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GÉNOCIDE À GHAZA ET DÉPLACEMENT FORCÉ EN CISJORDANIE : Les crimes contre le peuple palestinien se poursuivent

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Les crimes commis contre les Palestiniens se poursuivent sur plusieurs fronts, de la bande de Ghaza à la Cisjordanie, dans un contexte marqué par la multiplication des morts, le déplacement forcé, la destruction des moyens de subsistance, les arrestations massives et les violences des colons.
Alors que le ministre de la Sécurité nationale de l’entité sioniste, Itamar Ben Gvir, appelle ouvertement à tuer quotidiennement des dizaines de Palestiniens à Ghaza, les forces d’occupation sioniste poursuivent leurs opérations en Cisjordanie, où au moins 30 Palestiniens ont encore été arrêtés entre mardi soir et hier Parallèlement, des familles entières sont menacées d’expulsion dans la vallée du Jourdain après la destruction de leurs infrastructures hydrauliques.  Cette situation intervient alors que le génocide contre le peuple palestinien se poursuit dans la bande de Ghaza, où les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité s’accompagnent d’une politique visant à priver la population des conditions élémentaires de survie. Les dernières données disponibles font notamment état d’une réduction drastique des terres agricoles encore utilisables dans l’enclave, tandis que les massacres se poursuivent.

Ben Gvir appelle ouvertement à de nouvelles mises à mort à Ghaza
La gravité de la situation est illustrée par les déclarations du ministre de la Sécurité nationale de l’entité sioniste, Itamar Ben Gvir, chef du parti d’extrême droite Otzma Yehudit, qui a appelé à des éliminations quotidiennes dans la bande de Ghaza.  Dans un podcast animé par Rom Braslavski, ancien détenu du Hamas, Ben Gvir a réclamé que «30 ou 40» personnes soient éliminées chaque nuit à Ghaza, allant jusqu’à affirmer que certaines personnes «ne devraient pas exister» et «ne devraient pas être en vie». Ces déclarations, largement relayées, ont provoqué une onde de choc en raison de leur extrême violence et de la déshumanisation assumée des Palestiniens. Le ministre de l’entité sioniste a également exprimé son désaccord avec l’orientation du Premier ministre Benjamin Netanyahou visant à réduire l’intensité des opérations militaires, dans le cadre du plan de paix proposé par l’administration du président américain Donald Trump.  Ces propos interviennent alors que la population de Ghaza continue de subir les conséquences du génocide, des massacres et de la destruction systématique de son environnement de vie. Ils illustrent également la radicalisation du discours politique au sein de l’entité sioniste au moment où les Palestiniens continuent de payer un lourd tribut humain.

Cinq Palestiniens, dont un enfant, tués dans une frappe à Ghaza
Sur le terrain, cinq Palestiniens, dont un enfant, sont tombés en martyrs mardi soir lors d’une frappe des forces d’occupation sioniste ayant ciblé la zone portuaire à l’ouest de la ville de Ghaza.  Selon des sources médicales, la frappe a touché la zone du port de pêcheurs et a fait cinq morts ainsi que plusieurs blessés. Des sources locales ont précisé qu’un café situé à l’intérieur du port avait été ciblé, provoquant la mort de plusieurs Palestiniens et faisant plusieurs blessés, dont certains grièvement.  Les blessés ont été transférés vers l’hôpital Al-Shifa de la ville de Ghaza. Les sources ont également indiqué que plusieurs Palestiniens présents sur les lieux étaient tombés dans le bassin portuaire après la frappe, tandis que des opérations de sauvetage se poursuivaient. Ce nouveau crime s’inscrit dans une situation humanitaire déjà dramatique dans l’enclave, où les massacres se poursuivent alors que l’accès aux biens essentiels reste gravement compromis. La ministre palestinienne des Affaires étrangères, Farseen Shaheen, a d’ailleurs fait état de la persistance des massacres et de la famine dans la bande de Ghaza, ainsi que de la pénurie d’aide humanitaire et de l’incapacité à ouvrir durablement et pleinement les points de passage.

