Le Salon de l’Étudiant Algérien revient dans sa 6e édition

Le Salon de l’Étudiant algérien, qui se trouve à sa sixième édition, se déploie sous forme de caravane à l’occasion de sa session de printemps qui aura lieu du 14 au 21 mars 2018. Celle-ci sillonnera les quatre coins du pays à compter du 14 mars à l’hôtel Four Points Oran, les 16 et 17 mars au Palais de la Culture Moufdi Zakaria à Alger, le 19 mars au Festival City à Batna et enfin le 21 mars à la maison de jeunes de Ghardaïa. Organisé par l’agence de communication spécialisée dans la ressource humaine et la formation “The Graduate”, ce rendez-vous exceptionnel se veut un espace à la fois convivial et professionnel permettant la rencontre d’un très large éventail d’acteurs de la formation, et un public d’apprenants toutes spécialités et niveaux confondus, qu’ils soient à la recherche de formations, ou simplement pour des besoins de conseils et d’orientation. Ainsi, de par la diversité et le nombre d’organismes exposants, algériens et étrangers, publics et privés, à côté de représentants d’ambassades (Russie, France…), le Salon de l’Étudiant Algérien propose une multitude de formules adaptées à des besoins pointus et constitue surtout une occasion de découvertes, parfois décisives pour ceux qui ne savent pas encore quel chemin emprunter. C’est aussi l’espace privilégié pour un large choix de séjours linguistiques dans des pays tels que le Royaume-Uni, le Canada ou les États-Unis. Participation nationale et étrangère : un concentré d’organismes prestigieux à l’écoute ! Plusieurs Écoles, instituts et centres de formation nationaux sont présents à commencer par le partenaire officiel du salon MDI-Algiers Business School, qui est le premier établissement privé d’enseignement supérieur de gestion en Algérie, l’ESAA (École supérieure algérienne des affaires), TDC (Talent Developement Company) qui propose des formations et de l’accompagnement dans les métiers du digital, le CESI Algérie, Net Be Open, INSIM Alger et le Centre International de Presse à travers son Centre de Formation dans les Métiers de l’Audiovisuel (CFMA) Pour ne citer que ceux-là.

Les énergies nouvelles au menu d’une Conférence du Club Energia
Le débat sur les énergies renouvelables dispose désormais d’une plus large tribune d’expression, après la récente conférence organisée sur la question et tenue sous la chapelle du FCE et la compagnie pétrolière Sonatrach. Le débat sur le partenariat Public/Privé est tout aussi d’actualité et s’invite plus au rendez-vous de l’heure. Ainsi, le Club Energia du Forum des chefs d’entreprise (FCE), qui est un partenaire économique du Gouvernement, organise le 4 mars prochain, à partir de 16h30, une conférence/débat sous le thème : «Financement des énergies renouvelables : benchmark et apports de la SFI», au siège du FCE, à El Mouradia, Alger, a annoncé, hier dans un communiqué, cette organisation patronale. Cette conférence sera animée par des experts de la SFI, filiale de la Banque Mondiale dédiée au secteur privé, en présence d’experts, d’universitaires et de potentiels investisseurs dans le domaine. Ils présenteront les mécanismes de financement que propose cette institution pour les projets dans le secteur des énergies renouvelables, précise l’organisation dirigée par Ali Haddad.

La Fondation WFD pour former nos élus du Parlement
Une session de formation sous le thème «défis de l’action parlementaire» a été organisée, lundi à Alger, par la Fondation «Westminster pour la démocratie WFD» au profit de plusieurs élues des deux chambres du Parlement, a indiqué un communiqué de l’Assemblée populaire nationale (APN). Les participantes à cette session de deux jours ont suivi des explications sur les «mécanismes à même de garantir une meilleure action parlementaire», «les défis auxquels sont confrontées exclusivement les femmes dans l’exercice de leur mandat d’élues», ainsi qu’un échange sur les expériences de certains pays», a précisé la même source.

