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Des vents forts sur plusieurs wilayas

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Des vents forts, parfois en rafales, soufflent depuis hier et jusqu’à ce dimanche sur plusieurs wilayas du pays, indique un Bulletin météorologique spécial (BMS), émis par l’Office national de la météorologie. De niveau de vigilance « Orange », le BMS concerne les wilayas de Tlemcen, Aïn Témouchent, Sidi Bel Abbes, Saïda, Tiaret et Béchar, où la direction des vents sera de nord-ouest, avec une vitesse comprise entre 60 et 70 km/h, atteignant ou dépassant parfois 80 km/h en rafales, et ce, jusqu’à samedi à 21h00. Le BMS concernera également les wilayas de Naâma, El Bayadh, Laghouat, Djelfa, M’sila, Ouled Djellal, El Meghaïer et Biskra, où la direction des vents sera de nord-ouest, avec une vitesse oscillant entre 60 et 70 km/h, atteignant ou dépassant parfois 80/90 km/h en rafales, et ce, jusqu’à samedi à 12h00. Sont aussi concernées par ces prévisions, les wilayas de Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf, où la direction des vents sera d’ouest à nord-ouest, avec une vitesse comprise entre 60 et 70 km/h, atteignant ou dépassant parfois 80 km/h en rafales, et ce, de samedi à 15h00 à dimanche à 09h00. Les vents qui souffleront aussi sur les wilayas de Souk Ahras, Oum El Bouaghi, Khenchela et Tébessa, seront de nord-ouest, avec une vitesse comprise entre 60 et 70 km/h, atteignant ou dépassant parfois 80 km/h en rafales, et ce, dimanche de 01h00 à 15h00. Par ailleurs, le BMS signale de fréquents soulèvements de sable réduisant la visibilité sur les Hauts-plateaux, la région de Béchar et les Oasis.

Lancement de la 28e édition  » Ramadan-Foot  » à Oran

La 28e édition du tournoi de football de proximité  » Ramadan-Foot », a débuté jeudi soir au complexe sportif  » Reguieg Abdelkader » à Oran, en présence de personnalités du monde sportif et dans une ambiance festive. Cette manifestation, organisée par l’association sportive « La Radieuse », rassemble 90 équipes de différentes catégories, provenant de plusieurs régions du pays. Elle a été inaugurée par un match d’exhibition réunissant d’anciennes stars du ballon rond, à leur tête le ballon d’or africain 1981, Lakhdar Belloumi. Le tournoi regroupe des équipes des catégories U11, U13, U16 et seniors, venues de Timimoun, Mascara, Relizane, Saïda, Aïn Temouchent, Tlemcen ainsi que de différents quartiers et localités de la wilaya d’Oran. Le programme de cet évènement, dont la première édition a été organisée en 1998, prévoit huit rencontres par jour, selon l’Association organisatrice, présidée par Chafi Kada. Lors du mois sacré, les matchs se joueront avant la rupture du jeûne et après la prière des Tarawih.

France: Un adolescent condamné à 17 ans de prison pour le meurtre d’un chauffeur

Un adolescent de 15 ans a été condamné jeudi à Paris à 17 ans de prison pour le meurtre en octobre 2024 d’un chauffeur de VTC à Marseille (sud), première affaire emblématique de tueurs à gages mineurs recrutés sur internet par la narcocriminalité organisée marseillaise. A l’issue de trois jours de procès à huis clos et quatre heures de délibéré, le mineur a été déclaré coupable par le tribunal pour enfants de meurtre en bande organisée sur le conducteur Nessim Ramdane, une affaire qui avait marqué les esprits pour sa violence gratuite et la jeunesse de son auteur. Le tribunal a ordonné à l’encontre du garçon 10 ans de suivi socio-judiciaire et une mesure éducative judiciaire pour une durée de cinq ans. Du fait de son âge, l’adolescent encourait 20 ans de prison, contre la perpétuité s’il avait été majeur. Ayant 14 ans au moment des faits, donc moins de 16 ans, l’excuse de minorité ne pouvait être écartée par les juges. Le 4 octobre 2024, le chauffeur de VTC Nessim Ramdane, un père de famille de 36 ans, avait été retrouvé tué par balle au volant de son véhicule, encastré dans le mur d’une école maternelle à Marseille.

