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GOUDJIL L’A AFFIRMÉ DE VIVE VOIX AU Président DU SÉNAT FRANÇAIS : « L’Algérie refuse  toute ingérence dans ses affaires intérieures »

Dans un entretien téléphonique avec le président du Sénat français, M. Salah Goudjil, le président du Conseil de la nation a rappelé que l’Algérie refuse les ingérences d’où qu’elles viennent dans ses affaires intérieures. lors de cet entretien réalisé à la demande de son homologue français, il a rappelé le  refus de l’Algérie de « toute ingérence dans ses affaires internes de quelque nature soit-elle ».

Cette déclaration intervient dans la foulée de la résolution adoptée par le Parlement européen sur la situation des droits de l’Homme en Algérie, indique un communiqué du Conseil de la nation. M. Goudjil a rappelé que cette résolution est « un acte en totale contradiction avec la pratique parlementaire. Il a ajouté qu’il n’était « pas sans bénéficier du soutien occulte de la part de groupes d’intérêt, de lobbies, de partis politiques et d’entités qui œuvrent à parasiter les relations de l’Algérie avec ses partenaires, ainsi que le processus démocratique dans lequel elle s’est résolument engagée et l’entrave de toutes les démarches entamées en matière de réformes et de changements auxquels aspire le peuple algérien ». Il y’a lieu de rappeler que cette déclaration conforte les propos du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement,  M Belhimer, qui avait accusé nommément Paris de faire partie des capitales occidentales utilisées par certaines officines dans leurs attaques contre l’Algérie. Ces attaques qui visent l’Algérie se sont exacerbées depuis que les autorités du pays ont fixé des choix de développement, notamment économique avait,  indiqué M.Belhimer.    M. Goudjil a rappelé à son interlocuteur français que les attaques contre l’Algérie, condamnées  par le peuple et le gouvernement) cachent en réalité des desseins inavoués qui visent notre pays qui reste attaché à ses principes immuables, notamment pour le soutien de la cause palestinienne  et le droit du peuple sahraoui a l’autodétermination. Les entretiens entre MM Larcher et Goudjil ont permis, par ailleurs, de passer en revue les relations parlementaires entre le Conseil de la nation et le Sénat français. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune d’accorder à ces relations « plus d’intérêt » et de les étendre vers d’autres horizons « plus vastes », à travers notamment l’optimisation des mécanismes de concertation et de coordination prévus par le protocole de coopération bilatérale signé entre les deux parties en septembre 2015 à Alger, afin d’accompagner la coopération souhaitée par les deux pays et gouvernements dans divers domaines, dans « le strict respect » des intérêts mutuels des deux peuples et des deux pays, conformément aux démarches, aux efforts et aux orientations des leaders des deux pays , M. Abdelmadjid Tebboune, président de la  République et M. Emmanuel Macron, président de la République  française.  Cet entretien, hautement politique, traduit largement la condamnation par les autorités algériennes de toute forme d’ingérence dans les affaires intérieures du pays, qui tient à sa souveraineté qu’il considère comme une ligne rouge qu’il défendra contre toutes les attaques d’où qu’elles viennent.
Slimane Ben