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25 février 2024
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L’ALGERIE PARMI BEAUCOUP DE PAYS AYANT ADOPTÉ LE PROTOCOLE : La Chloroquine ou l’antidote par défaut

La Chloroquine est utilisée depuis des années pour lutter contre le paludisme (malaria) notamment dans les zones tropicales. Elle est même prescrite à des personnes saines qui voulaient se rendre dans ces régions, pour ne pas contracter cette maladie. Si ce médicament a sombré dans l’oubli depuis un bout de temps, il resurgit aujourd’hui et fait beaucoup parler de lui. En effet, depuis l’apparition de l’épidémie du coronavirus la Chloroquine refait surface et actuellement et est présentée comme le seul remède contre le virus mortel Covid-19, en l’absence d’un traitement ou vaccin spécifique à cette maladie infectieuse, qui fait des ravages à travers le monde et qui a confiné près de la moitié de la population mondiale. L’éminent infectiologue marseillais Didier Raoult crie à qui veut l’entendre que la Chloroquine associée à l’anti biotique azithromycine « est très efficace » contre le coronavirus. Infectiologue de renommée mondiale, professeur en microbiologie et spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à l’Institut Hospitalo-universitaires en maladies infectieuses de Marseille (IHU), Didier Raoult avance des essais cliniques menés par son équipe contre le virus corona, et qui ont donné d’ « excellents résultats ». Selon les spécialistes, la chloroquine n’agit pas directement sur le virus, mais sur les cellules infectées elles-mêmes par le virus, en diminuant leurs capacités infectieuses. Elle permet donc de diminuer la charge virale, et évite ainsi aux patients de se projeter dans la forme sévère de la maladie. Et, par conséquent, le risque de contamination est ainsi réduit. L’infectiologue a toujours assuré qu’il ne détient pas la formule magique, mais à l’heure actuelle, où aucun traitement n’est concrètement avancé, il est préférable de faire appel à la Chloroquine de par sa disponibilité, pas couteuse, et a fait ses preuves contre le coronavirus qui plus est. Au début de la proposition de son approche, l’homme de 73 ans au look atypique s’est fait plus d’ennemis que d’amis. La communauté scientifique reste sceptique face aux résultats obtenus, estimant que le nombre de tests cliniques effectués par son équipe « est insuffisant » et son approche « ne répond guère » aux normes protocolaires médicales. Et la guerre est ainsi déclarée entre Raoult et contre pêle-mêle, scientifiques détracteurs et politiques. Mais peu à peu, le spécialiste semble avoir raison et son protocole est à présent adopté dans plusieurs pays, dont justement l’Algérie.
Brahim Oubellil

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