Atal-Mbappé

Le match cauchemardesque de Atal face à Mbappé

Titulaire ce dimanche avec Nice dans le choc de la 4e journée de la Ligue 1 Uber Eats face au Paris Saint-Germain (0-3), Youcef Atal a passé un après-midi cauchemardesque sur la pelouse de l’Allianz Riviera. Physiquement mal au point, l’international algérien a été complètement « mangé » par la star parisienne Kylian Mbappé qui lui a fait vivre des moments très pénibles, notamment à travers ses foudroyantes accélérations qui ont été à l’origine des deux premiers buts du champion de France. Sur le premier but du PSG inscrit sur penalty, Atal a pris un petit pont, son deuxième du match face à Mbappé, avant que son coéquipier Thuram fauche l’attaquant international français dans la surface de réparation. Ce dernier s’est fait justice lui-même en transformant la sentence (38). Le champion d’Afrique 2019 va être éliminé sept minutes plus par ce même Mbappé dont le tir à;l’interieur de la surface de réparation sera repoussé par Benitez avant que Di Maria ne termine l’occasion pour inscrire le but du KO (45’). Après une magnifique chevauchée ponctuée par une frappe du gauche détournée miraculeusement par Navas (53’), Atal s’est fait à nouveau ridiculiser par le champion du monde tricolore sur une autre accélération. En voulant vainement stopper celui-ci, le latéral droit de l’OGC Nice a contracté une blessure sur cette action visiblement au niveau de la cuisse, ce qui l’a contraint de céder sa place à Daniliuc (65’). En attendant de connaître la nature de sa blessure, Atal est d’ores et déjà incertain pour le prochain match des Verts prévu début octobre.

Plus de bombardiers US face aux Russes
Les États-Unis devraient augmenter le nombre de bombardiers stratégiques pour contrer la Russie et la Chine dans un conflit éventuel, selon Defense One. L’armée de l’air américaine a besoin de davantage de bombardiers stratégiques pour faire face à la Russie et à la Chine dans un conflit éventuel, avance le site Defense One. Si à l’époque de la guerre froide les Américains avaient construit un nombre impressionnant de bombardiers, à l’heure actuelle beaucoup d’entre eux ont vieilli. En 2050, le B-52 sera ainsi mis hors service et l’US Air Force n’aura à sa disposition que 100 B-21. Cependant les experts estiment que les États-Unis auraient besoin de 225 bombardiers. Cette quantité permettrait de détruire les avant-postes chinois et de surmonter le système de défense antiaérien de Kaliningrad. Selon Defense One, un gage de victoire réside dans l’utilisation massive de B-1 Lancer et de B-52 Stratofortress car ils sont capables d’embarquer plus d’armes que les bombardiers furtifs B-2 Spirit et B-21 Raider, ainsi que les chasseurs.

La presse en ordre dispersé face à Google
Avant même d’avoir perçu la moindre rémunération de Google au titre des droits voisins, les éditeurs de presse se positionnent en vue de répartir cette somme. L’Alliance pour la presse d’information générale a choisi d’avancer seule, sans se préoccuper des autres éditeurs. A suivre…

Tebboune nomme Rosthom Fadhli gouverneur de la Banque d’Algérie
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé, dimanche à Alger, la nomination de Rosthom Fadhli, en qualité de nouveau gouverneur de la Banque d’Algérie (BA). Tebboune a affirmé, lors d’une entrevue avec des responsables de médias nationaux, avoir « signé la semaine dernière le décret portant nomination de M. Rosthom Fadhli au poste de gouverneur de la Banque d’Algérie ». Fadhli assurait jusqu’à présent le poste de vice-gouverneur de la Banque centrale. Il est à rappeler que le poste de gouverneur de la Banque d’Algérie est resté vacant depuis que l’ancien gouverneur, Ayman Ben Abderrahmane, ait pris le portefeuille du ministère des Finances en juin dernier lors du dernier remaniement ministériel.

Le vaccin anti-coronavirus accaparé par les pays riches
Un groupe de pays riches représentant 13% de la population mondiale a pré-acheté la moitié des futures doses de vaccins contre le Covid-19 (1), selon un communiqué publié ce jeudi 17 septembre par l’ONG Oxfam. Pourtant, tout semble indiquer que le coronavirus qui fait trembler le monde pourrait s’imposer comme un virus endémique, présent pour longtemps, avec des pics de virulence saisonniers. Et dans cette hypothèse, les experts médicaux craignent qu’il n’y ait pas assez de vaccins pour tout le monde. Sur 5.303 milliards de doses, 2.728 seront accaparées par les pays de l’Union européenne, le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Australie, le Japon, la Suisse, Israël, Hong Kong et Macao. La logique de ces pays est de s’approvisionner par précaution auprès de multiples fabricants concurrents, dans l’espoir qu’au moins l’un de leurs vaccins se révèle efficace, mais le rapport souligne avec urgence la difficulté qu’aura une partie de la population mondiale à trouver des vaccins dans la période initiale, alors qu’un dispositif de mutualisation internationale appelé Covax, soutenu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est boycotté par Washington et manque de financement.

Grave crise financière au FLN
Les partis politiques ne reçoivent plus de subventions étatiques depuis deux ans. Le mouvement populaire est passé par là et toutes ces formations dont l’existence est remise en cause se retrouvent face à d’innombrables difficultés. Les plus touchés par ce gel de subventions sont, bien sûr, le FLN et le RND qui siègent majoritairement dans les deux chambres de l’APN. Disposant de 217 parlementaires, le FLN réclame le versement de cette subvention qu’il qualifie de «droit consacré par la Constitution et la loi sur les partis politiques». Ce que le FLN veut, c’est les 40 millions de centimes versés, le mois de mars de chaque année, par l’État pour chaque parlementaire siégeant à l’assemblée, indique le quotidien Le Soir d’Algérie, soulignant que le parti bénéficiait à ce titre, de 8 680 milliards de centimes de subventions chaque année.

Mis aux poings
« Nous interdisons les injures et les atteintes aux affaires relevant de la sécurité de l’État », Abdelmadjid Tebboune, président de la République.
Cela va de soi.

« L’installation d’un nouveau directeur général pour cet Institut l’INESG. NDLR) et la personne sur laquelle le choix s’est porté, dénote l’intérêt particulier qu’accorde le président de la République, à cette importante institution », Abdelaziz Djerad, Premier ministre.

Cesser de ne plus voir moins loin que le bout de son nez.