Moez Bouakaz futur coach de l'US Biskra ?
Moez Bouakaz futur coach de l'US Biskra ?

Alors que certaines formations ont entamé leur 2e stage d’intersaison : Cinq clubs toujours sans entraîneur

Ce n’est un secret pour personne. Le championnat algérien, notamment celui de la Ligue 1 dite professionnelle, est réputé pour être l’épreuve qui déroge à chaque fois de la règle en enregistrant le plus grand nombre de va et vient des entraineurs en l’espace d’une seule saison.
Cela commence à se vérifier à nouveau à l’orée du nouvel exercice 2020-2021, puisque seuls huit entraineurs avaient terminé avec leurs équipes respectives la saison passée, qui n’était pas allée à son terme, sont toujours en postes.
On fait allusion à Franck Dumas, qui après seulement quelques matchs à la tête de la barre technique du CRB où il avait remplacé Abdelkader Amrani, s’est offert le luxe de s’adjuger le trophée de champion d’Algérie. Evidemment, après cette belle distinction, la direction du ‘’Chabab’’ lui a réitéré sa confiance.
Même cas de figure pour le dauphin, le MCA, qui a gardé son entraineur Nabil Neghiz, arrivé lui aussi au Doyen au milieu de saison en remplacement de Bernard Casoni. Toutefois, concernant Neghiz, il est à craindre de ne pas le voir faire long feu sur le banc du vieux club de la capitale, au regard de la grande pression qui pèse déjà sur ses épaules. Laquelle pression qui l’a poussé, la semaine précédente, à sortir de ses gonds pour crier au complot lors d’une conférence de presse qu’il a animée pour justement répondre à ses détracteurs. Le troisième au classement, l’ES Sétif, a lui aussi opté pour la stabilité en prolongeant le contrat de son entraineur tunisien, El Kouki, qui a réussi, depuis qu’il avait rejoint la barre technique de l’Aigle Noir, en milieu de l’exercice passé, de lui donner un nouveau souffle. Le grand travail réalisé par ce technicien lui a permis de négocier en force son nouveau bail, obligeant la direction sétifienne de revoir sensiblement à la hausse son salaire, et ce, en dépit de la crise financière dans laquelle se débat le club.
Un autre technicien tunisien a été maintenu aussi dans ce poste. Allusion faite à Zelfani, le coach de la JSK qui avait pris en mains les Canaris peu avant la suspension du précédent championnat. Néanmoins, Zelfani, et contrairement à son compatriote, El Kouki, est sur un siège éjectable. Il pourrait bien ne pas débuter le nouvel exercice avec sa formation, étant donné que son avenir avec les Lions du Djurdjura est tributaire de l’obtention d’une licence CAF A, une condition sine qua non pour se voir délivrer une licence de la part de la DTN afin de lui permettre de diriger les siens à partir du banc de touche.
Outre ce quatuor, les deux nouveaux promus, le WAT et la JSMS, ont renouvelé leur confiance à leurs deux entraineurs respectifs, Aziz Abbès et Ifticène, tout comme la JS Saoura avec Ighil, et le CABBA avec Dziri, tous les deux ayant rejoint leur club en milieu de la saison passée.
Côté arrivées, on note jusque-là la nomination par huit formations de l’élite de nouveaux entraineurs. À commencer par le champion sortant de la Ligue 2, l’O Médéa, qui a récupéré Cherif Hadjar, après que ce dernier ait quitté le navire en milieu de chemin de l’exercice dernier. L’USMA, qui affiche de grosses ambitions en vue du prochain exercice, s’est adjugée aussi un nouveau coach, en la personne du Français Ciccolini, qui a débarqué à Alger dans le même avion que son compatriote, Bernard Casoni, qui n’est autre que le nouveau coach du MCO.
Le Paradou AC, qui nous a habitués à la stabilité de sa barre technique a décidé de se passer des services du Portugais, Challo, pour le remplacer par le jeune technicien franco-algérien, Hakim Malek, l’ex-adjoint de Casoni au MCA.
Le CSC, quant à lui, enregistre le retour d’Abdelkader Amrani, qui lui avait offert le titre de champion d’Algérie, il y a trois saisons, alors que le quatrième promu, le RCR, a fait appel à Cherif El Ouezzani, qui retrouve ainsi les terrains après une expérience d’une année au poste de directeur général du club de ses premiers amours, le MCO.
Le NAHD, pour sa part, et après avoir révolutionné son effectif, a fait venir l’entraineur Leknaoui, qui quitte ainsi l’USB.
Reste à présent de connaitre l’identité des entraineurs qui vont diriger les clubs restants de la Ligue 1, au moment où les gros bras du championnat ont déjà entamé leurs préparatifs d’intersaison.
Les retardataires ont pour noms : l’USB, qui serait sur le point d’engager le Tunisien Bouakkaz, l’USMBA, l’ASAM, le NC Magra.
Hakim S.