Blida

Intoxication de 5 personnes d’une même famille à Blida

Cinq personnes d’une même famille ont été intoxiquées, jeudi à Blida, suite à une pollution de l’eau potable, a indiqué le directeur de la Santé de la wilaya de Blida, Mohamed Djemai. Cinq personnes d’une même famille, à savoir le père, la mère et les enfants (8, 11 et 15 ans) ont été victimes d’une intoxication sévère et transférées sur le champ, à l’Etablissement hospitalier de Boufarik, spécialisé en maladies contagieuses pour recevoir les soins nécessaires, a déclaré à l’APS, Mohamed Djemai. Après avoir rassuré que l’état des victimes était «stable» et qu’ils recevaient les soins nécessaires à l’hôpital de Boufarik, le même responsable a relevé que la famille qui habitait au niveau d’un bidonville près de la voie ferrée et de la nouvelle gare routière multimodale sise à la commune de Ramoul (Blida), a été victime de cette intoxication sévère suite «à la pollution de l’eau potable au vu des conditions de vie précaires». Il a nié, à ce propos, que «les eaux du robinet étaient polluées». Il a ajouté, en outre, qu’une délégation ministérielle a été dépêchée pour s’enquérir de l’état de santé de ces personnes, indiquant que toutes les mesures de précaution ont été prises dans la cité pour empêcher l’apparition de cas similaires. À rappeler que ce cas d’intoxication est le deuxième du genre au niveau de la wilaya en moins de deux semaines, où 448 personnes résidant dans nombre de cités de la commune de Bouguerra (est de la wilaya) ont été atteintes d’intoxication suite à leur consommation des eaux dont les analyses ont démontré qu’elles contenaient des bactéries «coliformes», qualifiées, à l’époque, par le directeur de la Santé, Mohamed Djemai de «bactéries simples et pas dangereuses». Par ailleurs, tous les cas ayant souffert d’intoxications bénignes consistant en des diarrhées et des fièvres ont reçu des soins nécessaires et ont quitté l’hôpital.

Le transport par métro et tramway sera assuré normalement durant l’Aïd El Adha à Alger
Le service du transport par métro et tramway d’Alger sera assuré comme habituellement et sans interruption durant les jours du 21 et 22 août prochains, jours de l’Aïd El Adha, a indiqué jeudi l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) dans un communiqué. Selon le même texte, les horaires d’exploitation du métro d’Alger et du tramway demeureront également inchangés durant les fêtes. De même, a assuré la même source, le transport par câble -les téléphériques et télécabines- sera assuré sans changement durant ces deux jours de fêtes.

Russie : accusées «d’extrémisme», deux adolescentes sortent de prison
La justice russe a ordonné jeudi l’assignation à résidence de deux adolescentes accusées d’»extrémisme» et emprisonnées depuis près de cinq mois, au lendemain d’une manifestation de soutien à Moscou. Le tribunal orogomilovski de Moscou a décidé de «satisfaire à la requête des enquêteurs et d’assigner à résidence» Anna Pavlikova, 18 ans, en détention provisoire depuis son arrestation en mars alors qu’elle était encore mineure, a annoncé la juge Irina Devaïeva, citée par l’agence publique RIA Novosti. Plus tard dans la journée, le même tribunal a pris une décision similaire à l’encontre de Maria Doubovik, 19 ans. Les deux jeunes femmes sont accusées d’avoir créé une «organisation extrémiste», qui avait été infiltrée par des agents des services de sécurité russes. Elles risquent jusqu’à 12 ans de prison, la Cour suprême russe ayant abaissé la responsabilité pénale à 16 ans pour les accusations «d’extrémisme». Leur affaire a été brandie comme un symbole tandis que se multiplient les poursuites contre des internautes, parfois très jeunes en Russie, pour des publications jugées «extrémistes» sur les réseaux sociaux, même lorsqu’il s’agit de partages ou de «likes».

Piratage : beIN dit avoir des preuves «irréfutables» contre Arabsat
La chaîne beIN du Qatar a affirmé jeudi avoir des «preuves irréfutables» sur l’implication de l’opérateur satellitaire Arabsat basé à Riyad dans la retransmission illégale de centaines de matches des championnats européens de football. Dans le dernier épisode d’une longue dispute sur ce piratage télévisuel, alimentée par la querelle diplomatique entre l’Arabie saoudite et le Qatar, beIN indique qu’une enquête confiée à trois grandes sociétés internationales de «sécurité numérique» a confirmé l’implication d’Arabsat. «Les preuves sont irréfutables. La chaîne illégale beoutQ est soutenue par des Saoudiens et ouvertement promue par des personnalités saoudiennes», a déclaré Sophie Jordan, directrice des affaires juridiques de beIN. «Elle est diffusée sur Arabsat, un fournisseur basé à Riyad et commet quotidiennement et en plein jour un vol massif de droits de propriété intellectuelle de grande valeur». L’Arabie saoudite et Arabsat ont précédemment nié tout lien avec beoutQ. BeIN affirme que depuis octobre dernier, une chaîne pirate, connue sous le nom de beoutQ, transmet illégalement ses émissions.

Suède : victoire pour une musulmane qui a refusé de serrer la main lors d’un entretien d’embauche
L’entreprise avait annulé l’entretien de Farah Allajeh. Condamnée pour discrimination, elle devra verser 3 822 euros à la jeune femme. Son entretien d’embauche a rapidement tourné court. Farah Allajeh, une femme musulmane de 24 ans, postulait à un emploi d’interprète à Uppsala, dans l’est de la Suède. Mais, à son arrivée, elle avait refusé de serrer la main du responsable de l’entreprise. Un choix fait par conviction religieuse. À la place, elle avait posé la main sur le cœur, précise la BBC. L’employeur avait alors décidé d’annuler l’entretien. Mercredi, un tribunal suédois a condamné l’entreprise pour discrimination. Elle devra verser 3 822 euros à Farah Allajeh. « L’argent n’a jamais été important. Cela n’a aucune importance. Mais j’avais raison, c’est ça l’important pour moi. J’espère ainsi donner de l’espoir aux autres musulmans qui connaissent la même situation et estiment qu’il est inutile de continuer  «, a-t-elle expliqué à la télévision publique suédoise SVT. « Je crois en Dieu, ce qui est très rare en Suède… et je devrais pouvoir le faire et que cela soit accepté du moment que je ne blesse personne,  «a-t-elle déclaré à la BBC. « Dans mon pays, on ne peut pas traiter différemment les hommes et les femmes. Je respecte cela.