GARA DJEBILET

LE FER DE GARA DJEBILET ET LES PHOSPHATES DE TÉBESSA COMME RAMPE DE LANCEMENT : L’Algérie vit son boom minier

Fer de lance du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, la reprise en main par l’Etat de l’exploitation des ressources minières, comme axe important dans sa nouvelle politique énergétique, commence à obtenir ses résultats. Sinon, ils sont déjà là. Et le meilleur exemple reste le lancement des mégaprojets de la mine de fer à Gara Djebilet et celle de phosphates à Tébessa.
Le pari est tenu en peu de temps, en attendant la cueillette des fruits sur le terrain, autrement le retour sur investissement qui s’annonce de bon augure pour l’économie nationale. Ainsi, la nouvelle politique énergétique mise en branle place l’Algérie en pole position pour devenir une puissance économique dans la région, la Méditerranée et le continent africain.
Si naturellement, le potentiel minier dont regorge le sol algérien est de notoriété publique, la nouvelle vision énergétique du chef de l’Etat, consistant en l’exploitation optimale, juste et rationnelle des gisements miniers, vient consolider le rôle de l’Etat dans la reprise en main d’un secteur hautement stratégique pour réaliser l’envol économique. Un secteur qui, faut-il rappeler, avait longtemps souffert de bradage, de la corruption et d’une cession des richesses du pays au profit des tierces parties, le tout aux antipodes des intérêts du pays. C’est-à-dire, les minerais que recèle en abondance notre pays, lors qu’ils n’étaient pas auparavant estimés à desseins, à leur juste potentiel, la gestion kafkaïenne du secteur où les marchés sont octroyés de façon illégale a compromis l’avenir économique de l’Algérie.
Mais, désormais, et comme on pouvait si bien le constater à travers les seuls mégaprojets de fer et de phosphates au Sud et à l’Est du pays, l’Etat algérien a gagné le pari de reprendre les choses en main au sujet de ce secteur. Ces projets d’importance stratégique pour l’économie du pays promettent ainsi un avenir radieux, car non seulement ils reviendront bénéfiques pour le trésor public, mais aussi et surtout ils vont générer des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects.
Dans la foulée des instructions émises en Conseil des ministres, le président de la République persiste et signe que l’Algérie doit, en toute souveraineté, aller vers une exploitation optimale de ses propres ressources, en mettant le paquet sur les programmes de recherche, d’exploration, d’exploitation, d’extraction et de transformation de minerais. Un potentiel indispensable dont il faudra tirer le meilleur profit dans le cadre de partenariats « gagnants-gagnants » avec les partenaires les plus fiables aux yeux de l’Algérie.
En mettant l’accent sur une richesse minière appartenant à l’Algérie et son peuple, le chef de l’Etat en a fait de cette vision son cheval de bataille à l’effet de porter vers le haut le développement économique du pays.
Farid G.