L’agriculture de Ghaza décimée par le génocide
La destruction ne se limite pas aux habitations et aux infrastructures. Elle touche également les terres agricoles, essentielles à la survie de la population palestinienne. Selon une étude publiée mardi par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Centre des Nations unies pour l’exploitation par satellite (UNOSAT), la superficie des terres agricoles utilisables et en grande partie intactes dans la bande de Gaza a diminué de 25,5 % en huit mois. Cette superficie est passée de 601 hectares en octobre dernier à seulement 448 hectares à la fin du mois de juin. L’étude précise que 27 % des terres agricoles restent utilisables, mais que la plupart ont subi d’importants dégâts nécessitant des travaux de restauration considérables. Plus alarmant encore, seuls 3 % des terres arables de Ghaza demeurent à la fois intactes et accessibles aux agriculteurs. La destruction du potentiel agricole constitue ainsi un nouveau volet du désastre imposé à la population de Ghaza. Après la destruction des habitations et de nombreuses infrastructures, les moyens de subsistance sont à leur tour gravement atteints, aggravant la famine et la dépendance de la population à l’aide humanitaire.

La famine et le manque d’aide aggravent la catastrophe humanitaire
La ministre palestinienne des Affaires étrangères a exposé cette situation lors d’un entretien avec la vice-ministre des Affaires extérieures de l’Inde, Sripriya Ranganathan. Farseen Shaheen a informé son homologue de la situation dramatique dans les territoires palestiniens occupés, mettant particulièrement en avant les massacres et la famine qui persistent dans la bande de Ghaza. Elle a également souligné la pénurie d’aide humanitaire et l’incapacité à ouvrir durablement et pleinement les points de passage, privant ainsi la population de l’accès aux biens de première nécessité. La poursuite de cette situation fait peser une menace supplémentaire sur une population déjà frappée par les conséquences du génocide. La destruction des terres agricoles, la réduction de l’accès à l’eau et aux biens essentiels ainsi que les difficultés d’acheminement de l’aide contribuent à aggraver les conditions de vie des Palestiniens. La ministre palestinienne a également mis en garde contre la dangereuse escalade du terrorisme des colons en Cisjordanie, qui menace directement la vie des Palestiniens et leur présence sur leurs terres.

Au moins 30 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie
Pendant que Ghaza continue de subir les crimes du génocide, la Cisjordanie est elle aussi confrontée à une intensification des crimes de l’occupation.  Le Club des prisonniers palestiniens a annoncé qu’au moins 30 citoyens palestiniens avaient été arrêtés entre mardi soir et hier par les forces d’occupation sioniste. Les arrestations ont principalement eu lieu dans les gouvernorats d’Hébron, de Naplouse, de Qalqilya et de Tulkarem. Parmi les personnes arrêtées figure le journaliste Abdul Rahman Hassan, originaire de Bethléem. Le Club des prisonniers a expliqué que cette nouvelle campagne intervient dans un contexte d’escalade continue des opérations d’arrestation menées par l’occupation contre différents groupes de Palestiniens. Ces opérations sont fréquemment accompagnées de raids, de perquisitions, de destructions de domiciles, de détentions et d’interrogatoires menés sur le terrain. Selon la même source, les campagnes d’arrestations sont devenues l’un des principaux instruments utilisés par l’occupation pour imposer son contrôle et appliquer une politique de punition collective contre les Palestiniens. Les raids quotidiens, les arrestations massives, les menaces, les intimidations et les mauvais traitements infligés aux détenus et à leurs familles participent à cette politique. Le Club des prisonniers a indiqué que les gouvernorats d’el khalil, de Naplouse, de Qalqilya et de Tulkarem connaissent une escalade continue des raids et des arrestations, témoignant de l’élargissement de ces opérations à différentes régions et catégories de la population. Depuis le début du génocide, le nombre total d’arrestations en Cisjordanie a dépassé 25.000, selon les données communiquées par le Club.

