Si Tahar Cherif El Ouezzani

Le mandat de l’actuelle direction du MC Oran a pris fin le 18 juin dernier : Quelle solution pour sortir le club de l’impasse ?

Le mandat de l’actuelle direction a expiré depuis le 18 juin dernier et Cherif El-ouezani, qui était désigné comme Directeur général de la SSPA par le conseil des actionnaires, est en train de se démener pour trouver une solution à cette situation de non-droit.

En effet, bousculé par les contingences de la gestion du club et notamment les négociations avec une partie des joueurs qui perçoivent de gros salaires, doit également trouver une solution pour répondre à l’injonction de la DNCG pour éviter à son équipe de perdre sa licence de club professionnel. Or, dans la situation de fin de mandat dans laquelle baigne la direction actuelle, les supporters estiment que la balle est dans le camp des actionnaires qui doivent se réunir pour non seulement élire un nouveau président du Conseil d’administration mais aussi adopter les bilans moral et financier, exigés la direction que dirige Redha Abdouche. Les actionnaires sont tenus de laisser de coté leurs différends pour ne penser qu’à l’intérêt du club qui se retrouve prisonnier de luttes de clans qui pourraient lui causer de grands torts. L’ultimatum fixé par la DNCG expire le 15 juillet prochain, et cela met la pression sur Cherif El-ouezani qui est en train de frapper à toutes les portes pour tenter de convaincre les actionnaires à tenir une assemblée générale, seule instance habilitée à valider les bilans moral et financier. Et quand on sait que les bilans financiers de plusieurs présidents qui se sont succédé à la tête du MCO n’ont été ni présentés ni validés par une assemblée générale, on se dit que forcément les risque sont gros pour le club. En effet, Abdouche, lors d’un passage sur le plateau d‘une chaine de télévision a indiqué que l’expert-comptable, désigné par la justice pour établir la traçabilité des subventions accordés par les pouvoirs publics au MCO, n’a pas encore reçu Belhadj Ahmed dit Baba et Youcef Djebbari. Ces derniers se seraient dérobés à une convocation, même si le premier, selon ses proches n’aurait reçu aucune correspondance de l’expert désigné. Les actionnaires sont tenus, par les supporters,  comme responsables des déboires que vit le club. Pour eux, le fait de refuser de signer un contrat de travail à Cherif El-ouezani était un coup calculé et ses conséquences commencent à apparaitre aujourd’hui.  « Il n’a même plus qualité pour négocier une réduction du montant des arriérés de salaires exigés par certains joueurs. Malgré toute sa bonne volonté, il est prisonnier d’une situation créée par les clans qui se disputent le contrôle du club. La sortie du président de la DNCG, qui a annoncé qu’un large audit a été lancé pour faire la lumière sur les montants colossaux alloués sous forme de subvention, pourrait pousser les actionnaires de la SSPA/MCO à se réunir, autrement seule une injonction des pouvoirs pourrait sorti ce club légendaire du marasme dans lequel l’ont plongé ceux qui prétendent l’aimer.
S. Ben