Le moudjahid et ancien membre du Haut Comité d’État (HCE), Ali Haroun, a été inhumé hier après-midi au cimetière d’El Alia, à Alger. Il est décédé à l’âge de 99 ans. La cérémonie funèbre s’est déroulée en présence du président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, du Premier ministre, Sifi Ghrieb, de membres du gouvernement, de personnalités nationales, de membres de la famille révolutionnaire, ainsi que de proches du défunt et d’un grand nombre de citoyens. La veille, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait présenté ses sincères condoléances à la famille du défunt, saluant son parcours national et son engagement au service de l’Algérie. Dans son message de condoléances, le chef de l’État a notamment rappelé le rôle de Ali Haroun en tant qu’avocat et juriste, qui avait défendu des détenus et des militants algériens devant les tribunaux français. Il a également souligné son parcours d’homme d’État, marqué par son engagement au sein de l’Assemblée constituante, puis ses fonctions de ministre et de membre du Haut Comité d’État. Le président de la République a, également, mis en avant les qualités intellectuelles du défunt, décrit comme un interlocuteur cultivé et un auteur ayant témoigné des événements de son époque.
S. O








