Violance

Plus de 2 400 enfants victimes de violences durant les quatre premiers mois de 2021

Plus de 2.400 enfants ont été victimes de violences au cours des quatre (4) premiers mois de 2021, a indiqué dimanche à Alger la responsable du
Bureau de protection des personnes vulnérables à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), la commissaire de police Yasmine Khouas. Les services de Sûreté nationale ont enregistré au cours des quatre premiers mois de 2021, un total de «2.453 enfants victimes de différentes formes de violences, dont 1.035 cas de coups et blessures volontaires», a précisé la responsable lors d’une conférence organisée au Forum de la Sûreté nationale à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance. Elle a ajouté que «871 d’entre eux ont 14-15 ans, 397 sont âgés entre 10 et 13 ans et 333 ont moins de 10 ans». À cette occasion, la Déléguée nationale pour la protection et la promotion de l’enfance, Meriem Cherfi, a évoqué les politiques et les programmes mis en place par les pouvoirs publics pour la protection et la promotion de l’enfance. Rappelant les missions de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance (ONPPE) qu’elle préside, Mme Cherfi a précisé que cet organe créé en vertu de la loi 15-12 du 15 juillet 2015 relative à la protection de l’enfant contribuait à la coordination des efforts entre les différents intervenants dans le domaine de l’enfance via une commission permanente englobant des représentants de plusieurs secteurs et instances concernés et de la société civile. La Déléguée nationale a, par ailleurs, souligné l’importance du numéro vert 11-11 mis en place par l’ONPPE pour le signalement de toute atteinte aux droits de l’enfant ainsi que de la cellule d’écoute en charge de l’examen des signalements au niveau de l’organe. Pour sa part, le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche, Mustapha Khiati, a appelé à la mise en place d’un programme national destiné à la prise en charge de la petite enfance (moins de 5 ans) dans différents domaines en vue de la promotion de cette catégorie de la société, rappelant l’importance de cette étape de la vie dans le développement de la personnalité de l’individu. M. Khiati a également appelé à la mise en place d’une loi englobant les différents textes juridiques relatifs à l’enfance.

Un universitaire algérien lauréat d’une chaire de l’Institut français des sciences mathématiques
Le Dr Samir Bedrouni, maître de conférence à l’Université des Sciences et de la Technologie Houari-Boumediene (USTHB) à Alger, est le lauréat 2021 de la «chaire Audin» de l’Institut français des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi), indique dimanche un communiqué de l’USTHB. La distinction du Dr Samir Bedrouni de la Faculté de Mathématiques a été annoncée sur la page web du Centre national français de la recherche scientifique (CNRS), précise la même source. Le CNRS a créé une chaire de mathématique en mémoire de Maurice Audin, assistant de mathématique français à la Faculté d’Alger assassiné par l’armée française pendant la Guerre de Libération, rappelle l’USTHB qui ajoute qu’il s’agit d’une chaire permettant l’accueil en France d’un mathématicien ou d’une mathématicienne d’un laboratoire ou université d’Algérie. «Le Dr Samir Bedrouni sera accueilli à l’Institut de recherche mathématique de Rennes 2 pour un travail en collaboration avec Dominique Cerveau et Frank Loray», précise encore l’USTHB.

