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LES ALGÉRIENS VIOLEMMENT EMPÊCHÉS DE VOTER À L’ÉTRANGER : Dérapages !

En effet, depuis le début de l’opération de vote de la communauté nationale à l’étranger, on assiste à des actes de violence à l’encontre de nos compatriotes qui sont empêchés physiquement d’aller accomplir leur devoir, leur droit constitutionnel surtout, devant l’urne. Ces pratiques renseignent, on ne peut plus clair, sur l’identité de la bande et ses relais et leur objectif consistant à faire avorter un rendez-vous électoral charnière à l’issue duquel le prochain président de la République sera connu.
L’Algérie est à deux jours d’un rendez-vous électoral charnière à l’issue duquel un nouveau président de la République émergera parmi les cinq candidats en course. Le scrutin de jeudi prochain mettra ainsi fin à plusieurs mois de vide constitutionnel au cours desquels tous les scénarios périlleux étaient préssentis si ce n’était la veille-garde de l’Armée nationale populaire qui a contrecarré, jusque-là, tous les pièges parsemés sur le chemin du Hirak populaire depuis son avènement le 22 février dernier.
Toutefois, et au fur et à mesure que le jour du 12/12 s’approche, les menaces d’une déstabilisation du pays se mettent en travers du processus électoral piloté par l’Autorité nationale indépendante des élections. Si maintenant et jusque-là les cartes jouées par les adeptes du chaos programmé sont tombées l’une après l’autre, à l’intérieur du pays et à l’étranger, les tentacules de ce qui reste de la Issaba reprennent du poil de la bête. En effet, depuis le début de l’opération de vote de la communauté nationale à l’étranger, on assiste à des actes de violence à l’encontre de nos compatriotes qui sont empêchés physiquement d’aller accomplir leur devoir, leur droit constitutionnel surtout, devant l’urne.
Jugeons-nous de la gravité des pratiques de ces pseudo-démocrates qui se réclament, vrai ou faux, de représentants du Hirak: les Algériens sont empêchés physiquement de voter, lorsqu’encore ils sont humiliés devant les centres de vote à l’étranger. Ce n’est pas un cas ou deux pour reléguer la pratique à des incidents comme il y en en pareilles circonstances. Mais il s’agit, tentons-nous de dire, d’un plan orchestré en haut lieu par des officines connues pour leur hostilité à l’Algérie et savamment exécuté par des personnes recrutées, malheureusement, parmi le Hirak de la diaspora nationale.
Et il n’y a pas que les manœuvres de la bande qui ne se découragent pas de voir l’Algérie revivre les années de feu et de sang qui se sont rendus responsables d’une telle ignominie. Comme par hasard, des intellectuels qui n’ont de titre que le nom n’ont prononcé un traitre mot sur ces violences subies par les électeurs algériens établis à l’étranger dont le seul tort est celui d’avoir répondu à l’appel de la patrie. Toutefois, les électeurs algériens n’ont pas répondu à la provocation. Au contraire, cela a renforcé leur détermination à répondre d’un acte de citoyenneté.
Aux adeptes d’une ingérence étrangère dont la dernière tentative a consisté à faire impliquer le Parlement européen dans la crise interne algérienne s’ajoute une entreprise toute aussi scabreuse que de faire monter des Algériens contre leurs compatriotes. En tout état de cause, face à ce plan diabolique et ses adeptes qui ne cachent plus leur haine pour l’Algérie, les Algériens sauront répondre massivement, jeudi prochain, à l’effet d’élire démocratiquement leur Président !
Farouk Bellili