MEZIANE IDJEROUIDENE DIRECTEUR GENERAL D'AIGLE AZUR.02.07.2010

Meziane Idjerouidene dans le classement Choiseul des 100 leaders de l’économie de demain

Le P-DG de Weaving Group, Meziane Idjerouidene, a été sélectionné pour la troisième année consécutive dans le classement Choiseul des 100 leaders de l’économie de demain, a-t-on appris jeudi auprès du groupe. Le Choiseul 100 est une étude annuelle réalisée par l’Institut Choiseul qui identifie, recense et classe les jeunes dirigeants de moins de 40 ans, appelés à jouer, dans un avenir proche, un rôle majeur dans le développement économique national et international. Cet institut a placé ce jeune leader, fils d’Arezki Idjerouidene qui a été fondateur de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie de France (CACI-France), au 21ème rang, une distinction qui le récompense, selon un communiqué, de «sa vision prometteuse pour le groupe». Entré dans le classement en 2017 à la 68ème position, Meziane Idjerouidene a vu son classement progresser de près de 20 places en 2018 pour atteindre la 49ème place, avant d’accéder en 2019 au haut du classement en y occupant la 21ème place. Selon le président de l’Institut Choiseul, Pascal Lorot, le classement 2019 «vient mettre à l’honneur les principaux décideurs économiques de moins de 40 ans qui font bouger les lignes de notre économie». L’Institut français rassemble les compétences et les expertises et développe une multitude d’activités en France comme à l’étranger. Weaving Group que dirige Meziane Idjerouidene a été fondé en 1983 par son défunt père. Le groupe est présent dans différents secteurs d’activité : transport et logistique (GoFast Freight Forwarding, GoFast Travel, Hélifirst), communication (Dagobert), ainsi que Weaving Invest, un fonds dédié à l’accompagnement d’entrepreneurs.
Le groupe, qui était actionnaire de référence à la compagnie aérienne française Aigle Azur, a cédé en 2017 la participation de 30 % qu’il détenait au capital. Au moment où Arezki Idjerouidene avait racheté Aigle Azur, la compagnie ne possédait plus qu’un seul avion.

Boeing suspend les livraisons des 737 MAX mais continue leur production
Boeing a annoncé jeudi la suspension des livraisons de ses avions moyen-courriers 737 MAX, qui ont été interdits provisoirement de vol dans le monde après deux accidents récents d’appareils de ce type, l’un d’Ethiopian Airlines, l’autre de Lion Air. «Nous suspendons la livraison des 737 MAX jusqu’à ce que nous trouvions une solution», a déclaré un porte-parole, ajoutant que l’avionneur américain poursuivait en revanche leur production. «Mais nous sommes en train d’évaluer nos capacités», c’est-à-dire de savoir où les avions sortis des chaînes d’assemblage vont être stockés, a-t-il expliqué. Le porte-parole a en outre écarté l’éventualité de réduire le rythme de production ou de fermer provisoirement des usines. Boeing produit actuellement 52 MAX par mois et il prévoyait avant cette crise d’augmenter la cadence de production à 57 exemplaires éventuellement en juin. L’agence américaine de l’aviation (FAA) a ordonné mercredi de clouer au sol «provisoirement» les Boeing 737 MAX 8 et 9 aux États-Unis dans le sillage de décisions similaires des autorités de sécurité aérienne dans le monde entier. Washington a justifié ce choix par la collecte de «nouvelles données» satellitaires fournies par le Canada, montrant des similarités entre la tragédie d’Ethiopian Airlines et celle de Lion Air. L’interdiction de vol «sera maintenue le temps de plus amples investigations, incluant l’examen des informations contenues» dans les deux boîtes noires de l’appareil d’Ethiopian, accidenté dimanche, a indiqué la FAA. L’accident en Ethiopie, qui a fait 157 morts, est survenu moins de cinq mois après l’accident d’un même avion de la compagnie indonésienne Lion Air, en mer de Java, fin octobre, qui a tué 189 personnes.

