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BELHIMER VISE LES PARTIES ÉTRANGÈRES QUI ONT MISE SUR L’ÉCHEC DU PROCESSUS DÉMOCRATIQUE : L’Algérie cible d’une guerre électronique

Ce n’est pas une guerre classique où l’ennemi, visible en face, pourrait être affronté, mais d’une guerre en sous-sol où l’action est opérée derrière l’écran.

Alors au cœur des événements et au plus fort même des manifestations du Hirak, duquel l’Algérie est sortie et a choisi le chemin de la légalité constitutionnelle dans un processus abouti sur l’organisation des élections présidentielles du 12 décembre 2019 : des officines, bien connues pour prétendre à toute intention dite d’« accompagnement » du processus démocratique en cours, ont misé sur leurs valets pour opérer des attaques cybernétiques. Entendre par ce phénomène en vogue, propagande, intox, fake news etc.
Voilà un secret de polichinelle pour le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, qui, lors d’une journée parlementaire sur la « Cybercriminalité et ses retombées sur la sécurité du pays et des citoyens », Organisée au Centre national de l’Armée, a mis le doigt sur la plaie. « L’Algérie qui veille à produire un contenu national numérique professionnel est ciblée par une guerre électronique structurée où se croisent les tentacules de parties étrangères ayant misé sur l’échec du processus démocratique engagé par le Hirak populaire et mené à bon port à la faveur des élections », a-t-il asséné de façon formelle. C’est le cas de le dire, car tout récemment, les géants des réseaux sociaux, pour ne citer que Facebook et Twitter ont opéré une large campagne de radiation des comptes suspects. Autrement, ceux derrière lesquels des officines, certaines relevant même des ministères de Défense de pays étrangers. Ce qui dénote de la véracité des accusations avancées par l’Algérie.
Chemin faisant, Belhimer a rendu un hommage particulier à l’Armée nationale populaire pour sa volonté et son efficacité avérée dans la lutte contre la guerre cybernétique. « Les éléments de l’Institution militaire nationale, toutes spécialités scientifiques et technologiques confondues, font face, avec la même volonté et compétence, aux plans de ces aventuriers même s’ils se cachent derrière des pseudonymes et des masques sur l’espace bleu (cyberespace) ».
Enfin, le ministre de la Communication a, encore une fois et à chaque occasion qui lui laisse l’opportunité de le dire, mis en garde contre toute nouvelle campagne d’attaque ciblant l’Algérie. Sinon à chaque étape « cruciale dans le processus de l’Algérie nouvelle », à travers, cite-t-il, manipulation, lavage de cerveaux et incitation des jeunes à la violence et à la division.
Farid Guellil