L’Entreprise nationale des industries électroniques et technologiques (INATEL) a obtenu l’agrément officiel du Groupement d’intérêt économique monétique (GIE Monétique) pour exercer l’activité d’installation des terminaux de paiement électronique (TPE), au titre de la cinquième catégorie, a indiqué l’entreprise dans un communiqué.
Cette autorisation vient consacrer les compétences et l’expertise des cadres et des équipes techniques de l’entreprise, tout en renforçant ses capacités à contribuer au développement et à la modernisation des moyens de paiement électronique en Algérie. Dans ce cadre, la direction des opérations d’INATEL mobilisera les ressources humaines, logistiques et techniques nécessaires pour accélérer le déploiement et la distribution des terminaux de paiement électronique. Cette opération comprendra notamment la livraison, l’installation et la mise en service des équipements, ainsi que la formation des commerçants et leur accompagnement dans leur utilisation. À travers cette démarche, l’entreprise entend contribuer à la généralisation de l’utilisation des moyens de paiement électronique dans les meilleurs délais, tout en veillant à la qualité et à l’efficacité des prestations fournies. INATEL a souligné que cet agrément s’inscrit dans le cadre de son engagement en faveur de la transformation numérique nationale et du développement d’un système de paiement électronique moderne, sécurisé et fiable. Filiale du groupe ELEC El-Djazaïr, dont le siège est situé dans la wilaya de Tlemcen, INATEL est une entreprise publique spécialisée dans les industries électroniques et les solutions numériques. Elle intervient notamment dans la conception de produits spécialisés et l’intégration de solutions technologiques destinées aux entreprises, aux organismes publics et aux grandes infrastructures, en s’appuyant sur les compétences et le savoir-faire nationaux.
Une présence renforcée en Afrique
Parallèlement à ses activités sur le marché national, INATEL poursuit son développement à l’international, notamment en Afrique. En septembre dernier, l’entreprise a signé un accord avec la Coordination permanente de la commission stratégique chargée de la supervision du projet d’extension de la ville de Kinshasa, en République démocratique du Congo. Conclu dans le cadre d’un consortium regroupant INATEL, PGS Africa et DABYAN, cet accord porte sur la mise en œuvre d’un programme intégré dans les domaines du numérique, de l’industrie et des technologies, dans le cadre du projet de la nouvelle ville « Kinshasa Kia Mona ». Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise visant à renforcer sa présence sur les marchés africains, après une première opération d’exportation de terminaux de paiement électronique vers le Nigeria.
M. Seghilani