Syrie : sept milliards de dollars annoncés à la conférence des donateurs de Bruxelles
Les engagements pris par la communauté internationale au cours de la conférence des donateurs organisée à Bruxelles en faveur de la Syrie représentent sept milliards de dollars, a annoncé jeudi la Commission européenne, coprésidente de la réunion avec l’ONU. «Les engagements totalisent sept milliards de dollars», a annoncé le commissaire européen Christos Styliannides à la clôture de la réunion. «Nous sommes ravis côté ONU. Merci de votre générosité», a déclaré le secrétaire général adjoint de l’ONU Mark Lowcock. «Mais l’aide seule ne peut remédier à la crise syrienne», a-t-il rappelé. Les Nations unies ont chiffré les besoins financiers pour 2019 à 5,5 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) pour assister environ 5,6 millions de Syriens réfugiés hors de leur pays, en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Irak et en Egypte et à 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros) pour les populations déplacées à l’intérieur du pays.

Cameroun : saisie de 2 tonnes d’écailles de pangolins et 200 pointes d’ivoire
Quatre trafiquants d’espèces animales protégées au Cameroun ont été arrêtés jeudi à Douala alors qu’ils s’apprêtaient à vendre deux tonnes d’écailles de pangolins, un petit fourmilier écailleux menacé d’extinction, ainsi que 200 défenses d’ivoire, a annoncé jeudi le gouvernement camerounais. «Nous avons réussi à interpeller quatre trafiquants qui s’apprêtaient à vendre 2 tonnes d’écailles de pangolin et 200 pointes d’ivoire», a déclaré le ministre camerounais des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo. «C’est une énorme saisie, d’habitude nous saisissons des dizaines, quelques fois des centaines de kilos d’écailles. Ici on parle de plus de deux tonnes!», a indiqué pour sa part le directeur adjoint de l’ONG LAGA, Eric Kaba Tah, avec qui les forces de l’ordre ont conjointement mené l’opération. Ces trafiquants font partie d’un réseau qui exportait habituellement leurs produits vers le Nigeria, a-t-il ajouté. Cette saisie record est estimée à 150 millions de francs CFA (environ 227 000 euros), selon cette source. Les écailles de pangolins sont recherchées en Asie du Sud-Est pour leurs prétendues propriétés médicinales contre l’acné, le cancer et l’impuissance.

Quatre morts dans un accident de la circulation au sud d’El Menea
Quatre (4) personnes ont trouvé la mort et trois (3) autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu jeudi à une cinquantaine de kilomètres au sud de la ville d’El Menea (wilaya de Ghardaïa), a-t-on appris auprès de la Protection civile. L’accident s’est produit sur la nouvelle route reliant la ville d’El Menea à In Salah (wilaya de Tamanrasset) sur l’axe routier de la RN-1 lorsque un véhicule touristique a dérapé avant de faire plusieurs tonneaux et finir sa course en dehors de la chaussée, causant la mort sur place de quatre personnes et des blessures graves à trois autres occupants du véhicule, selon la même source. Les corps des victimes ont été transférés à la morgue de l’hôpital «Mohamed Chaabani» d’El Menea , où ont été également évacués les blessés. Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances précises de cet accident.

Des usagers privés de Facebook et Instagram suite à une panne
Une panne d’origine inconnue empêchait mercredi dans plusieurs régions du monde l’accès à Facebook et sa filiale, le service de partage de photos Instagram. «Nous sommes au courant du fait que certains rencontrent actuellement des problèmes pour accéder aux applications de Facebook.
Nous travaillons à résoudre le problème le plus vite possible», selon un tweet du groupe publié vers 17H30 GMT. Des utilisateurs se plaignaient sur Twitter d’avoir un accès impossible ou limité à ces services. Facebook a aussi précisé que la panne n’était pas liée à une cyberattaque de type «DDoS», c’est-à-dire «attaque par déni de service», ce qui arrive quand les serveurs sont submergés par une avalanche ingérable de demande de connexions. Selon le site spécialisé downdetector.com, les problèmes étaient surtout perceptibles en Amérique du Nord et en Europe mais certains utilisateurs semblaient également touchés dans d’autres régions.
Le réseau aux 2,3 milliards d’utilisateurs actifs avait connu une panne notable en novembre, attribuée à un «problème de serveur», ou encore une autre en septembre, attribuée cette fois à des «problèmes de réseau».