La Chine autorise un troisième enfant par couple
De moins en moins d’enfants et de plus en plus de personnes âgées: la Chine a décidé lundi de supprimer la limite de deux enfants par couple, avec l’espoir de faire repartir la natalité dans le pays le plus peuplé du monde. Trois semaines après les résultats de son dernier recensement décennal, qui a révélé un fort ralentissement de la croissance de sa population, Pékin s’est résolu à libéraliser sa politique familiale, mais tout en maintenant une limite: pas plus de trois enfants par couple. « En réponse au vieillissement de la population (…), un couple est autorisé à avoir trois enfants », a annoncé l’agence Chine nouvelle, citant les conclusions d’une réunion du bureau politique du Parti communiste dirigée par le président Xi Jinping. Cette politique doit s’accompagner de « mesures de soutien » aux familles, a ajouté l’agence de presse officielle, évoquant sans plus de détails les congés maternité, les soins pédiatriques et une baisse des coûts de l’éducation. Sur les réseaux sociaux, ces annonces du pouvoir étaient accueillies fraîchement. « Pour la génération des milléniaux, chaque couple va donc devoir s’occuper de quatre grands-parents et de trois enfants. Le pays prévoit-il d’en faire des héros nationaux? », persiflait un internaute sur le réseau Weibo, s’attirant 3.000 « J’aime ». Début mai, les résultats du recensement réalisé en 2020 ont révélé un vieillissement plus rapide que prévu de la population chinoise. L’année dernière, marquée par l’épidémie de Covid, le nombre des naissances est tombé à 12 millions, contre 14,65 millions en 2019. Cette année-là, le taux de natalité (10,48 pour 1.000) était déjà au plus bas depuis la fondation de la Chine communiste en 1949. Après plus de trois décennies de « politique de l’enfant unique », très décriée à l’époque, la Chine a assoupli ses règles en 2016, autorisant tous les Chinois à avoir un deuxième enfant. Mais sans parvenir à faire repartir la natalité.

Accidents de la route : 3 morts et 139 blessés pendant le week-end
Les services de la Sûreté nationale ont enregistré, au niveau des zones urbaines, pendant le week-end, 105 accidents de la route ayant fait trois (3) morts et 139 blessés, a indiqué, dimanche, un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Le facteur humain demeure la principale cause de ces accidents survenus les 28 et 29 mai en cours, expliquent les mêmes services. Dans ce cadre, la DGSN réitère son appel aux usagers de la voie publique, à respecter le Code de la route et à faire preuve de vigilance et de prudence lors de la conduite. Le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17 sont mis à la disposition des citoyens 24h/24, rappelle la DGSN.

La ligne ferroviaire desservant Mostaganem à Mohammadia relancée la semaine prochaine
La ligne ferroviaire de transport de voyageurs Mostaganem-Mohammadia (wilaya de Mascara) sera rouverte dès la semaine prochaine, a-t-on appris lundi du directeur des transports de la wilaya de Mostaganem Mustapha Kada Belfar. La relance de cette ligne, à l’arrêt depuis octobre 2019, intervient après l’achèvement, le mois dernier, des travaux d’entretien de la ligne de chemins de fer portant sur sa rénovation et son renforcement, a indiqué à l’APS M. Kada Belfar. Les premières opérations expérimentales mécaniques du train ont été lancées dimanche sur cette ligne longue de 44 kilomètres, a précisé le directeur des transports de la wilaya de Mostaganem, avant d’annoncer que la reprise des voyages sur cette ligne, à raison de trois navettes par jour, aura lieu la semaine prochaine qui coïncide avec la saison estivale marquée par le grand flux d’estivants sur la wilaya de Mostaganem.
En parallèle et dans le cadre du programme spécial saison estivale, la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) a décidé de mettre en place une nouvelle ligne reliant Mohammadia (wilaya de Mascara) à Mers El-Hadjadj (wilaya d’Oran) passant par Aïn Nouissy (wilaya de Mostaganem), à raison de deux voyages par jour, a ajouté M. Kada Belfar.

La « grande pauvreté » touche près de 2 millions de personnes en France
Quelque 1,9 million de personnes en France sont frappées par la « grande pauvreté », c’est-à-dire qu’elles vivent avec moins de 930 euros par mois pour une personne seule, et subissent en même temps de nombreuses « privations matérielles et sociales », a calculé l’Instutut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans une étude publiée jeudi. Ce phénomène concerne 2,4% de la population – hors Mayotte -, une « proportion relativement stable sur 10 ans », relève l’Insee, qui se base sur des données remontant à 2018. La France est ainsi dans une position « médiane » en Europe, entre des pays comme la Suède, le Danemark, la Finlande ou les Pays-Bas, où la grande pauvreté concerne moins de 1% de la population, et la Roumanie, où ce taux atteint 11%. La grande pauvreté est « souvent durable », selon l’institut statistique: parmi les particulièrement pauvres, 25% le sont toujours au bout de trois ans et plus de 60% connaissent toujours au moins une forme de pauvreté (matérielle ou monétaire).