37e Concours international du Saint Coran : l’Algérien Abdallah Aribi remporte le premier prix

L’Algérien Abdallah Aribi a remporté le premier prix du 37e Concours international du Roi Abdelaziz du Saint Coran, organisé à la Mecque (Arabie Saoudite) , a annoncé jeudi le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs dans un communiqué. Natif de Sétif, le lauréat a été sélectionné au Concours par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs pour représenter l’Algérie dans la catégorie d’apprentissage, récitation et exégèse du Coran, précise le communiqué. Le deuxième prix est revenu au Nigérian, Mohammed Doko, le troisième au Somalien, Abdenacer Mohammed Youcef, le quatrième au Saoudien, Tarik Salah Hadaoui, et le cinquième à l’Egyptien, Mustapha Abou Zeid, a-t-on ajouté de même source.

Centre d’accueil de Tamanrasset : Plus de 270 ressortissants nigériens rapatriés
Deux cents soixante quatorze (274) ressortissants nigériens ont été rapatriés jeudi vers leur pays depuis le centre d’accueil de Tamanrasset, dans le cadre d’une opération de rapatriement lancée par les autorités algériennes sur demande du gouvernement du Niger.Vingtième du genre, pour le rapatriement de ressortissants nigériens en séjour illégal sur le territoire national, ce contingent, en provenance des wilayas de Jijel et de Bejaïa, a été pris en charge au niveau du centre d’accueil de Tamanrasset, en prélude à leur rapatriement. D’autres groupes de ressortissants nigériens, en provenance des wilayas de Setif et Souk-Ahras, devront être accueillis prochainement au centre d’accueil de Tamanrasset. Plus de 5.239 ressortissants nigériens ont été rapatriés à ce jour, dans le cadre de cette opération pour laquelle les autorités algériennes se sont attelées à réunir toutes les conditions humanitaires nécessaires pour leur assurer un retour dans des conditions adéquates.Le gouvernement nigérien avait formulé une demande de rapatriement de ses ressortissants en séjour illégal sur le territoire algérien, à laquelle les autorités algériennes ont répondu favorablement.

USA : le taux d’autisme grimpe et touche un enfant sur 45
Le taux d’autistes a doublé aux Etats-Unis en deux ans touchant un enfant sur 45 en 2014, selon un récent recensement, mais ce bond s’explique d’abord par un changement de méthode de détection. Les dernières statistiques des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) publiées vendredi montrent que 2,24% des enfants américains ont été diagnostiqués autiste en 2014. Sur la période 2011-2013, ils représentaient 1.25% des enfants américains (1 sur 80). « Des changements importants sont survenus dans la manière de poser les questions » pour diagnostiquer cette maladie d’origine multifactorielle et largement génétique, a expliqué Katie Walton, une spécialiste de l’autisme à l’université de l’Ohio (nord). « Les troubles du spectre autistique (TSA) englobent maintenant des symptômes bien plus larges que ce que nous appelions l’autisme par le passé donc je pense que (ces chiffres) englobent un nombre important d’enfants qui auraient reçu un diagnostic différent autrefois », a poursuivi la chercheuse, qui n’a pas participé au sondage des CDC. Dans le sondage soumis à 11.000 parents, l’autisme ne figurait plus dans une liste de 10 maladies passées en revue. Les parents se voyaient demander si leur enfant souffrait d’un handicap intellectuel. En cas de réponse positive, on leur demandait alors si l’on avait diagnostiqué des TSA chez l’enfant ou une autre forme de retard du développement. La prévalence des cas d’autisme aux Etats-Unis est passée de un pour 5000 en 1975 à un pour 150 en 2002 et un pour 68 en 2012, soit un triplement dans cette dernière période de dix ans. L’autisme est un trouble envahissant du développement qui se manifeste notamment par des difficultés à établir des interactions sociales et à communiquer. Il apparaît dans la petite enfance et persiste à l’âge adulte.

Cybercriminalité : Pékin et Washington préparent un mécanisme de lutte commun
De hauts responsables chinois et américains se sont rencontrés jeudi à Pékin afin de préparer le lancement d’un mécanisme de dialogue de haut niveau pour lutter contre la cybercriminalité. Une délégation américaine conduite par Alejandro Mayorkas, secrétaire adjoint à la sécurité intérieure, et composée de représentants du Département de la sécurité intérieure, du Département d’Etat, du Département de la justice, du Conseil de sécurité nationale et du FBI, mène une visite en Chine depuis mercredi jusqu’à vendredi. Le ministre chinois de la Sécurité publique, Guo Shengkun, a également rencontré cette délégation, réitérant la position ferme du gouvernement chinois concernant la lutte contre la cybercriminalité et le maintien de la cybersécurité. Il a appelé chacune des deux parties à tenir compte des préoccupations de l’autre, ainsi qu’à approfondir l’application de la loi en matière de cybersécurité afin d’apporter un nouvel élan à l’établissement d’un mécanisme de dialogue de haut niveau. Les Etats-Unis sont prêts à renforcer le dialogue et la coopération avec la Chine en matière d’application de la loi dans le domaine de la cybersécurité afin de promouvoir le développement des relations bilatérales, a indiqué M.Mayorkas.

La mortalité maternelle mondiale a diminué de 44% depuis 1990
La mortalité maternelle mondiale a diminué de 44% depuis 1990, selon un nouveau rapport publié jeudi par les agences de l’ONU dans le journal médical The Lancet. Le rapport, baptisé « Tendances de la mortalité maternelle : de 1990 à 2015″, a été rédigé en collaboration par l’OMS, l’UNICEF, le FNUAP, le groupe de la Banque mondiale et la Division de la population de l’ONU. Le nombre de décès maternels dans le monde a baissé de près de 532.000 en 1990 à environ 303.000 cette année, indique le rapport, dernier d’une série qui a évalué les progrès atteints dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Cela représente un taux de mortalité maternelle globale approximatif de 216 décès maternels pour 100.000naissances vivantes, comparé à 385 en 1990. La mortalité maternelle se définit par la mort d’une femme durant sa grossesse, son accouchement, ou les 6 semaines après l’accouchement.