Virus Nipah : Risque de propagation faible au niveau mondial, selon l’OMS

Le risque de propagation du virus mortel Nipah est faible au niveau mondial, a assuré l’Organisation mondiale de la santé (OMS), après trois cas d’infections en Inde et au Bangladesh, dont un décès. « L’OMS évalue le risque de propagation du virus Nipah, tant au niveau régional que mondial, comme faible », a déclaré son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse mercredi à Genève. Le mois dernier, deux cas de contamination par ce virus ont été confirmés dans l’Etat du Bengale Occidental, dans le nord-est de l’Inde. C’est dans ce même Etat que les premiers cas avaient été recensés dans le pays en 2001. Une femme est décédée au Bangladesh la semaine dernière après avoir contracté ce virus, « suscitant des craintes d’une propagation plus large ». « Les deux foyers ne sont pas liés », a affirmé le directeur général de l’OMS, « même si tous deux sont survenus le long de la frontière entre l’Inde et le Bangladesh », où on trouve notamment « des chauves-souris frugivores, connues pour être les porteuses naturelles du virus ». Aucun autre cas n’a été identifié après le suivi de plus de 230 contacts. La première épidémie de Nipah a été enregistrée en 1998 après que le virus s’est répandu parmi les éleveurs de porcs en Malaisie. Il porte le nom du village de ce pays d’Asie du sud-est où il a été découvert. En 2018, une épidémie survenue dans le Kerala, un état du sud de l’Inde, avait fait 17 morts. Les symptômes comprennent une fièvre intense, des vomissements et une infection respiratoire. Les cas graves peuvent se caractériser par des convulsions et une inflammation cérébrale entraînant un coma. Pour le moment, aucun vaccin n’existe contre ce virus, qui se transmet généralement aux humains par les animaux ou par des aliments contaminés. Le taux de mortalité varie de 40 à 75%, selon l’OMS.

La rougeole en forte baisse en Europe et en Asie centrale

Les cas de rougeole en Europe et en Asie centrale ont diminué de 75 % en 2025 par rapport à l’année précédente, selon les données préliminaires d’une cinquantaine de pays, ont indiqué des agences des Nations unies, relevant toutefois que ces progrès sont fragiles, le virus continuant de se propager. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), les pays d’Europe et d’Asie centrale ont signalé 33.998 cas de rougeole en 2025, contre 127.412 cas recensés en 2024. Cette tendance générale à la baisse du nombre de cas reflète à la fois les mesures prises pour lutter contre les épidémies et la diminution progressive du nombre de personnes susceptibles d’être infectées par la rougeole, le virus s’étant propagé dans les communautés sous-vaccinées, expliquent les deux agences. Le Directeur régional de l’OMS pour l’Europe, Hans Henri P. Kluge, a affirmé que le virus continuera de se propager tant que les communautés n’auront pas atteint la couverture vaccinale de 95 % nécessaire pour prévenir les épidémies. Malgré ces progrès, le nombre de cas déclarés en 2025 dépassait toujours celui enregistré pour la plupart des années depuis 2000, et certains pays ont signalé plus de cas en 2025 qu’en 2024. Plus de 200.000 personnes ont contracté d’ailleurs la rougeole au cours des trois dernières années. De nombreux cas auraient pu être évités grâce à une couverture vaccinale systématique plus élevée au niveau communautaire et à une réponse plus rapide aux épidémies. « A moins que les lacunes en matière d’immunité chez toutes les tranches d’âge ne soient comblées, ce virus hautement contagieux continuera de circuler », a affirmé le Dr Kluge. De son côté, la Directrice régionale de l’Unicef pour l’Europe et l’Asie centrale, Regina De Dominicis, a noté que de nombreux cas pourraient être évités grâce à une vaccination systématique plus rigoureuse et à une action plus rapide lors des épidémies. « Tant que tous les enfants ne seront pas vaccinés et que les hésitations alimentées par la désinformation ne seront pas dissipées, les enfants resteront exposés au risque de décès ou de maladie grave, pourtant évitables par la vaccination », a-t-elle déclaré. Ces mises en garde interviennent alors que les indicateurs régionaux confirment une dégradation préoccupante de la situation, mettant en lumière les conséquences concrètes des insuffisances vaccinales dénoncées par les agences de l’ONU. Sur la base des rapports nationaux établis pour 2024, la Commission régionale européenne de vérification de l’élimination de la rougeole et de la rubéole avait conclu, lors de sa réunion de septembre 2025, que le nombre de pays où la transmission endémique de la rougeole se poursuivait ou avait repris était passé de 12 l’année précédente à 19. Il s’agissait là du recul le plus important enregistré ces dernières années dans la région en matière d’élimination de la rougeole.

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