Mihoubi

MIHOUBI DEPUIS DJELFA : «Je m’engage à résoudre le problème de l’école algérienne»

Dans un meeting animé hier à Djelfa, Azzedine Mihoubi, candidat du RND à l’élection présidentielle du 12 décembre, a promis la création d’un grand centre de lutte contre le cancer dans cette wilaya et de rénover tous les hôpitaux du pays en fournissant les capacités humaines en matière notamment des médecins spécialistes.

Ainsi s’engage Mihoubi par dire : «Si je suis élu président je créerais un grand centre de lutte contre le cancer ici à Djelfa». En poursuivant, il promet encore qu’il va «en finir avec le problème des hôpitaux et le manque de médecins spécialistes. Je promets aussi de rendre au médecin sa place dans la société à côté de l’Imam, le magistrat et l’enseignant ». Évoquant l’enseignant, Mihoubi a affirmé qu’il travaillera pour élever le niveau d’enseignement en Algérie. Autrement, «il faut rendre à l’école algérienne sa place en élevant le niveau d’enseignement en introduisant de vrais programmes scolaires réussis. On ne veut plus de fausses expériences. Il nous faut, pour cela, des compétences dans le domaine», suggère-t-il à ce sujet. Mihoubi a, dans ce cadre, insisté sur la révision du système éducatif, en donnant plus d’importance aux côtés pédagogique et éducatif. «Je promets de résoudre le problème de l’école algérienne», s’engage-t-il.
Concernant l’emploi des jeunes, le SG par intérim du RND a indiqué qu’il s’agit-là d’une « solution économique en encourageant la création de maximum d’entreprises à travers le pays, en donnant des crédits sans intérêts dans le domaine de l’agriculture». En s’adressant aux jeunes, Mihoubi a promis de revoir la loi sur les biens publics et des zones de pâturage afin de surmonter les déséquilibres du bétail, et permettre aux jeunes d’investir dans ce domaine. D’autre part, l’ex-ministre a salué à nouveau les citoyens sortis dans la rue à travers tout le pays, notamment dans la capitale, comme réponse à la résolution du Parlement européen et contre toute ingérence étrangère dans les affaires interne de l’Algérie.
Sarah Oubraham