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LE CONSUL DU MAROC A QUALIFIE L’ALGERIE DE « PAYS ENNEMI » : Quand Rabat se « déculotte »

L’affaire des sujets marocains bloqués en Algérie, et qui ont vécu un terrible calvaire (décrit par notre journal il y a de cela quelques jour à peine), n’aura certainement pas fini de faire couler force encore et salive. Non contente d’avoir humilié, volé et molesté ces malheureux quidams, reconduits à pied depuis Oujda vers la frontière algérienne, voilà que Rabat prend à se chercher des coupables et des responsables à ce drame humain, alors que les véritables coupables et responsables sont connus de tous. C’est ainsi que le consul du Maroc à Oran, sans doute gagné par la panique, démasqué par des faits et des témoignages imparables, n’a rien trouvé de mieux que de commettre l’irréparable. Celui-ci a, en effet, usé d’un langage qui sied fort peu à un diplomate de carrière. Ce dernier n’a rien trouvé de mieux –ou de pire surtout- que de qualifier l’Algérie de « pays ennemi ». Ce grave et impardonnable écart langagier trahit en fait la grande panique qui a fini par gagner les responsables marocains, publiquement confondus par des vidéos particulièrement accablantes. Ce consul, en agissant de la sorte, ne fait que se trahir. Sa sortie ne restera sans doute pas sans suite. Si de maladroits et discrets démentis commencent à fuser de-ci de-là, ils ne font que confirmer le caractère mesquin et pathétique de la « diplomatie » marocaine, désormais tombée tellement bas qu’elle recourt désormais au langage ordurier.
Ali Oussi

Le télétravail prorogé à l’ONU
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a décidé lundi de prolonger les dispositions actuelles en matière de télétravail au siège de l’ONU à New York jusqu’au 30 juin. « Après avoir consulté la haute direction et nos services médicaux au sujet de la situation du Covid-19, j’ai décidé de prolonger les dispositions de télétravail actuelles à notre siège jusqu’au 30 juin 2020. Nous continuerons à examiner ces mesures et fournirons un préavis s’il devait y avoir un assouplissement ou bien une nouvelle extension », a déclaré le chef de l’ONU dans une lettre à tout le personnel travaillant au siège des Nations unies à New York. Pendant ce temps, l’Équipe des politiques d’urgence, avec les conseils du Groupe des opérations de crise, est en train de finaliser un plan pour un retour progressif dans les bâtiments dès que la situation sera redevenue sûre, a indiqué M. Guterres.

L’arnaque des écoles privées
Non, sans la complicité de l’APOCE (association supposée protéger les consommateurs), les écoles privées ont décidé unanimement de faire payer aux parents d’élèves les frais de scolarité du troisième trimestre. Ceux qui avaient déjà payé cette semaine, ne seraient tout simplement pas remboursés. Cette façon de facturer et de faire payer une prestation non fournie interpelle, par exemple, le ministre du Commerce, Kamel Rezig, qui a tendance à se mêler de tout, a une mission toute trouvée pour voler au secours de malheureuses familles en train de se faire plumer.

Les bureaux de poste pris d’assaut
L’épidémie du Coronavirus a amené les Algériens à retirer des sommes d’argent colossales durant ces derniers mois pour s’approvisionner en produits alimentaires, notamment. Les Algériens avaient pris d’assaut les magasins, les supérettes et grandes surfaces au début de l’épidémie du Coronavirus, le mois de mars en Algérie. Pour faire des provisions, les Algériens ont ainsi dû retirer plus d’argent que d’habitude. En effet, un montant global de plus de 740 milliards DA a été retiré des bureaux de poste et des guichets automatiques (GAB) à travers 175 millions d’opérations effectuées du 1er mars au 30 avril, a indiqué mercredi un communiqué d’Algérie Poste. Aussi, il a été enregistré 600 000 opérations de paiement électronique ayant servi au transfert d’un montant dépassant 2 milliards DA, ajoute la même source. Le nombre d’opérations de retrait effectuées dans les bureaux de poste a atteint 19 775 209 ayant permis le retrait d’un montant de 579 069 235 239 DA pour la période mars-avril, détaille le communiqué. Pour ce qui est des retraits au niveau des GAB , un montant de 161 889 150 640 DA a été retiré à travers 8 745 976 opérations. Concernant le paiement électronique, 595 000 opérations effectuées durant la même période ont servi au transfert de
2 321 780 887 DA, conclut le communiqué.