Les journalistes palestiniens toujours dans le viseur
La campagne d’arrestations touche également les journalistes palestiniens, qui font l’objet d’un ciblage systématique. Le Club des prisonniers a dénoncé l’intensification du ciblage des journalistes palestiniens à travers des arrestations systématiques et les entraves à l’exercice de leur profession, auxquelles s’ajoutent les assassinats de journalistes dans la bande de Ghaza. Selon le Club, cette période constitue l’une des phases les plus sanglantes contre les journalistes, dans un contexte marqué par une volonté continue d’obscurcir la vérité et de cibler le récit palestinien.  L’arrestation d’Abdul Rahman Hassan, journaliste originaire de Bethléem, intervient ainsi dans un contexte où l’exercice du métier de journaliste est confronté à des risques croissants dans les territoires palestiniens occupés.

Les colons participent à une politique de déplacement forcé
À cette campagne d’arrestations s’ajoute l’escalade des violences commises par les colons contre les Palestiniens et leurs biens.  Ces violences se concentrent notamment dans des zones déjà soumises à des raids et à des opérations répétées. Le Club des prisonniers estime qu’elles participent à un système intégré visant à renforcer le contrôle exercé sur les Palestiniens et à les contraindre à vivre dans une situation permanente de menace, de violence et d’intimidation. Hier, des colons ont notamment forcé des Palestiniens à quitter leurs pâturages à l’est de Tubas.  Le chef du conseil du village de Yirza, Mukhlis Masa’id, a rapporté que des colons avaient chassé le bétail appartenant à des Palestiniens des pâturages situés à proximité de leurs tentes à Yirza et Ras al-Ahmar, à l’est de Tubas. Cette pression exercée sur les communautés palestiniennes s’inscrit dans une dynamique plus large de déplacement forcé et d’appropriation progressive des terres.

47 familles menacées d’expulsion dans la vallée du Jourdain
La situation est particulièrement préoccupante dans la vallée du Jourdain, où 47 familles palestiniennes, soit plus de 300 personnes, sont menacées d’expulsion imminente. L’organisation israélienne de défense des droits humains B’Tselem a alerté sur cette situation, précisant que près de la moitié des personnes concernées sont des enfants.
Ces familles vivent dans le nord de la vallée du Jourdain et sont confrontées à une menace directe de déplacement après la coupure de leur approvisionnement en eau par les forces d’occupation sioniste et les colons. La semaine dernière, les forces d’occupation et les colons ont coupé les dernières canalisations qui alimentaient en eau les familles établies à Ras al-Ahmar, Tha’la et Atouf Est. Cette coupure prive d’une ressource vitale des communautés qui dépendent essentiellement de l’agriculture et de l’élevage pour assurer leur subsistance. B’Tselem a souligné que les autorités de l’occupation empêchent fréquemment l’acheminement de l’eau dans cette région, exposant les familles à une menace imminente d’expulsion de leurs foyers en raison des pénuries d’eau.

Des terres agricoles ravagées et des infrastructures détruites
Les crimes visant les populations palestiniennes dans la vallée du Jourdain touchent également les infrastructures et les terres agricoles.  Les attaques répétées contre les infrastructures hydrauliques visent, selon les éléments rapportés, à pousser les dernières communautés palestiniennes de la région à quitter leurs terres. Elles interviennent parallèlement aux travaux d’excavation du mur de l’apartheid connu sous le nom de « Ligne Pourpre » dans le nord de la vallée du Jourdain.  Ces travaux menacent de vastes superficies de terres agricoles appartenant aux Palestiniens. Depuis le début des travaux d’excavation en mars 2026, d’importants dégâts ont été constatés dans la région : des oliviers ont été déracinés, des cultures et des serres détruites, tandis que des kilomètres de canalisations d’eau et d’irrigation ont été mis hors service. Des terres agricoles, qui constituent la principale source de revenus de dizaines d’habitants, ont également été endommagées. B’Tselem a par ailleurs fait état d’une recrudescence des violences commises par les colons contre les communautés palestiniennes situées le long du tracé du mur. Des colons pénètrent quotidiennement dans la zone, menacent les habitants d’expulsion, endommagent les canalisations d’eau, bloquent les routes et empiètent sur de vastes pâturages.

