21 000 ENTREPRISES «ANSEJ» EN crise FINANCIÈRE : Les dettes des promoteurs rééchelonnées et les pénalités supprimées

Le taux d’entreprises en difficultés de remboursement des crédits contractés, dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) «s’est établi à 9 %, selon la directrice générale de l’Agence, Samira Djaïder, qui avance que 21000 microentreprises sont concernées par cette incapacité financière.
Ces jeunes ont tenté l’entrepreneuriat sans réussir, après le lancement de leurs activités, à honorer leurs engagements, notamment le remboursement du crédit contracté via ce mécanisme, «une situation, selon la première responsable de l’ANSEJ, qui a amenée ses services à se pencher sur l’étude au cas par cas, en vue de la régler». Elle évoquera, à ce propos, «le rééchelonnement des dettes et des crédits contractés» outre «l’annulation des pénalités de retard de paiement.» a précisé Samira Djaïder.
Des décisions prises, explique-t-elle, au regard des difficultés qu’ont rencontrées les entreprises concernées, sur la base de l’étude, menée par les services de l’ANSEJ, et ce en vue «de leur donner une nouvelle chance pour mener à bon port leurs projets.»
Mettant l’accent sur «les capacités et la qualité de la gestion» qui, souligne Djaïder «jouent un rôle décisif quant à la pérennité de l’activité ou à la faillite d’une entreprise», elle révèle que la majorité des entreprises en difficultés se sont lancées dans des activités sur «la mauvaise étude du marché et de ses besoins.» Plus explicite, elle dira, dans ce sens, qu’ après études des dossiers des entreprises en difficultés financières, le constat est révélateur. «La mauvaise gestion et la non maîtrise de l’activité» sont les principales raisons de la situation critique dans laquelle se sont retrouvées 21000 entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ. Ce qui l’amène à plaider, plus loin, dans son intervention, lors de son passage, hier matin, sur une Chaîne de télévision privée, que «le meilleur ciblage des activités porteuses et créatrices d’emplois» est fondamental pour garantir la pérennité de l’activité de l’entreprise.
Indiquant, dans ce sens, que «la priorité a été accordée, depuis, aux secteurs les plus porteurs» en citant le tourisme, l’agriculture et les technologies de l’information et de la communication (TIC).
M. A.