Accueil L'EXPRESS 10 morts et 531 blessés sur les routes en 48 heures

10 morts et 531 blessés sur les routes en 48 heures

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Dix (10) personnes sont décédées et 531 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 48 heures dans plusieurs wilayas du pays, a indiqué, samedi, un bilan de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré à Skikda, suite au renversement d’un véhicule léger, survenu sur l’autoroute Est-Ouest, au niveau de la daïra d’Azzaba, précise la même source. Par ailleurs, les éléments de la Protection civile sont également intervenus pour l’extinction de 5 incendies urbains, industriels et divers dans les wilayas d’Alger, Djelfa, Mila,Tébessa et Constantine. Les éléments de la Protection civile de la wilaya de Médéa sont intervenus suite au décès d’une personne à cause de l’inhalation de gaz toxique à l’intérieur d’une bouche d’égout, sis à la cité Sidi Meslame, ce qui a engendré, également, des gènes respiratoires chez 5 autres personnes. Durant la même période, 2650 Interventions ont été effectuées par le dispositif de surveillance des plages, permettant le sauvetage de 1992 personnes de la noyade, la prise en charge en urgence de 556 personnes et l’évacuation de 105 autres vers les structures sanitaires locales, déplorant, toutefois, le décès de 7 personnes par noyade en mer, au niveau de Tipaza (2), Bejaia (1), Alger (1), Skikda (1), Ain Témouchent (1) et El Tarf (1).
En outre, deux décès ont été enregistrés dans une retenue collinaire au niveau de la wilaya de Khenchela, selon le bilan. S’agissant du dispositif de lutte contre les incendies de forêt et de récolte, les unités de la Protection civile sont intervenues pour l’extinction de 271 incendies du couvert végétal à travers plusieurs wilayas, conclut la même source.

Les tempêtes de sable et de poussière ont localement atteint des « niveaux records » en 2025
Les tempêtes de sable et de poussière ont atteint des « niveaux records » dans certaines régions du monde en 2025, notamment en Chine et à la frontière États-Unis-Mexique, a annoncé jeudi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le nouveau bulletin de l’organisation sur les poussières atmosphériques indique que ces épisodes ont affecté la santé de la population et l’environnement, tout en perturbant les activités économiques et les transports. Dans ces conclusions, l’OMM indique que « la concentration moyenne annuelle mondiale de poussières en surface est restée proche de celle de 2024, avec toutefois de fortes disparités régionales ». Les concentrations les plus élevées ont une nouvelle fois été enregistrées dans la dépression du Bodélé, au Tchad, l’une des régions les plus actives au monde en matière d’émission de poussières, selon l’organisation onusienne. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient ont connu plusieurs épisodes majeurs d’intrusion de poussières, dégradant la qualité de l’air et réduisant fortement la visibilité. Mais c’est en Chine que s’est produit « le plus grave épisode enregistré dans le pays depuis dix ans par son intensité, son étendue géographique et sa durée », lorsqu’une tempête de poussière en provenance de Mongolie a balayé le pays en avril 2025, explique l’OMM. Les concentrations horaires de particules inhalables (PM10) ont alors atteint « des niveaux largement supérieurs aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), selon l’OMM. « Les tempêtes de sable et de poussière dégradent la qualité de l’air et nuisent à la santé humaine », a indiqué la secrétaire générale de l’OMM, Celeste Saulo, citée dans un communiqué. « Elles réduisent la productivité agricole, perturbent les transports terrestres et aériens, mettent sous pression les systèmes d’approvisionnement en eau et en énergie, et endommagent les écosystèmes », a-t-elle ajouté.

Canicule en Belgique: un bilan record de 1.747 décès lors de l’épisode de fin juin
La Belgique a enregistré 1.747 décès supplémentaires lors de la canicule de fin de juin, un bilan inédit depuis le début des relevés en 2000, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires belges. Entre le 18 juin et le 1er juillet, « 1.747 décès supplémentaires ont été enregistrés par rapport au nombre attendu, soit une surmortalité de 47,8% », a indiqué l’institut belge de santé publique Sciensano, dans un communiqué. « Le caractère exceptionnellement meurtrier de cette vague de chaleur s’explique par la combinaison des trois principaux facteurs influençant la santé, à savoir la durée de l’épisode, l’intensité des températures et les concentrations d’ozone. Pour chacun de ces facteurs, cet épisode a atteint des niveaux particulièrement élevés », a fait valoir Sciensano. Des premiers chiffres, présentés comme provisoires, avaient fait état la semaine dernière de 1.222 morts durant cet épisode météo extrême entre les 18 et 29 juin. A partir du 18 juin, des températures maximales proches de 30 C ont été enregistrées en Belgique pendant dix jours consécutifs, dont trois journées avec des températures avoisinant 35 C (et un maximum de 35,5 C le 26 juin). Cette vague de chaleur qui a oppressé des centaines de millions d’Européens dans de nombreux pays, a été qualifiée d' »historique » par plusieurs experts, dont le service météorologique allemand.