Qusra sous siège depuis 11 jours
Dans le gouvernorat de Naplouse, les violences et les pressions visant les Palestiniens se poursuivent également.  Depuis 11 jours consécutifs, des colons, sous la protection des forces d’occupation sioniste, maintiennent le siège de plusieurs maisons du village de Qusra, au sud de Naplouse, dans le but de s’en emparer et d’imposer un fait accompli dans la région. Trois maisons du quartier de Ras al-Aïn restent ainsi encerclées. Les familles qui y vivent sont empêchées d’entrer ou de sortir de leurs habitations, tandis que la zone a été déclarée zone militaire fermée.  Les familles assiégées sont également confrontées à une pénurie d’eau, les colons bloquant les livraisons et les routes permettant d’accéder aux habitations. Le gouvernement palestinien poursuit ses interventions afin de soutenir les habitants de Qusra face à ce siège prolongé, alors que les organisations de défense des droits humains mettent en garde contre l’escalade des violences coloniales visant à déplacer les Palestiniens de leurs régions.

Bethléem également ciblée par les raids
La pression exercée sur les Palestiniens ne se limite pas au nord de la Cisjordanie. Mardi soir, les forces d’occupation sioniste ont mené des raids dans plusieurs localités du gouvernorat de Bethléem et perquisitionné des habitations palestiniennes. Selon une source sécuritaire citée par le correspondant de WAFA, les forces d’occupation ont investi la localité de Tuqu’, au sud-est de Bethléem, et perquisitionné plusieurs maisons, dont le contenu a été endommagé. Des raids ont également été menés dans les localités de Dar Salah, al-Shawawra et Za’tara, à l’est du gouvernorat. Dans le même temps, des colons ont effectué des incursions dans les secteurs de Khala’il al-Luz et d’Abu Najim, à l’est de Bethléem. Cette succession d’opérations militaires, de raids et de violences de colons contribue à maintenir les Palestiniens dans une situation de pression et de menace permanentes.

Un Palestinien grièvement blessé à Al-Amari
Dans le camp de réfugiés d’Al-Amari, à Ramallah, un Palestinien a été grièvement blessé par balle mardi soir lors d’un raid des forces d’occupation sioniste. Selon le ministère palestinien de la Santé, l’homme a été touché à l’abdomen. Il a été admis au complexe médical palestinien de Ramallah et son état a été jugé critique. Ce nouveau crime s’ajoute aux nombreuses opérations menées quotidiennement en Cisjordanie, où les arrestations, les raids et les violences des colons s’inscrivent dans une politique systématique qui s’est considérablement intensifiée depuis le début du génocide.

Washington interpellé sur le cas de Sama Safi
Aux Etats-Unis, la pression s’intensifie également autour du cas de l’étudiante palestino-américaine Sama Safi, détenue depuis le début du mois de juin. Pas moins de 102 organisations américaines de défense des droits humains, civiles et religieuses ont adressé une lettre au secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, appelant l’administration du président Donald Trump à intervenir auprès des autorités de l’occupation afin d’obtenir la libération immédiate et définitive de l’étudiante. Agée de 20 ans, Sama Safi est citoyenne américaine et étudiante en psychologie à l’université de Birzeit. Elle a été arrêtée par les forces d’occupation lors d’une descente à son domicile familial, le 2 juin.  Les organisations signataires ont fait part de leur vive inquiétude concernant son état de santé. Elles ont souligné qu’elle souffre d’une maladie chronique et complexe nécessitant des soins et un traitement spécialisés, avertissant que son maintien en détention pourrait entraîner une grave détérioration de son état. Les organisations ont également rappelé que la protection des citoyens américains à l’étranger relève de la compétence du Département d’Etat et ont exhorté Marco Rubio à intervenir pour obtenir sa libération. Cette mobilisation intervient dans un contexte de pression croissante aux Etats-Unis. Selon les organisations signataires, des milliers d’Américains ont contacté leurs élus afin d’exiger la libération de l’étudiante. Plusieurs membres du Congrès, dont le sénateur Chris Van Hollen et le représentant Derek Tran, ont déjà demandé à l’administration américaine d’intervenir.

