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Fourar tacle Raoul

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De passage sur le plateau d’une émission télévisée, Pr Djamel Fourar, porte-parole du Comité scientifique chargé du suivi de l’épidémie du coronavirus, Covid-19, a donné suite
aux propos du Dr Didier Raoult considérant le Maghreb, dont fait partie l’Algérie, comme responsable de la montée du virus en France. Dans l’entrevue qu’il a accordée à la chaîne de télévision, Echorouk News, diffusée dans la soirée du 22 septembre, le porte-parole du Comité scientifique en charge du suivi du coronavirus chez nous, Pr Djamel Fourar, a riposté aux propos du Dr Didier Raoult qui a désigné les pays du Maghreb, parmi eux l’Algérie, comme étant à l’origine de la recrudescence des nouvelles contaminations au virus en France. Alors, pour répondre aux « allégations » du médecin français ; prenant les Maghrébins pour « responsables » ; de la hausse du bilan des nouveaux cas ; à l’Hexagone, le Pr Djamel Fourar explique à son intervieweur : « J’ai dit qu’en mars, 90 % des cas que nous avions enregistré en Algérie étaient des cas importés. Nous avons établi la carte d’identité du virus à l’Institut Pasteur d’Algérie ». Quelle est donc la provenance de l’agent infectieux ; qui a contaminé la grande majorité des cas positifs ; dans notre pays ; durant le mois susmentionné ? Le porte-parole du Comité scientifique du suivi de l’épidémie répond à l’interrogation ; toujours dans l’optique de donner suite ; à Didier Raoult.

Victoire définitive de l’Algérie dans l’affaire Djezzy
Défendu par le cabinet Shearman & Sterling, L’État algérien a définitivement obtenu gain de cause dans l’affaire qui l’opposait au groupe Orascom Telecom Holding (OTH), autrefois actionnaire de Djezzy, détenu par le milliardaire égyptien Naguib Sawiris, indique un communiqué publié par le cabinet d’avocats. « Le 17 septembre 2020, une commission ad hoc a rejeté la demande d’annulation déposée contre la sentence rendue en faveur du gouvernement algérien dans un différend avec la société luxembourgeoise Orascom TMT Investments (Orascom TMTI), société détenue et contrôlée par le milliardaire égyptien Naguib Sawiris », selon le même communiqué. La sentence rendue en mai 2017 par un tribunal arbitral international constitué sous l’égide du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) avait rejeté la réclamation de 4 milliards de dollars de Sawiris Orascom TMTI contre l’Algérie dans son intégralité, la jugeant irrecevable et abusive, précise la même source.
Le Tribunal avait également ordonné à Orascom TMTI de supporter les frais de la procédure ainsi que 50% des frais et dépenses de l’Algérie.

Pas de match de foot Algérie-France
Dans un entretien qui sera diffusé dimanche sur Europe 1, le président de la FFF Noël Le Graët regrette que les discussions avec l’Algérie en vue de l’organisation d’un match amical contre l’équipe de France soient compliquées. Le projet qui lui tient à cœur pourrait ne pas aboutir avant la fin de son mandat, en 2021. C’était il y a 19 ans. Le 6 octobre 2001, l’équipe de France accueillait l’Algérie au Stade de France. Une première opposition riche en symboles compte tenu du poids historique et du passé commun entre les deux pays. Mais un match qui n’a pu aller à son terme, des supporters des Fennecs envahissant la pelouse du SDF alors que les Bleus menaient 4-1. Depuis, la France et l’Algérie ne se sont plus jamais affrontées. En poste depuis 2011, le président de la Fédération française de football Noël Le Graët multiplie pourtant les appels du pied aux dirigeants algériens pour l’organisation d’un match amical entre les champions d’Afrique et les champions du monde. Le patron de la FFF rêve d’une rencontre à Alger. Mais alors que son mandat s’achève l’année prochaine, les chances pour que le projet se concrétise dans les prochains mois sont de plus en plus infimes

3 ans de prison requis contre Mohamed Djemai
Le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed (Alger) a requis une peine de 3 ans de prison et une amende de 500.000 dinars contre l’ancien secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Mohamed Djemaï, rapportent ce mercredi 23 septembre 2020, plusieurs médias. Pour rappel, l’ancien secrétaire général du FLN est poursuivi pour « participation à la destruction de documents de preuves officiels », et « menace d’autrui ».

