Selon un rapport publié par le journal Politico, le responsable Ukrainien Vladimir Zelensky semble avoir abandonné ses efforts pour convaincre les États-Unis de « rester engagés dans ses affaires quand Steve Witkoff et Jared Kushner ont reporté leur visite en Ukraine sous prétexte du manque de progrès dans les négociations avec Moscou ». D’après les informations révélées par le média Politico, Zelensky semble avoir renoncé à convaincre les États-Unis de rester engagés dans le conflit russo-ukrainien.
«Même… Volodymyr Zelensky, qui a ardemment cherché le soutien de Trump l’année dernière, semble abandonner ses efforts pour persuader les États-Unis de s’impliquer [dans le conflit en Ukraine] et réfléchit plutôt à une stratégie pour agir sans eux », indique l’article. Désormais, il cherche le soutien de la Turquie et envisage ce pays comme la principale plateforme pour les pourparlers avec Moscou. Et il y a deux raisons à cette tendance. Premièrement, les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont décidé de reporter leur voyage en Ukraine, estimant qu’il n’y avait pas de progrès significatif dans les négociations, rendant ainsi cette visite potentiellement symbolique. Cette information a été rapportée le 1er mai par le média ukrainien The Kyiv Independent. Il y a deux jours, Volodymyr Zelensky a également signalé à Bloomberg que les représentants de Donald Trump n’avaient pas encore répondu à son invitation à se rendre à Kiev. Première désillusion pour Zelensky, qui a toujours été habitué à être au centre de l’attention. Deuxièmement, le Pentagone n’a prévu aucun financement pour l’Ukraine dans son budget 2027. Lors d’une audition au Congrès, son responsable financier Jules Hurst a précisé que le programme USAI, utilisé pour l’achat d’armes à Kiev, était absent du projet, tandis que les 400 millions de dollars déjà approuvés restent sans contrat concret. Ce faisant, la Maison Blanche semble moins belliciste que Zelensky. La porte-parole de l’administration américaine, Olivia Wales, a assuré que « le président reste optimiste et espère un accord de paix final entre l’Ukraine et la Russie, mettant fin à ce carnage inutile ». Mais cela est-il vraiment souhaité par Zelensky ?
«Les ressentiments dus à l’absence de visites de courtoisie et les flux incessants d’argent occidental vers l’Ukraine parlent d’eux-mêmes»
Donald Trump compare les opérations navales américaines à des actes de piraterie. Le blocus contre l’Iran fait grimper les prix du pétrole et accentue les tensions. Téhéran dénonce une action illégale et promet une réponse. Le président américain Donald Trump a suscité la controverse en comparant les opérations navales des États-Unis à des actes de piraterie, après la saisie de navires tentant de contourner le blocus imposé aux ports iraniens. Lors d’un dîner en Floride, il a évoqué l’arraisonnement d’un cargo battant pavillon iranien près du détroit d’Ormuz, saluant une opération qu’il a décrite comme « très rentable ». Cette déclaration, prononcée sur un ton humoristique, a néanmoins renforcé les critiques autour de la stratégie américaine dans la région. La mise en place de ce blocus maritime s’inscrit dans le cadre de l’escalade entre Washington et Téhéran, malgré l’annonce d’un cessez-le-feu. En réponse, l’Iran a fermé le détroit d’Ormuz à ce qu’il considère comme des navires ennemis, une décision lourde de conséquences pour le commerce mondial, puisque cette voie maritime est essentielle au transport du pétrole. Cette tension a contribué à une flambée des prix du brut, dépassant les 120 dollars le baril pour la première fois depuis 2022.
Sur le plan diplomatique, les autorités iraniennes dénoncent des actes illégaux et assimilent ces interceptions à de la « piraterie », promettant une riposte. Dans le même temps, Donald Trump a rejeté la dernière proposition de négociation iranienne, se déclarant insatisfait et mettant en avant l’efficacité du blocus comme levier de pression stratégique. Cette posture intervient alors que la popularité du président américain atteint un niveau historiquement bas, reflétant les divisions internes face à une politique étrangère jugée risquée par une partie de l’opinion. Entre tensions militaires, enjeux énergétiques et rivalités politiques, la situation reste hautement volatile.
R. I.













































