Cinq communes de la wilaya de Mascara enregistrent, à partir d’aujourd’hui dimanche, des perturbations dans l’alimentation en eau potable (AEP) en raison de travaux de maintenance, a-t-on appris du communiqué de l’unité locale de l’Algérienne des Eaux (ADE). Selon la même source, ces perturbations concernent les communes de Mohammadia, Macta Douz, Sedjerara, Bouhenni et Sidi Abdelmoumen. Elles sont dues à des travaux de réparation d’importantes fuites d’eau sur les deux principales conduites d’adduction, de 1.000 mm et 600 mm de diamètre, du système de transfert Mostaganem–Arzew–Oran (MAO), qui alimente les réservoirs de Mohammadia et Mascara. Le rétablissement de l’alimentation en eau potable dans les communes concernées s’effectuera progressivement dès l’achèvement des travaux, précise le communiqué. Les services de l’unité locale de l’Algérienne des Eaux ont mobilisé des camions-citernes afin d’assurer l’approvisionnement en eau des habitants des communes concernées durant cette période de perturbation, ajoute la même source.
Deux décès et 324 blessés sur les routes en 24 heures
Deux personnes sont décédées et 324 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 24 heures dans plusieurs wilayas, indique, dimanche, un bilan de la Protection civile. « Les secours de la Protection civile ont effectué, du 1 au 2 août 230 interventions, suite à plusieurs accidents de la circulation, ayant fait 2 morts et 324 blessés », précise la même source. Par ailleurs, dans le cadre du dispositif de surveillance des plages, la Protection civile a effectué 1258 interventions ayant permis de sauver 833 personnes de la noyade, de prodiguer des soins de première urgence à 356 autres et d’évacuer 65 autres vers les structures sanitaires locales, ajoute le bilan, déplorant, toutefois, le décès par noyade de 4 personnes dans les wilayas d’Oran, Jijel et Aïn Témouchent. En outre, un adolescent âgé de 17 ans est décédé par noyade dans une marre d’eau dans la wilaya de Tiaret. Durant la même période, les unités de la Protection civile sont intervenues, également, pour l’extinction de 47 incendies du couvert végétal, dans plusieurs wilayas du pays, selon la même source.
Allemagne: près de 10 000 décès liés à la canicule
Près de 10.000 personnes sont décédées en Allemagne depuis le début de l’année en raison des conséquences des fortes chaleurs, notamment durant le mois de juin, a indiqué, jeudi, le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch (RKI), qui relève du ministère allemand de la Santé. La majorité des décès enregistrés en 2026, soit plus de 5.000, est survenue durant les journées de forte chaleur de la seconde moitié de juin, a relevé l’institut. À cette période, les températures ont frôlé les 40° C dans de nombreuses régions d’Allemagne. Entre le début du mois d’avril et le 12 juillet 2026, le RKI estimait à 7.900 le nombre de décès liés aux fortes chaleurs. Selon les estimations de l’institut, le nombre de décès liés aux vagues de chaleur s’élevait à 9.800 au 19 juillet.
Ce chiffre dépasse celui de n’importe quelle année complète depuis 2016. L’institut a souligné que le précédent record des dix dernières années remontait à 2018, avec environ 9.000 décès enregistrés sur l’ensemble de l’année. Durant la semaine du 13 au 19 juillet, ce bilan s’est alourdi de 1.900 décès supplémentaires, a noté la même source.
L’Angleterre et le Pays de Galles en passe de connaître leur mois de juillet le plus sec
Le mois de juillet 2026 est en passe de devenir le plus sec jamais enregistré en Angleterre et au Pays de Galles, sous l’effet des vagues de chaleur et de très rares pluies, selon des statistiques provisoires de l’agence météorologique britannique publiées vendredi. Juillet 2026 a été marqué par une « combinaison exceptionnelle de chaleur extrême, d’ensoleillement abondant et une quasi absence de précipitations », a indiqué, dans un communiqué, le Met Office, qui publiera ses statistiques définitives lundi.
« Les premières statistiques provisoires du Met Office, portant sur la période allant jusqu’au 30 juillet inclus, indiquent que l’Angleterre et le Pays de Galles sont en passe d’enregistrer leur mois de juillet le plus sec depuis 190 ans », soit le début des relevés, précise l’agence météorologique. Au total, l’Angleterre a reçu 5,6 millimètres de pluie et le pays de Galles 7,9 millimètres au 30 juillet, soit 8% de la moyenne des précipitations établie pour ce mois dans les deux pays. Certaines régions anglaises ont reçu moins d’un millimètre de pluie sur l’ensemble du mois.
Un peu plus de la moitié de l’Angleterre et l’ensemble du Pays de Galles ont été déclarés en état de sécheresse par les autorités. Le Pays du Galles devrait enregistrer son mois de juillet le plus chaud en termes de température moyenne.
L’Angleterre pourrait également battre ou se rapprocher du record établi en 2006. Elle a déjà enregistré son mois de juin le plus chaud depuis le début des relevés météorologiques en 1884, avec un record de température battu plusieurs jours de suites. Le thermomètre est monté jusqu’à 38° C le 26 juin, à Lingwood, dans l’est du pays, selon le Met Office.
Royaume-Uni : hausse des inquiétudes liées à l’utilisation de l’IA
Une étude britannique récente révèle une montée significative des inquiétudes liées à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), y compris parmi les utilisateurs qui y étaient auparavant favorables, certains ayant même commencé à réduire, voire abandonner, le recours à ces technologies. Selon les résultats d’un sondage publié par l’Institut du futur numérique du King’s College de Londres, en collaboration avec une organisation britannique spécialisée en intelligence artificielle, 42 % des personnes interrogées ont déclaré limiter leur utilisation des programmes de conversation automatisée. Plus de la moitié des participants estime désormais que les risques associés à l’IA sont supérieurs à ses bénéfices. Jack Stilgoe, du King’s College, déclare dans ce sens : « Les entreprises qui nous vendent les nouvelles technologies, supposent souvent que plus les gens s’y habituent, plus ils les apprécient. Mais nos résultats montrent que cette hypothèse est fausse: les personnes les plus favorables à l’intelligence artificielle deviennent avec le temps plus inquiètes et même plus hésitantes à l’utiliser ». Les principales préoccupations portent sur la protection des données personnelles, la sécurité des informations et le respect des réglementations en vigueur. À cela s’ajoute une préférence persistante pour les méthodes de travail traditionnelles. L’étude, menée auprès de plus de 2.000 personnes au Royaume-Uni, montre également une progression de 4 points, atteignant 52 %, du nombre de personnes considérant que les risques de l’IA dépassent ses avantages, tandis que les opinions favorables ont reculé à 34 %. Par ailleurs, un sentiment croissant d’impossibilité d’échapper à l’IA se fait jour, de nombreux participants estimant qu’il devient difficile, voire impossible, d’éviter son utilisation dans la vie quotidienne. Les chercheurs soulignent également que le choix de ne pas utiliser l’IA n’est pas nécessairement lié à un manque de compétences, mais plutôt à une volonté consciente face aux risques perçus. Dans le même temps, la pression sociale et professionnelle incitant à maîtriser ces outils continue de s’intensifier, notamment pour accéder à l’emploi ou s’y maintenir.














