Accusés d’abus sexuels, 46 Casques bleus rappelés
Quarante-six Casques bleus de nationalité ghanéenne, accusés d’abus sexuels sur des femmes, ont été relevés samedi de leurs fonctions au Soudan du Sud, a annoncé lundi l’ONU. Déployés dans le nord-ouest au Soudan du Sud, ces policiers ont été rapatriés à Juba où ils ont été mis à l’isolement. Cette décision a été prise au vu d’une enquête préliminaire qui a montré que ces Casques bleus «étaient engagés dans des activités sexuelles avec des femmes» vivant sur des sites de protection de civils gérés par l’ONU, a précisé, lors de son point-presse quotidien, le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric. Certains policiers du contingent de l’ONU sont accusés «d’avoir monnayé des rapports sexuels», a-t-il précisé, rappelant que la «tolérance zéro» s’appliquait au sein de la mission des Nations unies dans ce pays, «sans aucune excuse ni autre approche face aux abus et exploitations sexuelles». Le Ghana coopère avec l’ONU depuis le début de plaintes reçues le 8 février, a aussi indiqué le porte-parole.

Lâcher de 1 000 outardes et de 400 gazelles à Nâama
Un lâcher de 1 000 outardes et de 400 gazelles de l’Atlas saharien a été effectué lundi dans les réserves naturelles de la commune de Kasdir (wilaya de Naama). Cette opération qui a eu lieu au niveau des zones de Lajdar et Oued Laariche de Kasdir s’inscrit dans le cadre d’un programme de réhabilitation des milieux naturels, soutenu par le bureau du vice-président des Émirats arabes unis et du Premier ministre et gouverneur de Dubaï, Cheikh Mohamed Ben Rached Al Maktoum. Elle est la troisième du genre dans la wilaya de Nâama, après deux opérations réalisées l’année précédente avec le lâcher de 700 gazelles du Sahara et 1 000 outardes, a souligné, dans une déclaration à la presse, le journaliste Khaled Salem, envoyé du bureau précité, qui supervise l’opération en collaboration avec la conservation des forêts de la wilaya.

Les éléphants de différentes espèces ne s’accouplent plus
Les éléphants modernes de différentes espèces ne s’accouplent plus entre eux, contrairement à d’anciennes espèces d’éléphants, de mastodontes et de mammouths qui échangeaient ainsi des gènes leur ayant permis de s’adapter à de nouveaux milieux et de nouveaux climats, ont annoncé des chercheurs. L’étude, publiée lundi dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, a séquencé 14 génomes, dont ceux de deux mastodontes, d’un mammouth, d’une ancienne espèce d’éléphant, et d’éléphants modernes d’Afrique et d’Asie. «L’hybridation pourrait aider à expliquer pourquoi les mammouths réussissaient autant (à vivre) dans des environnements si différents et pour un temps si long», rapporte Hendrik Poinar, l’un des auteurs de l’étude et généticien de l’université McMaster au Canada. «Ces données génomiques nous montrent que la biologie est compliquée et que l’évolution ne se déroule pas de façon organisée, linéaire», poursuit-il.

Les Saoudiennes peuvent aussi être…soldates
Les Saoudiennes sont désormais autorisées à rejoindre les rangs de l’armée au moment où le royaume wahhabite continue de promulguer des réformes leur accordant un accès plus large à une série de métiers qui leur étaient précédemment interdits. Les femmes sont désormais en mesure de postuler à un poste de soldat dans les provinces de Riyad, de La Mecque, de Qassim et de Médine. Une liste de conditions stipule que les candidates doivent être citoyennes saoudiennes, âgées de 25 à 35 ans et titulaires d’un diplôme d’études secondaires.
En vertu du système en vigueur dans le pays, les femmes demandant à entrer dans l’armée doivent également avoir leur lieu de résidence dans les mêmes provinces que leur tuteur, généralement leur mari, père, frère ou fils.
Le recrutement de femmes soldats est l’une des nombreuses réformes visant à renforcer les droits des femmes introduites ces derniers mois dans le royaume.
Une «autorisation d’un droit» qui vient après avoir permis à la femme saoudienne de conduire une voiture et de pouvoir intégrer la sphère entrepreneuriale privée.