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LE MAKHZEN LUI OFFRE UNE TRIBUNE MÉDIATIQUE POUR L’UTILISER CONTRE L’ALGÉRIE : Ferhat Mehenni s’enfonce encore plus

Dans une tribune que lui a dédiée le site marocain Le 360, le président de l’organisation terroriste, le MAK, Ferhat Mehenni, n’a pas saisi l’occasion pour apporter les preuves de l’innocence de son organisation dans les derniers événements de la Kabylie et certaines régions du pays. Il s‘est contenté de verser son fiel sur l’Algérie, ses Institutions et ses dirigeants.

De prime abord, s’offrant le statut de réfugié politique, sans citer dans quel pays d’accueil, il s’est placé sous le régime d’une protection internationale qui est, selon lui, une garantie qu’il ne risque aucune extradition vers l’Algérie. C’est un grand coup de bluff qu’il s’autorise, puisqu’il sait pertinemment qu’il n’existe pas de régime assurant une protection internationale. Les cas d’individus recherchés par la justice de leurs pays, ce qui est son cas, sont gérés dans le cadre de conventions et d’accords d’entraide judiciaire et entre l’Algérie et la France ce « traité » a été promulgué de part et d’autre au courant du premier semestre 2021.
Ferhat Mehenni s’arroge le droit de critiquer la décision souveraine des autorités algériennes de rompre leurs relations diplomatiques avec le Maroc. Il aurait pu, dans son argumentaire, trouver des justifications solides pour critiquer la décision des autorités algériennes. Mais lui, en bon docile, devenu un jouet aux mains du Makhzen, s’est permis d’affirmer que le « pouvoir en Algérie verse dans la fuite en avant et la diversion en créant des ennemis parmi ses voisins et les alliés de ses voisins, le Maroc et Israël ». Il feint d’oublier toutes les tentatives de déstabilisation menées par ses mentors du Makhzen et leur allié, Israël. Pour lui, l’Algérie est en train de devenir l’élément déstabilisateur de la région du Maghreb. Rien que ça !
Mais ce que Ferhat Mehenni a passé à la trappe ce sont les accusations portées à son encontre par plusieurs de ses anciens partisans, qui ont quitté les rangs de son organisation. Parmi ces « dissidents, figure Idir Djoudi, qui avait claqué la porte du MAK en 2012 tout en accusant son président de percevoir, du Makhzen,  un montant de 250 000 euros. La tribune gracieusement offerte par Le 360 ne lui a pas servi pour se défendre ou éloigner les accusations qui pèsent sur lui et qui sont étayées par ses dernières positions.
En effet, si on s’intéresse à ses dernières activités, on remarque qu’il avait adressé, il y a environ deux mois, à l’ambassadeur marocain à Paris, une lettre dans laquelle il le remerciait après les déclarations du représentant marocain à l’ONU,  tout en sollicitant une audience au roi M6. De plus, il avait rencontré à Paris, lors d’une soirée organisée à l’occasion de la fête du trône,  des dignitaires marocains et des industriels israéliens. De plus ses fréquents voyages en Israël, font de lui une marionnette aux mains de l’entité sioniste. Ferhat Mehenni ne s’est pas défendu. Il s’est, au contraire, enfoncé ; ce qui renseigne sur son caractère de traitre à son pays.
Slimane B.