Siège de la FAF

Elle vient de recevoir une correspondance de la FIFA : La FAF sommée de payer 145 000 euros au Belge Patrick De Wild

La FAF vient d’être destinataire d’une correspondance de la part de la FIFA la sommant de payer la somme de 145 000 euros au profit du technicien belge, Patrick De Wild. Ce dernier a recouru à la première instance footballistique mondiale pour être rétabli dans ses droits suite à la résiliation de son contrat par l’ex-président de la FAF, Mohamed Raouraoua.
Le technicien belge avait été engagé par la FAF en tant qu’assistant à l’ancien sélectionneur national, George Leekens, tout en dirigeant également la sélection nationale des moins de 23 ans. Mais le passage de Patrick De Wild fut de courte durée, puisqu’il a été contraint de rentrer chez lui après l’échec de la sélection algérienne première lors de la CAN-2017 au Gabon. à l’époque, Leekens, qui a connu sa deuxième expérience sur le banc algérien, a été démis de ses fonctions suite à l’élimination, dès le premier tour de la compétition continentale. Il est clair ainsi que le président actuel de la FAF, Kheïreddine Zetchi, est dans l’obligation de se soumettre au verdict de la FIFA pour ne pas exposer le football algérien à des sanctions dont il n’a pas besoin. Cela se passe au moment où Zetchi est toujours dans l’attente d’un autre verdict émanant de la FIFA, et qui concerne cette fois-ci le technicien espagnol, Lucas Alcaraz, qui avait été recruté par l’actuel parton du football algérien au tout début de son mandat à la tête de la première instance footballistique nationale. Lucas Alcaraz, qui dirigeait la sélection première ainsi que celle des locaux, a vu sa première expérience, en tant que sélectionneur, tourner à l’échec. Ses résultats, aussi bien avec les A que les A’, étaient négatifs, ce qui a précipité son éviction pour être remplacé par Rabah Madjer, dont le sort n’a pas été meilleur.
Mais le technicien ibérique, qui est allé par la suite exercer dans deux clubs de deuxième division espagnole, ne s’est pas contenté de prendre les salaires qui représentaient la durée de son travail en équipe nationale et a insisté pour toucher la totalité des mensualités de son contrat. Une position rejetée par la FAF obligeant l’intéressé à saisir à son tour la FIFA.
H. S.