ONU : un million de femmes et de jeunes filles privées d’aide humanitaire depuis janvier 2025
Au moins un million de femmes et de jeunes filles sont privées d’aide humanitaire depuis janvier 2025 en raison des coupes budgétaires qui frappent les organisations de femmes intervenant dans les crises, alerte un rapport publié vendredi par ONU Femmes. « Quelque 120 millions de femmes et de filles ont besoin d’aide humanitaire », indique ONU Femmes. Selon ce rapport, qui s’appuie sur les réponses de 855 organisations dirigées par des femmes et organisations de défense des droits des femmes dans 52 pays touchés par des crises et des conflits, neuf organisations de femmes sur 10 « ne sont plus en mesure de satisfaire aux besoins actuels, conséquence de la baisse annuelle la plus importante jamais enregistrée de l’aide publique au développement ». « Les organisations de femmes menacées de fermeture se trouvent en première ligne face aux crises humanitaires les plus graves au monde. Dans des pays comme l’Afghanistan, la République démocratique du Congo et Haïti, elles interviennent là où les acteurs internationaux ne peuvent pas le faire et restent sur place bien après que l’attention mondiale s’est tournée vers d’autres sujets », explique dans un communiqué Sofia Calltorp, cheffe de l’action humanitaire à ONU Femmes. « Chaque dollar retiré aux organisations de femmes est un dollar retiré aux victimes de violences sexuelles liées aux conflits, aux mères déplacées, aux filles contraintes de quitter l’école et aux communautés qui luttent pour survivre », ajoute-t-elle, alors que selon le rapport « les besoins atteignent des niveaux historiques ». Ainsi, 65% des organisations dirigées par des femmes indiquent que leur personnel travaille sans rémunération afin d’assurer la continuité des services, tandis que près de la moitié font état d’une augmentation de l’épuisement professionnel parmi leurs équipes. ONU Femmes avertit également que les violences sexuelles liées aux conflits ont doublé en 2025, « au moment même où les systèmes conçus pour protéger les survivantes sont en train de s’effondrer ».

Logement : plus de 3 milliards de personnes n’ont toujours pas de toit convenable
Le manque de logements décents menace les progrès vers des villes plus durables et plus inclusives, prévient un nouveau rapport des Nations unies, qui appelle les gouvernements à agir rapidement face à une crise qui touche plus de trois milliards de personnes. Publié jeudi par ONU-Habitat, le rapport souligne que plus de 1,1 milliard de personnes vivent dans des quartiers informels ou des bidonvilles, tandis que des millions d’autres peinent à trouver un logement abordable. « Garantir un logement convenable et transformer les bidonvilles et les quartiers informels est l’un des principaux tests pour mesurer notre capacité à bâtir des villes et des communautés durables », a déclaré la Directrice exécutive d’ONU-Habitat, Anaclaudia Rossbach. À quatre ans de l’échéance des Objectifs de développement durable (ODD), l’agence estime que les efforts actuels sont loin d’être suffisants. « Des progrès graduels ne suffisent plus. Nous devons agir de toute urgence », a insisté Mme Rossbach. Le rapport reconnaît que des progrès ont été réalisés ces dernières années. Davantage de citadins ont désormais accès aux transports publics, la gestion des déchets s’améliore dans plusieurs régions du monde et les villes sont mieux planifiées dans de nombreux pays. Mais ces avancées sont dépassées par la rapidité de l’urbanisation et la montée des inégalités. Aujourd’hui, quatre habitants des villes sur dix n’ont toujours pas un accès pratique aux transports publics. Les catastrophes naturelles touchent en moyenne 123 millions de personnes chaque année, tandis que le coût du logement ne cesse d’augmenter. À l’échelle mondiale, un ménage sur deux consacre plus de 30 % de ses revenus au loyer. Pour ONU-Habitat, le logement est bien plus qu’un toit. Un logement sûr et abordable permet aux familles de vivre en meilleure santé, aux enfants d’aller à l’école, aux femmes d’être davantage protégées et aux communautés de mieux résister aux catastrophes et aux effets du changement climatique. Le rapport appelle donc les gouvernements à faire du logement une priorité et à accélérer la transformation des quartiers informels, estimant que ces investissements pourraient faire progresser de nombreux autres objectifs de développement, de la réduction de la pauvreté à la création d’emplois. Les auteurs soulignent qu’il est indispensable de mieux mesurer les inégalités au sein des villes afin de cibler plus efficacement les investissements publics.

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