La Palestine appelle l’Inde à maintenir son soutien
La situation dans les territoires palestiniens occupés a également été au centre d’une rencontre entre la ministre palestinienne des Affaires étrangères, Farseen Shaheen, et la vice-ministre des Affaires extérieures de l’Inde, Sripriya Ranganathan.  La responsable palestinienne a exposé la situation dramatique dans les territoires occupés, mettant en avant les massacres et la famine persistants à Gaza, la pénurie d’aide humanitaire ainsi que l’incapacité à ouvrir durablement et pleinement les points de passage.  Elle a également dénoncé l’escalade du terrorisme des colons en Cisjordanie, qu’elle a qualifiée de menace directe contre la vie des Palestiniens et leur existence même sur leurs terres.  La ministre a, par ailleurs, abordé la question du gel des recettes fiscales palestiniennes par l’entité sioniste. Elle a insisté sur le fait que ces fonds sont légitimement dus à l’Etat palestinien et que leur gel continu compromet la capacité de l’Autorité palestinienne à remplir ses obligations, à fournir des services et à assurer le fonctionnement de ses institutions.

New Delhi réaffirme son soutien à la Palestine
Farseen Shaheen a salué les relations historiques entre l’Etat de Palestine et la République de l’Inde, ainsi que le soutien constant de New Delhi au droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à la création d’un Etat indépendant. Elle a également salué l’engagement de l’Inde en faveur de la solution à deux Etats et ses positions aux Nations unies en faveur du droit international.  La ministre a remercié l’Inde pour son soutien au développement et à l’aide humanitaire en Palestine, ainsi que pour ses contributions dans plusieurs domaines, notamment la santé, l’éducation, les technologies de l’information et de la communication, la formation professionnelle, l’autonomisation des femmes, le développement communautaire et le renforcement des capacités. Elle a également cité plusieurs projets à fort impact, parmi lesquels le Parc technologique palestino-indien, un centre du patrimoine pour l’autonomisation des femmes, l’Institut diplomatique palestinien et l’Hôpital spécialisé palestino-indien. La Palestine a aussi exprimé sa gratitude pour l’aide humanitaire fournie à la bande de Ghaza, le soutien de l’Inde à l’UNRWA ainsi que son assistance aux secteurs de la santé et de l’éducation. De son côté, la responsable indienne a réaffirmé les liens historiques profonds entre l’Inde et la Palestine et le soutien indéfectible de son pays à la solution à deux Etats et à la création d’un Etat palestinien. Elle a également passé en revue les projets et programmes de développement et d’aide humanitaire fournis par l’Inde au peuple palestinien. New Delhi a réaffirmé sa volonté d’élargir les domaines de coopération, de répondre aux besoins et priorités identifiés par la partie palestinienne, de continuer à soutenir le peuple palestinien et de renforcer le partenariat bilatéral afin de contribuer au soutien des institutions palestiniennes et au développement.

Une même politique de dépossession de Ghaza à la Cisjordanie
La multiplication des faits rapportés révèle une aggravation de la situation sur l’ensemble des territoires palestiniens occupés. À Ghaza, les massacres, la famine, la destruction des terres agricoles et la privation d’aide humanitaire se poursuivent dans le cadre du génocide. En Cisjordanie, les arrestations massives, les raids, les violences des colons, la destruction des infrastructures hydrauliques, les menaces d’expulsion et les pressions exercées sur les communautés palestiniennes se multiplient.
Les chiffres et les faits rapportés illustrent l’ampleur de cette politique : plus de 25.000 arrestations depuis le début du génocide en Cisjordanie, au moins 30 nouvelles arrestations en l’espace d’une nuit, 47 familles menacées d’expulsion dans la vallée du Jourdain, des terres agricoles ravagées, des infrastructures hydrauliques détruites et des maisons assiégées pendant plusieurs jours.
À Ghaza, les conséquences sont tout aussi dramatiques : seulement 3 % des terres arables restent intactes et accessibles aux agriculteurs, tandis que les massacres et la famine persistent et que l’aide humanitaire demeure insuffisante. Ces faits mettent en évidence une situation où la population palestinienne est confrontée simultanément aux crimes de guerre, aux crimes contre l’humanité, au génocide, au déplacement forcé et à la destruction de ses moyens de subsistance. De Ghaza à la Cisjordanie, les Palestiniens continuent ainsi de subir une politique de violence, de dépossession et de déplacement, alors que les appels internationaux à la protection de leurs droits et à la fin de ces crimes se poursuivent.
Ania N.

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