Le Maroc menacé par une historique récession
Plus sombres qu’en juin dernier, les nouvelles prévisions macroéconomiques pour le Maroc prévoient une récession plus brutale pour 2020 à cause de la crise sanitaire. L’économie du pays devrait se contracter de 6,3 %, et non de 5,2 % comme la banque centrale marocaine l’avait annoncé, en raison d’un « redémarrage plus lent que prévu » face à la pandémie. Des prévisions amenées à évoluer tant la situation est encore incertaine. Trois motifs expliquent ces prévisions : le redémarrage plus lent que prévu de l’activité économique, mais aussi des restrictions localisées décidées par les autorités et le maintien des frontières fermées. Mais, alors que, l’an dernier, le Maroc avait enregistré un taux de croissance de 1,5 % du fait d’une mauvaise pluviométrie, cette année, aucune amélioration n’est en vue.

Des dissidents saoudiens lancent un parti à l’étranger
C’est un défi lancé à l’autorité du jeune prince héritier Mohammed Ben Salman. Alors que ce dernier, dirigeant de facto du royaume saoudien en raison du grand âge de son père, le roi Salman, s’évertue à faire taire toute voix dissonante à l’intérieur de l’Arabie, un groupe de dissidents en exil a créé le premier parti d’opposition. L’annonce mercredi a coïncidé avec la célébration du 90e anniversaire de la fondation du royaume, une monarchie absolue qui ne tolère aucune opposition politique. «Le Parti de l’assemblée nationale vise à instaurer la démocratie comme forme de gouvernement dans le royaume d’Arabie saoudite», ont souligné les dissidents dans un communiqué. La nouvelle formation est dirigée par le défenseur des droits de l’homme basé à Londres, Yahya Assiri, et compte parmi ses membres l’universitaire Madawi al-Rashid, le chercheur Saïd Ben Nasser al-Ghmadi, le militant Ahmed al-Mshikhs, Abdallah al-Awda, fils d’un prédicateur emprisonné, vivant aux États-Unis, et Oman Abdel Aziz, exilé au Canada. «Il est significatif que ce groupe soit composé de Saoudiens de différentes générations et résidant dans différents pays, un tel rassemblement n’avait jamais été possible dans le passé», relève sur Twitter Kristian Ulrichsen, chercheur au Baker Institute de Washington. «Le timing de la création de notre parti est très important, explique Madawi al-Rashid, la répression ne fait que s’aggraver». «Nous lançons ce parti à un moment critique pour sauver notre pays, instituer un avenir démocratique et répondre aux aspirations de notre peuple», renchérit Yahya Assiri, ancien officier de l’armée de l’air, qui occupe le poste de secrétaire général du nouveau parti. Pour ces dissidents en exil, «l’horizon politique est bouché de tous les côtés». Selon eux, «le gouvernement pratique de manière constante la violence et la répression, avec un nombre croissant d’arrestations et d’assassinats, des politiques de plus en plus agressives contre les États voisins, des disparitions forcées et des gens poussés à fuir le pays». L’émergence de ce parti d’opposition ne représente pas une réelle menace pour le pouvoir saoudien. Après avoir purgé la famille régnante, le prince Mohammed Ben Salman (MBS) concentre entre ses mains l’essentiel des pouvoirs, économiques et sécuritaires. Par ailleurs, une partie de la jeunesse, notamment celle vivant en milieu urbain, soutient ses réformes audacieuses: réduction des pouvoirs de l’establishment religieux, autorisation donnée aux femmes de conduire, ouverture des cinémas et des lieux de divertissements mixtes.

Mis aux poings
« La révision constitutionnelle a consacré la démocratie participative et le rôle de la société civile », Nazih Berramdane Conseiller auprès du président de la République chargé du mouvement associatif et de la communauté nationale à l’étranger.

Assurément, le peuple saura reconnaitre les siens.

« L’Arabie saoudite a tenté pendant des années d’échapper à la réalité et de ne pas répondre de ses crimes en faisant porter la responsabilité (aux autres) et en déformant les faits », Saïd Khatibzadeh, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Ces accusations, aussi graves soient elles, sont parfaitement fondées, prouvées, et solidement étayées.

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