Le FFS rencontre deux responsables de l’ex-FIS : une consultation imprégnée par un souvenir commun

Le parti d’Aït Ahmed a invité, hier, dernier jour de l’année qui vient de s’écouler, d’anciens responsables de l’ex-parti dissous, Kamel Guemazi et Ali Dejddi en l’occurrence, pour consultations autour de son initiative. Entamée par une délégation de responsables du FFS qui s’est rendue au siège de l’ex-parti unique, le FLN, le FFS a opté pour des entretiens avec les personnes précitées pour marquer sa dernière consultation politique pour l’année écoulée. Invitant ses interlocuteurs rencontrés depuis le lancement de sa tournée politique à «noircir la page blanche» en vue de la reconstruction d’un nouveau consensus national, hier, c’était autour de ces dirigeants de l’ex-parti dissous a être invités à apporter leur contribution. C’est par Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle, Mohamed Nebbou, premier secrétaire national du FFS et Nassim Sadeg, secrétaire national que Guemazi et Djeddi ont été reçus hier, au siège du FFS. Rencontre qui intervient, comme l’a souligné hier, Nebbou dans le cadre des rencontres bilatérales qu’organise le plus vieux parti de l’opposition en prévision de la tenue de la conférence nationale du consensus, annoncée pour février prochain. S’agissant de l’absence de Boukhemkhem à la rencontre, cité dans le communiqué rendu public, mardi, par le FFS, dans son annonce à cette rencontre, des «raisons personnelles d’ordre familial» l’ont empêché d’y assister.
Réunion entre les responsables du FFS et les deux précités de l’ex-parti dissous, durant laquelle, des explications ont été présentées, par le FFS à ses invités, autour de son initiative pour la reconstruction du consensus national. Pour Djeddi et Guemazi, pour lesquels cette rencontre n’est que de nouvelles retrouvailles entre eux et les responsables du FFS, allusion à la rencontre qui a regroupé des responsables du parti dissous avec des acteurs politiques, dont le leader charismatique du FFS, Hocine Ait Ahmed, à San-Egidio.
«Nous sommes contents de reprendre contact avec le FFS» déclaraient, hier, les invités, indiquant que le pays «a besoin d’une transition pacifique».
Les deux responsables du parti dissous ont affiché un intérêt particulier à l’initiative du FFS, pour laquelle ils ont exprimé le souhait de sa «pleine réussite». Déclarant par ailleurs leur disponibilité à «adhérer à toute initiative» visant, ont-ils précisé «à réunir la classe politique» ainsi que «la société civile et le pouvoir» ont-ils ajouté.
Pour le FFS qui œuvre à réunir les acteurs de la scène politique autour de son initiative en question, et qui vient de rencontrer des responsables de l’ex-parti dissous, il peine à pouvoir convaincre d’autres acteurs à alller à sa rencontre, à l’exemple de son rival, le Rassemblement pour la culture et la démocratie. Ceci étant, il est à noter que pour le FFS qui a rencontré hier, Djeddi, celui-ci a pris part pour rappel, à la conférence de l’oppositionregroupée au sein de la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique, (CNLTD), dont le RCD est un des membres qui la composent.
Karima B.

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