L’AADL proroge d’un mois les délais de paiement des loyers
La filiale de gestion immobilière (GEST IMMO) relevant de l’Agence nationale d’amélioration et de développement du logement (AADL) a annoncé lundi la prolongation d’un mois des délais de paiement des loyers et des charges au profit des propriétaires de logements AADL. «AADL GEST IMMO informe les propriétaires des logements AADL que les délais de paiement des factures de loyers et des charges ont été prorogés d’un mois supplémentaire», a indiqué l’Agence sur sa page Facebook. Cette décision vise à réduire préventivement les déplacements des bénéficiaires de logements AADL, en tant que mesure préventive visant à mettre les clients à l’abri de la propagation du nouveau Coronavirus conformément aux décisions et instructions des hautes autorités du pays ». Ainsi, l’AADL a prolongé les délais de paiement des cotisations mensuelles afin d’éviter tout contact physique susceptible de faciliter la propagation de Covid-19.

Un mur s’effondre à Sidi M’Hammed
Le mur d’une propriété privée s’est effondré, ce mardi après midi, dans la commune de Belouizdad (Alger), et selon les habitants du quartier aucune victime n’est à déplorer. Plusieurs images ont été partagées sur les réseaux sociaux, dans lesquelles il est montré un véhicule touché par les briques du mur. L’effondrement serait du aux puissantes rafales de vent enregistrés ce mardi à Alger. Deux voitures stationnées à proximité de ce mur ont été fortement endommagés.

Une farce télévisée tend les relations entre le Maroc et la Tunisie
Tous les soirs, depuis le début du Ramadhan, la caméra cachée de l’émission Al Malek [“Le Roi”], diffusée sur la chaîne privée tunisienne Hannibal TV, piège une personnalité du monde de la musique et du spectacle. Walid Zeribi, à l’origine de cette farce, propose alors un contrat pour un spectacle pour une famille royale. Il demande à l’invité piégé de se plier à des coutumes comme le baisemain ou encore d’accepter les avances d’un membre de la famille royale. Autant de rites ou de pratiques tournés en dérision. Autant de traditions et de mises en scène qui rappellent étrangement aux téléspectateurs les pratiques de la monarchie marocaine. Walid Zeribi évoque notamment “un petit prince”, qui ressemble au prince héritier Moulay El-Hassan, fils du roi Mohammed VI. “Une atteinte aux traditions séculaires” marocaines. Cette ressemblance n’a pas manqué d’interpeller certains Marocains qui se sont sentis agressés par une telle caricature. Après les réactions des internautes, c’est le Syndicat professionnel marocain des créateurs de la chanson (SPMCC) qui est monté au créneau et a dénoncé “des agissements gratuits, honteux et irresponsables à l’égard du royaume marocain, de ses institutions et de ses traditions ancrées dans l’histoire”, rapporte le quotidien tunisien La Presse. Le syndicat estime que le concept général de l’émission “laisse entendre qu’il s’agit bien d’une atteinte au Maroc, aux rites sacrés et aux traditions séculaires au royaume”. L’organisation syndicale a même demandé à l’autorité de l’audiovisuel tunisien de “suspendre” l’émission en question. Le créateur de cette caméra cachée, Walid Zeribi, évoque “un malentendu”, né de ce que certains ne tiennent pas compte du contexte de l’émission, “celui du divertissement, et lui attribuent une portée d’ordre politique”.

Mis aux poings
« Le coronavirus va nous accompagner encore longtemps », Pr Abderrahmane Benbouzid, ministre de la Santé
Heureusement qu’avec le temps, l’habitude devient une véritable seconde nature. Bientôt, le Covid-19 sera… vide de sens

« Il semble cependant que le président Tebboune soit déterminé à suivre une voie pouvant rendre à la fois l’Algérie un exemple moderne de la manière de surmonter une crise et d’en sortir plus forte qu’elle ne l’était à son commencement », David Keene, rédacteur en chef du The Washington Times.
Voilà qui est particulièrement rassurant.

« La nomination d’un émissaire est un moyen d’activer le processus de paix », Sidi Mohamed Omar, représentant du Front Polisario auprès des Nations unies.
Le Maroc, hélas, ne veut pas de la paix.