Accueil ACTUALITÉ FORUM DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ (GECF) : Alger prépare activement le...

FORUM DES PAYS EXPORTATEURS DE GAZ (GECF) : Alger prépare activement le rendez-vous

0

S’exprimant samedi à l’occasion de la rencontre nationale sous le thème « Énergies renouvelables : opportunités de concrétisation de la transition énergétique », qui s’est tenue à Béchar et initiée par le Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), le ministre de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab, a affirmé que « les préparatifs pour la tenue du 7e Sommet des chefs d’État et de Gouvernements du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), prévu en Algérie du 29 février au 02 mars prochains, «se poursuivent normalement, sous la direction du Premier ministre Nadir Larbaoui».
Dans son allocution en marge de cet événement auquel ont pris part plus de 150 participants dont des universitaires et des étudiants issus de plusieurs établissements de l’enseignement supérieur, le ministre a indiqué que « tout sera fait pour que ce sommet soit une réussite totale sur tous les plans ». Abordant les mesures prises par les autorités du pays à l’égard de la transition énergétique, Mohamed Arkab a fait part de la pleine implication du gouvernement, à travers un plan d’action tracé à l’horizon 2035, portant sur l’exploitation des énergies renouvelables », en précisant que l’objectif était de « rompre avec le modèle de production et de consommation énergétique basé essentiellement sur les hydrocarbures ».

Atteindre une capacité de 15 000 MW à l’horizon 2035
Concernant le taux de production électrique visé à cet effet, le ministre de l’Énergie a souligné, dans ce sens, que l’objectif était d’atteindre « une puissance de production de 15 000 mégawatts d’énergie électrique à l’horizon 2035, et 1 000 autres mégawatts hors du même réseau dans le cadre du développement durable local, à travers plusieurs centrales photovoltaïques localisées dans différentes régions du pays notamment celles de Béchar où il est prévu la réalisation de quatre (4) centrales du genre dans les communes de Kenadsa d’une capacité de production de 120 mégawatts, Abadla (80 mégawatts), en plus de Béni-Ounif et Lahmar avec une production chacune de 20 mégawatts ».
Autant de défis mettant en relief les efforts déployés par l’État dans le domaine de l’exploitation et la généralisation des énergies renouvelables pour atteindre les objectifs de développement durable.

Un modèle économique fort
Une vision confortée par les déclarations de Madame la ministre de l’Environnement et des Énergies renouvelables, Fazia Dahleb, laquelle a indiqué, dans le cadre de la stratégie nationale des énergies renouvelables, que l’objectif tracé était la mise en place d’un « prototype de développement économique fort ». Appelant les jeunes à « contribuer à la mutualisation des efforts pour réussir le défi de la transition énergétique », le président du CSJ, Mustapha Hidaoui, a, pour sa part, mis en avant l’importance de « contribuer efficacement à travers les différentes innovations et créations scientifiques des jeunes à rendre l’exploitation des énergies renouvelables une réalité, et ce, grâce aux potentialités scientifiques et humaines dont dispose notre pays ». De son côté, le Commissaire aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique, le Professeur Noureddine Yassaâ, a mis en relief le rôle de son organisme dans le développement et la promotion des énergies renouvelables en Algérie.
Notons, par ailleurs, la tenue, en marge de cette rencontre nationale, de cinq ateliers scientifiques s’articulant notamment autour du paysage énergétique, les défis énergétiques majeurs en Algérie, la valeur économique des énergies économiques et leur impact sur l’environnement
Hamid Si Ahmed

Article précédentAPRÈS SON COMPORTEMENT PROVOCATEUR À L’ÉGARD DE L’ALGÉRIE : La junte militaire malienne change de ton
Article suivantLA DECISION SOUVERAINE D’INTERDIRE LE TRANSBORDEMENT PAR LES PORTS MAROCAINS EST EN VIGUEUR : Relais du Makhzen, taisez-vous !