Les visas pour le Royaume Uni plus cher à partir d’avril 2016

De nouvelles augmentations variant entre 2pc et 25pc seront appliquées en 2016-17, pour les frais de visas d’immigration, de nationalité et des services de priorités associés, a indiqué, hier à Londres, le service britannique des visas, UK visas et immigration. Les nouvelles augmentations inhérentes aux frais de visas qui entreront en vigueur le mois d’avril 2016 après approbation du parlement, permettront de « réduire les cotisations des contribuables pour le système d’immigration et garantiront son autofinancement à horizons 2019-2020″, a expliqué la même source. De petites augmentations de l’ordre de 2pc sont prévues pour les visas touristiques, d’étude et de travail, alors que les frais des visas de résidence à durée limitée ou non et de nationalité seront augmentés de 25pc. Des augmentations ont ciblé, par la même occasion, les services haut de gamme, tels que ceux réservés à la priorité. Les différents types de visas pour le Royaume Uni avaient déjà connu une augmentation en Février 2015. Une charge de santé avait également été imposée pour tous les visas de plus de 6 mois, de l’ordre de 150 ponds (plus de 200 USD) par an pour les visas études, et 200 pounds (près de 300 USD) pour les autres visas. La charge santé est payée en devise pour tous les pays ou le visa britannique est exigé, le reste des frais sont payés en monnaie locale du pays du demandeur. Depuis avril 2015, le Royaume Uni, impose aussi une « parfaite maîtrise » de la langue anglaise pour les visas d’études, de travail et d’immigration, exception faite pour les demandeurs ayant un diplôme universitaire dans la langue de Shakespeare, et les demandeurs de l’espace économique européens et les pays du Commonwealth. L’IELTS (International English Language Testing System), organisé par british Council et corrigé à l’université britannique de Cambridge, est le seul examen reconnu par le service UK visa et immigration. Un examen d’un niveau moins élevé est imposé aux regroupements de familles, mais également pour les accompagnateurs des postulants des visas de travail. De même, un certificat d’un test de tuberculose est exigé pour tous les visas britanniques de plus de 6 mois, dans au moins 80 pays, notamment d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Namibie : deux randonneuses allemandes retrouvées mortes
Deux randonneuses allemandes portées disparues depuis une semaine en Namibie ont été retrouvées mortes, lundi, dans le sud du pays, a annoncé la police namibienne. Les corps des deux femmes, âgées de 28 et 47 ans, ont été retrouvés dans le canyon de la Fish River, le plus grand du continent africain. « Aujourd’hui (lundi), à environ 10h50 (08h50 GMT), la police a trouvé dans le canyon de la Fish River les corps des deux touristes allemandes portées disparues, » a déclaré un responsable policier. Les deux Allemandes s’étaient rendues en Namibie pour venir chercher la dépouille d’un membre de leur famille, décédé le mois dernier, a précisé Slogan Matheus, porte-parole de la police. Parties jeudi, pour une randonnée, la police avait été alertée, samedi, de leur disparition, a précisé M. Matheus. Des recherches ont alors été lancées avec l’aide d’un hélicoptère. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de leur mort.

Un éléphant sauvage piétine une femme en Thaïlande
Un éléphant sauvage a piétiné à mort une femme travaillant dans une plantation d’hévéas en Thaïlande et blessé son fils de deux ans, a indiqué mardi, la police. Il s’agit de la deuxième attaque meurtrière dans cette zone en quelques mois. « Elle est morte sur le coup. Et son fils, qui a une fracture à la jambe, est maintenant à l’hôpital », a déclaré le lieutenant de police Pramote Kongnantha. L’officier a expliqué que l’éléphant avait sûrement trouvé refuge dans un parc national à proximité, après l’incident. Un responsable du parc de Khao Soi Dao, l’une des zones protégées de cette province à la frontière avec le Cambodge, a indiqué qu’il était impossible de savoir s’il s’agissait du même animal qui a tué deux Thaïlandais sur une plantation de caoutchouc en octobre dernier.

Découverte de la G3PP, une enzyme contre l’excès de sucre
La découverte d’une enzyme qui neutralise les effets toxiques des excès de sucre dans l’organisme en régulant l’utilisation du glucose et des lipides par différents organes pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements contre le diabète et l’obésité. Cet enzyme, appelée glycérol-3-phosphate-phosphatase (G3PP) dont on ignorait jusqu’alors l’existence dans les cellules des mammifères, joue un rôle clé pour éliminer les effets d’un excès de sucre, expliquent ces chercheurs dont les travaux sont dirigés par Marc Prentki et Murthy Madiraju du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM). Cette avancée est publiée lundi, dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). Lorsque le glucose est anormalement élevé dans l’organisme, le glycérol-3-phosphate dérivé du glucose atteint des taux excessifs dans les cellules, ce qui peut provoquer des dommages aux tissus. Le glucose et les acides gras sont les principaux nutriments des cellules des mammifères. Leur utilisation dans les cellules régule de nombreux processus physiologiques comme la sécrétion d’insuline par le pancréas, de glucose dans le foie, le stockage des lipides dans les tissus adipeux et le métabolisme des nutriments pour produire de l’énergie. Un dérèglement de ces processus provoque l’obésité, du diabète adulte (type 2) et des pathologie cardiovasculaires. L’insuline est une hormone clé produite par les cellules du pancréas pour réguler l’utilisation du glucose et des lipides. Si ces cellules sont exposées à trop de glucose et d’acides gras, les mêmes nutriments deviennent toxiques et les altèrent, provoquant leur dysfonctionnement et le diabète. L’enzyme G3PP est de ce fait essentielle au bon fonctionnement du métabolisme en étant nécessaire à la fois pour la production d’énergie et la formation des lipides, soulignent ces scientifiques. Les résultats de ces travaux offrent une nouvelle cible thérapeutique potentielle contre l’obésité, le diabète et le syndrome métabolique, estiment ces chercheurs.