L’auteur de la vidéo de l’agression de Tafourah s’explique
L’auteur de la vidéo de l’agression de Tafourah a posté une nouvelle vidéo, dans laquelle il explique sa démarche et surtout dénoncer les auteurs de certains commentaires maladroits postés sur le net. L’auteur de la vidéo a expliqué notamment les raisons de sa non intervention durant l’agression de ce jeune, face à trois violents délinquants, indiquant qu’il était avec sa fille de 4 ans et qu’il ne pouvait pas intervenir et exposer sa fille et son véhicule au vol. Il a précisé, par ailleurs, que l’agression a eu lieu à 14h et qu’il a entrepris les démarches nécessaires auprès de la police avant de poster la vidéo à 20h. Ce citoyen regrette les commentaires désobligeants de certaines personnes quant à son geste et espère que les auteurs de cette lâche agression seront arrêtés.

Deuxième rencontre gouvernement-walis
Une rencontre gouvernement-walis est prévue, ce mercredi à Alger, a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur. Il s’agit de la deuxième rencontre du genre, puisque la première s’était tenue le mois de février dernier et avait comme principal objectif de prendre en charge les préoccupations des citoyens, notamment dans ce qui est appelé les « zones d’ombre ». Cette rencontre que présidera le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, verra la présence des membres du gouvernement ainsi que les 48 walis, de même que les walis délégués. Une rencontre qui verra la présence de nombreux responsables et de la presse, ce qui semble être risqué en ces temps de coronavirus. Une rencontre qui risque de contribuer à la propagation du Covid-19, sachant que les walis seront accompagnés de leurs chauffeurs et collaborateurs, alors que la presse sera présente en nombre. Pour rappel, la première rencontre gouvernement-walis avait recommandé une nouvelle approche privilégiant un mode de gestion à objectifs. Il s’agit d’un mode de gestion en rupture total avec les anciennes pratiques, avait recommandé le chef de l’État. Cette rencontre, tenue les 16 et 17 février 2020 se voulait une feuille de route pour les walis et les responsables locaux. Elle avait constitué un cadre global pour le dialogue et la concertation entre les hauts responsables de l’État et les responsables locaux. Le chef de l’État avait accordé aux walis un délai de six mois pour une première évaluation.

Mis aux poings
«Quand j’analyse la situation actuelle, je comprends qu’il s’agit d’une répétition de guerre biologique», Léonid Rochal, président d’un institut russe renommé.

La messe est donc dite !