Nicolas Sarkozy en Libye (Tripoli).

RESPONSABLE DIRECT DU DRAME LIBYEN : BHL noyé de « re-morts »

Celui que l’on présente comme « philosophe », mais qui n’a jamais publié une quelconque pensée élaborée, achevée, ne semble gère avoir assouvi sa soif de sang, de morts et de destruction dans un pays en bute à un incommensurable drame. En être l’instigateur, avoir du sang dans les mains, ne semble guère le déranger. Son retour sur les lieux de ces massacres, donne le « la » d’une nouvelle escalade. D’un bain de sang prémédité.

Mais qu’est-ce qui fait donc courir BHL, l’ami de… de Nicolas Sarkozy, assassin du défunt Mouammar Kadhafi en l’occurrence ?
Au moment où une initiative sérieuse et crédible est lancée de concert par Alger et Moscou, pour trouver une solution viable et consensuelle à la crise libyenne, ce fauteur de guerre, vient parasiter cette initiative commune, dont notre journal avait fait état en exclusivité depuis une dizaine de jours, voilà que ce philosophe à la manque s’annonce subrepticement en Libye. S’il est vrai que, théoriquement parlant, un assassin revient toujours sur les lieux de son crime, tout porte à croire que ce dernier ait considéré que sa morbide mission n’a pas été menée à son terme : il n’y a pas eu assez de morts, de destruction, de pillages, de mises à sac, de déplacés, de boat-people, de noyés en Méditerranée orientale… son retour en Libye, pays déchiré et mille fois meurtri, vise assurément à parasiter cette initiative algéro-russe, telle que confirmé par le président Tebboune dans son récent entretien accordé au journal français « L’Opinion ». Lorsque l’un des pères spirituels des « printemps arabes se décide à sortir de sa tanière, l’alerte doit immédiatement être donnée.
Il y a forcément danger ; péril en la demeure. Pour ce sioniste invétéré, qui voudrait voir morte et enterrée la cause palestinienne, ainsi que toutes les causes justes et nobles de par le monde, la guerre entre les parties en conflit en Libye ne doit absolument pas prendre fin. Il lui est aisé de présenter les choses sous un jour séant. De jouer au « bon petit démocrate. Invité de tous plateaux télés jugés « in », dans le ton, il prétend, candidement, nous fourguer sa « démocratie », quand bien même cela se ferait sur des monceaux de cadavres, et des rivières de sang. BHL a dans sa poche (presque) tous les médias occidentaux. Ces derniers absolvent l’ensemble de ses basses manœuvres, ferment les yeux sur ses livraisons d’armes françaises à des « insurgés » se réclamant vertement de l’organisation terroriste de Ben Laden. Preuve en est que la France de Sarkozy n’a jamais assumé ses horribles crimes commis, et commandités en Libye. Non plus l’assassinat de Kadhafi qu’il fallait absolument faire taire, afin qu’il emporte avec lui ses secrets, et ne parle plus des mallettes pleines d’argent que recevait l’ancien président français de la part de Tripoli. Il en va de même pour le grand gâchis syrien, présenté, toute honte bue, comme une sorte de « démocratisation » de ce pays.
In fine, la probable entrée en scène de BHL, pour ne pas dire son retour aux affaires, est une très mauvaise nouvelle pour le peuple libyen. Celui-ci devrait se fier à ses amis et alliés de longue date, et qui ont eu à prouver maintes fois leur bonne foi. L’intérêt de l’Algérie réside dans la paix et la stabilité de ses voisins immédiats. Au reste, et au moment des faits, si l’avis d’Alger avait été écouté rien de tout cela ne serait arrivé. Mais, fort heureusement, il n’est pas trop tard pour bien faire. Le tout est de faire avorter le mauvais coup que BHL est en train d’ourdir dans les bureaux feutrés de ses mentors du lobby sioniste planétaire…
Mohamed Abdoun