Accueil À LA UNE MONCEF MARZOUKI : Le mauvais cheval de Troie

MONCEF MARZOUKI : Le mauvais cheval de Troie

0

Il est des individus qui sont nés pour rester éternellement lilliputiens même s’ils escaladent le plus haut des escabeaux. Et Moncef Marzouki, l’ancien président tunisien, est de cette race de minus que même la mémoire du plus humble des tunisiens ne retient même pas.
Il a eu la chance de sa vie de sortir de l’anonymat en se faisant élire président de la République tunisienne en 2011. Et quand l’heure du changement a sonné il a été dégagé du Palais de Carthage par Beji Caid Essebsi en 2014. Restant sur sa faim et surtout ruminant sa rancœur, il s’était représenté en 2019 pour terminer le scrutin, au premier tour en se classant onzième. Et pour ne pas être emporté par la patine du temps, il a trouvé un moyen, qu’il croit infaillible pour rester, politiquement encore en vie : tomber à bras raccourci sur l’Algérie. Un exercice que semblent lui inspirer le Makhzen, les nostalgiques de l’Algérie française et tous ceux que la réussite de notre pays dérange. Il s’est fait le marteau des médias français pour taper violement sur notre pays. Il y a quelques jours, les autorités tunisiennes avaient accusé la France d’attiser la haine en Tunisie. Cette position des autorités tunisiennes n’a pas été du goût de certains médias français qui y ont vu une attitude dictée par l’Algérie. Rien que ça. Et pour pouvoir monter la mayonnaise de leur haine contre l’Algérie, ils ont fait appel au trublion Moncef Marzouki. C’est un exercice dans lequel ils excellent. Ressusciter les momies le temps d’une campagne avant de les remiser dans les placards est une spécialité des médias français.
Marzouki a dénoncé un climat de dictature que la Tunisie n’a pas vécu même du temps de Zine el-Abidine Ben Ali. C’est une analyse d’une situation qui concerne son pays et jusque-là, ses propos ne touchent ni de près ni de loin l’Algérie. Mais piqué par les journalistes qui lui ont suggéré qu’en accusant la France de semer la haine en Tunisie, les autorités tunisiennes singent l’Algérie, il s’est lâché pour verser son venin sur notre pays. Du pain béni pour les journalistes français qui lui ont ouvert les guillemets et les micros pour le laisser verser son fiel. Ce quidam oublie que durant son mandat à la tête de l’État tunisien, l’Algérie avait non seulement couvé les institutions qui retrouvaient vie après une léthargie qui avait suivi le départ de Ben Ali. L’Algérie avait apporté toute son aide à son voisin aussi bien sur le plan économique, politique et même sécuritaire pour traquer et éliminer les cellules terroristes qui commençaient à s’implanter dans le pays.
Cet individu qui a choisi la France comme terre d’exile ne pouvait pas contredire ce que lui dictaient ses protecteurs tapis dans les salons parisiens. Marzouki qui vivait en France avant le départ de Ben Ali était, sur ordre de ses protecteurs rentré en Tunisie pour mener une mission bien déterminée ; faire revenir le pays dans le giron de l’ancienne puissance coloniale. Son plan ayant échoué, il est revenu se mettre sous l’ombre de la Marianne, pour attendre une autre mission et accessoirement pour servir toutes les campagnes pour porter atteinte à son pays et surtout à son voisin l’Algérie. Honte à lui, il doit un jour ou l’autre comprendre que « ne peut pas être opposant qui veut ».
Slimane B.

Article précédentATTAQUES SIONISTES EN CISJORDANIE : Ferme condamnation et vive réprobation de l’Algérie
Article suivantPOUR ACTES TERRORISTES ET DE SABOTAGE LIÉS AUX INCENDIES CRIMINELS : 7 suspects placés en détention provisoire