Journées Cinématographiques de Carthage - 10 projets de films retenus pour la section compétitive «Chabaka»

Journées Cinématographiques de Carthage : 10 projets de films retenus pour la section compétitive «Chabaka»

Dix projets de films ont été sélectionnés pour la section compétitive «Chabaka», organisée en marge des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) qui se tiendront du 26 octobre au 02 novembre, ont annoncé vendredi les organisateurs. La liste, rendue publique dans un communiqué de la direction des JCC, comprend des projets de films (longs-métrages et documentaires) représentant l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, l’Ethiopie, le Liban, le Maroc, l’Ouganda, la Palestine, le Rwanda et la Tunisie, pays hôte qui participe avec deux projets de films. S’etalant sur trois jours, du 28 au 30 octobre, l’atelier «Chabaka» s’inscrit dans le cadre de la plate-forme «Carthage Pro» aux JCC. Cet atelier devenu compétitif depuis 2018 accueille annuellement des projets de films de fiction et documentaires, africains et arabes, en phase de développement, rappellent les organisateurs cités par l’agence TAP. Les participants à «Chabaka» auront l’opportunité de rencontrer des professionnels de l’industrie cinématographique internationale présents aux JCC, notamment les producteurs «intéressés par le financement de films africains et arabes». Des bourses d’aide au développement seront attribuées aux lauréats, après délibération d’un jury international. Outre «Chabaka», la plateforme Carthage Pro comprend aussi la section «Takmil» dont la sélection annoncée jeudi comprend 8 projets de films de pays arabes et africains en phase de post-production. Liste des 10 projets de films sélectionnés pour l’atelier «Chabaka 2019»:

- Documentaires:
- «Des Espoirs» de Dhia Jerbi (Tunisie)
- «De La Chenille au Papillon» de Parfait K. Kabore (Burkina Faso)
- «Mensonge Originel» d’Asma el-Moudir (Maroc)

- Longs-métrages:
- «Séparé De Ma Gazelle» de Younes Hajira (Tunisie)
- «Pieces of Salma» d’Imrah Hamdoulay (Afrique du Sud)
- «Sweet Annoyance» de Getaneh Hiwot Admasu (Ethiopie)
- «The General’s Amnesty» d’Emurwon Angella Jacqueline (Ouganda)
- «Weedestine» de Said Zagha (Palestine)
- «Ibihozo» (La Berceuse) de Wa Nkunda Mutiganda (Rwanda)
- «Nshiga» (Le Brouillard) de Ruba Atiyeh (Liban).