Tribunal d'Oran

20 ans de réclusion pour un trafiquant de drogue à Oran

Le tribunal criminel de première instance d’Oran a prononcé lundi une peine de 20 ans de prison ferme à l’encontre d’un prévenu (S.A), accusé de trafic de stupéfiants. Les faits de cette affaire remontent au 25 octobre 2012, lorsque les services de sécurité ont reçu des informations faisant état du transport d’une quantité de kif traité de la ville de Maghnia (W.Tlemcen) vers la ville d’Arzew (W.Oran). Des barrages routiers avaient alors été dressés par les services de sécurité sur l’itinéraire des trafiquants de drogue. Cependant, des accusés, en éclaireurs, qui ouvraient la voie au transporteur de drogue, ayant remarqué le dispositif de sécurité mis en place, ont avertit par téléphone le transporteur qui décida de changer d’itinéraire et se diriger vers la ville de Tiaret. Néanmoins, poursuivis par les gendarmes, éclaireurs et transporteurs ont été arrêtés, à l’exception de l’accusé (S.A) qui a réussi à prendre la fuite. Sa cavale a duré sept années. à l’issue de ces arrestations, une quantité de 65,5 kilos de kif traité a été trouvé dissimulée dans le véhicule. D’autre part, après l’arrestation du transporteur et de l’éclaireur, d’autres complices ont été arrêtés, notamment à Arzew, où le propriétaire d’un hangar, qui devait recevoir la marchandise prohibée, a été à son tour arrêté.
Les enquêteurs, après perquisition des lieux, ont trouvé, cachée dans le hangar, une autre quantité de 23 kilos de kif traité. En tout, sept personnes avaient été arrêtées et traduites devant la justice et ont écopé de différentes peines de prison, selon le degré de responsabilité de chacun d’eux. Après une cavale qui aura duré sept ans, l’accusé, S.A, a été jugé, lundi, et a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, mais a nié avoir quelconque relation avec les autres accusés, à l’exception d’un seul d’entre eux. Accusé de détention et de stockage de la drogue dans le but de la revente et agissant en bande organisée, S.A, a été, après délibérations, condamné à 20 ans de réclusion criminelle et la privation de ses droits civiques pendant cinq ans.

Les femmes doivent pleinement jouer leur rôle dans la gestion des océans, affirme l’ONU
A l’occasion de la Journée mondiale des océans, le secrétaire général des Nations Unies a appelé à mettre fin aux conditions de travail dangereuses et à garantir que les femmes aient un rôle égal dans la gestion des activités liées aux océans. « Pendant trop longtemps, les femmes n’ont pas été en mesure de partager à parts égales les avantages qu’offrent les océans », a déclaré Antonio Guterres, signalant que les effets de la pollution et du changement climatique sur les océans ont un impact disproportionné sur les femmes. Selon le chef de l’ONU, les femmes représentent la moitié de la main-d’œuvre engagée dans la capture et la récolte du poisson sauvage et d’élevage, mais sont beaucoup moins payées que les hommes. Elles sont aussi souvent reléguées à des activités de main-d’œuvre peu qualifiée et non reconnue, comme dans le secteur de la transformation du poisson, et se voient refuser les rôles décisionnels. Il en va de même dans les secteurs connexes tels que le transport maritime, le tourisme côtier et les sciences marines, où la voix des femmes n’est souvent pas entendue. Protéger nos océans, défense vitale contre le changement climatique Les océans sont aujourd’hui sous une menace sans précédent, a affirmé le secrétaire general, dressant le tableau sombre de leur dégradation. « Au cours des 150 dernières années, environ la moitié des coraux vivants ont été perdus. Au cours des quatre dernières décennies, la pollution plastique des océans a décuplé. Un tiers des stocks de poissons sont aujourd’hui surexploités », a regretté M.Guterres, ajoutant que « les zones mortes – déserts sous-marins où la vie ne peut survivre en raison d’un manque d’oxygène – s’étendent et se multiplient rapidement ».

Le cadavre d’un quinquagénaire tué par arme à feu découvert à Khenchela
Le corps inanimé d’un quinquagénaire portant les traces de coups de feu a été découvert dimanche, au village Aïn Djerbouâ dans la commune de Babar (wilaya de Khenchela), apprend-on auprès du groupement territorial de la gendarmerie nationale. Informés par des citoyens de la présence d’un cadavre au lieudit Bouzouak, près du douar Ouled Aydoud proche du village Aïn Djerbouâ, les gendarmes de la brigade de Babar se sont déplacés au lieu du crime où la victime a été trouvée gisant dans son sang avec des traces de coups de feu au niveau de la poitrine, indique-t-on de même source. Une enquête a été ouverte pour élucider le meurtre de cette victime qui est un des habitants de la région âgé de 50 ans, a-t-on indiqué. De son côté, le chargé de communication des services de la protection civile, le lieutenant Adel Messadia, indique que l’unité secondaire de la protection civile de Babar avait reçu un appel téléphonique informant sur la présence d’un cadavre au douar Ouled Aidoud. Les éléments dépêchés sur les lieux ont constaté le décès et évacué le cadavre à la morgue de l’établissement hospitalier public de Chechar. Le cadavre d’un sexagénaire, assassiné à coups d’un objet tranchant assénés à la partie droite du cou, avait été trouvé dimanche dernier, sur la RN-32 dans la région de Djimout près de l’université Abbas Laghrour dans la commune d’El Hamma, rappelle-t-on de même source.

Découverte d’un corps sans vie rejeté par les vagues à Mostaganem
Un corps sans vie a été découvert dimanche soir, rejeté par la mer dans la commune de Hadjadj sur le littoral-est de la wilaya de Mostaganem, a-t-on appris de la direction de wilaya de la protection civile.
Le corps de sexe masculin, découvert à 16 heures à la plage d’Aïn Safi située à 45 km à l’est de Mostaganem, a été déposé à la morgue de l’hôpital «Hamadou Hocine» de la commune de Sidi Ali, a-t-on indiqué. Il s’agit du cinquième corps après deux corps sans vie d’un homme
(trentaine) et d’une femme découverts jeudi et vendredi dernier, respectivement à deux milles marins au nord de Stidia et au nord de «Petit Port» dans la commune de Sidi Lakhdar.
La découverte d’un corps d’un jeune a eu lieu sur la plage de Chaâba Nacéra dans la commune de Mazagran et d’un autre cadavre à Kef Lasfer (comune de Sidi Lakhdar), a-t-on rappelé.