Festival international de Timgad : une ouverture aux sons et couleurs palestiniens

La soirée d’ouverture de la 36e édition du Festival international de Timgad a été empreinte par les sons et couleurs de la Palestine et le nom de Ghaza a été scandé à l’unisson par des milliers de voix présentes. Le concert, ouvert samedi soir, s’est poursuivi aux premières heures de dimanche en présence des ministres de la Culture et de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, respectivement Mmes Nadia Laâbidi et Mounia Meslem, ainsi que du représentant de l’ambassadeur de la Palestine en Algérie. D’autres personnalités dont la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoun, le SG du Haut-commissariat à l’amazighité,El-Hachemi Assad, le commissaire du festival de Timgad, Lakhdar Bentorki, et les autorités civiles et militaires de la wilaya hôte y ont également assisté. Dans son allocution, la ministre de la Culture a notamment affirmé que « nous sommes tous aujourd’hui à Thamugadi non pas pour se réjouir mais pour se solidariser avec Ghaza et montrer au monde comment l’art peut exprimer ce que le cœur ressent ». « Nos cœurs, sont aujourd’hui peinés par ce que subissent les habitants de Ghaza où les familles sont chaque jour plus nombreuses à être endeuillées, où chaque jour, des chouhada, hommes, mais aussi femmes, vieillards et enfants sont lâchement bombardés. Nous, nous savons bien que ce sont les martyrs qui nous ont donné un pays et une patrie », a soutenu la ministre. Manifestant spontanément sa solidarité avec la Palestine, le public a répondu en masse à l’appel du commissariat du festival qui a annoncé réserver les recettes au soutien de la population de Ghaza. Drapés des emblèmes national et palestinien, les différents artistes qui se sont succédés sur la scène de Timgad depuis la troupe rahaba Refaaâ, Algériano, Kayna Samet, Rim-K, Kanza Farah, Zinou à Nadia Baroud, Massinissa et Kader Japoni ont scandé en chœur en compagnie du public « Vive Ghaza » et pour que cesse l’agression barbare contre un peuple sans défense. Venue en compagnie de son fils et ses petits-fils, hadja Djamaâ âgée de 75 ans a affirmé être là avec les siens pour la Palestine et pour soutenir les palestiniens à Ghaza.

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