La Société algérienne des industries électriques et gazières (SAIEG), filiale du groupe Sonelgaz, a procédé, mardi, au lancement d’une opération d’exportation vers le Portugal de 200 bornes de rechargement pour véhicules électriques, fabriqués au niveau de ses unités à El-Eulma (Sétif). La cérémonie de lancement s’est déroulée au siège de la Direction générale de la SAIEG à Rouiba (Alger), en présence du PDG de la société, Youcef Defdaf, du directeur de l’information et de la communication au ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Khalil Hedna, du directeur général du partenaire commercial dans cette opération « Auras » international, Seddik Bendrihem, du Secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs des industries électriques et gazières (FNTIEG), Mohamed Abdelfattah Ouled Naoui, et de représentants des autorités locales. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des clauses du contrat conclu avec la société chargée du marketing international « Auras », prévoyant l’exportation, par étape, d’un total de 450 bornes vers plusieurs pays européens, selon les explications fournies à cette occasion. Il s’agit de la deuxième opération du genre après celle réalisée avec succès en 2024, avec le même partenaire commercial, au cours de laquelle 435 bornes avaient été expédiées vers la Libye et l’Italie. Dans son allocution, M. Defdaf a estimé que cette opération « reflète la grande expérience des groupes industriels publics dans la fabrications des différents équipements, leur permettant d’accéder aux marchés extérieurs à travers différents continents ». Le PDG a également mis en avant les efforts de la société pour contribuer au renforcement des exportations algériennes hors hydrocarbures, dans le cadre de la valorisation du savoir-faire acquis depuis plusieurs décennies ainsi que de la qualité du produit algérien, désormais conforme aux normes internationales en vigueur.
3 morts et 252 blessés sur les routes en 24 h
Trois personnes sont décédées et 252 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus ces dernières 24 heures dans plusieurs wilayas, indique, mercredi, un bilan de la Protection civile. Les secours de la Protection civile ont effectué, du 21 au 22 juillet en cours, 209 interventions suite à plusieurs accidents de la circulation, ayant causé 3 morts et 252 blessés, précise la même source.
Par ailleurs, dans le cadre du dispositif de surveillance des plages, la Protection civile a effectué 888 interventions ayant permis de sauver 543 personnes de la noyade, de prodiguer des soins de première urgence à 284 autres et d’évacuer 60 autres vers les structures sanitaires locales, ajoute le bilan, déplorant, toutefois, le décès par noyade de 2 personnes dans les wilayas Chlef et Ain Temouchent. En outre, un enfant âgé de 10 ans s’est noyé dans une retenue collinaire à Djanet.
Saisie de 770 kg de cocaïne en Italie
La police financière italienne et les douanes ont annoncé mardi la saisie de 770 kg de cocaïne « extra pure » dans le port de Vado Ligure (nord-ouest) d’une valeur à la revente d’environ 250 millions d’euros. « Cette importante cargaison de drogue était habilement dissimulée parmi des dizaines de palettes de bananes, à l’intérieur d’un conteneur frigorifique en provenance de l’un des principaux ports de l’Equateur », précise un communiqué. Cette saisie de cocaïne représente l’une des opérations antidrogue les plus importantes menées ces dernières années dans le port de Vado Ligure, selon la même source. Il y a moins de trois semaines, les forces de l’ordre avaient déjà saisi, dans ce même port, 340 kg de cocaïne dont la valeur à la revente était d’environ 120 millions d’euros.
Neuf morts en 24 heures à cause des pluies au Pakistan
Au moins neuf personnes ont perdu la vie au cours des dernières 24 heures au Pakistan à cause des pluies diluviennes et des incidents qu’elles ont provoqués, a annoncé l’Autorité nationale de gestion des catastrophes de la République islamique. Six morts ont été recensées dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, dans le nord-ouest du pays, tandis que trois autres personnes ont péri dans la région de l’Azad Cachemire, dans le nord. Les eaux ont également détruit 28 habitations. La mousson a débuté en juillet au Pakistan. Elle dure généralement jusqu’en septembre et apporte des précipitations abondantes, essentielles pour l’agriculture mais souvent responsables d’inondations et d’autres catastrophes naturelles.
387 personnes secourues au large de la Mauritanie la semaine dernière
Un total de 387 personnes ont été secourues tandis que 144 autres sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière au large de la Mauritanie, a rapporté mardi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une embarcation a été secourue le 18 juillet » après avoir dérivé pendant près de 25 jours sur l’océan Atlantique. Au total, 143 passagers de cette embarcation « sont morts ou portés disparues et seulement 38 ont survécu », a indiqué à la presse à Genève le porte-parole du HCR Matthew Saltmarsh, précisant qu’un autre décès « a été signalé parmi les passagers d’une embarcation débarquée le 14 juillet ».
Vénézuéla : trois décès de personnes infectées par l’hantavirus
Au moins trois personnes sont mortes après avoir été infectées par l’hantavirus dans l’est du Vénézuéla, a annoncé mardi le ministère de la Santé qui écarte toute transmission « de personne à personne ». Des dizaines de milliers de cas issus d’une infection directe par un animal, généralement un rongeur, sont recensés chaque année dans le monde. Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique à ce virus rare. Le ministère de la Santé a fait état dans un communiqué du décès de « trois patients » ayant reçu un « diagnostic confirmé d’hantavirus » dans l’Etat d’Anzolategui (est), sans donner davantage de détails. « Il n’existe aucune preuve scientifique de transmission de personne à personne dans notre pays », précise le texte. Le ministère a signalé deux autres décès de membres du personnel médical dans l’État de Barinas (ouest), pour des causes encore « en cours de confirmation ». L’ordre des médecins de Barinas a exigé la semaine dernière une « enquête épidémiologique approfondie » pour identifier la cause du décès de ces soignants et demande de « garantir l’approvisionnement et la dotation constants en équipements de biosécurité ». Le ministère de la Santé a écarté tout lien entre les trois décès à Anzoategui et les deux actuellement sous enquête à Barinas : « Toute connexion entre les situations enregistrées est exclue. » Une épidémie d’hantavirus sur un navire de croisière parti d’Argentine en avril avait suscité une vive inquiétude internationale. Treize personnes avaient été infectées et trois sont décédées.














































