Krikou

L’ANIE a-t-elle comptabilisé la voix de la ministre Krikou ?

De toutes les personnalités publiques et responsables du gouvernement Djerad qui ont accompli, dimanche 1er novembre, le devoir électoral, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaoutar Krikou, s’est distinguée. Et pour cause, la jeune ministre parce qu’elle fait parler d’elle lorsque, par mégarde ou de son propre gré, elle n’a pas accompli la tâche électorale selon la règle. Une vidéo reprenant la séquence de vote de la ministre fait le buzz sur les réseaux sociaux. En effet, une fois dans le bureau de vote, l’électeur doit retirer à la fois une enveloppe et les deux bulletins estampillé « oui » et « non » pour pouvoir exprimer dans la discrétion intime son choix référendaire. Seulement, Kaoutar Krikou, a enfreint la règle électorale en ne saisissant de la main que l’enveloppe et le « oui » à la nouvelle Constitution. Malgré, en effet, qu’elle soit interpellée par l’agent électoral en faction, la ministre, mine de rien, ne s’est pas saisi du bulletin « non ». D’aucun voyait en le geste électoral de la ministre, un « excès de zèle » alors que d’autres n’y voyait qu’une « méconnaissance » de la chose électorale. Mais, un membre du gouvernement a-t-il le droit à une telle frasque ? À s’interroger encore et d’ailleurs si la voix de la ministre a été ou non comptabilisée !

Le sociologue Ali El Kenz tire sa référence
L’universitaire sociologue Ali El Kenz est décédé, dans la nuit de dimanche à lundi à Nantes (France), à l’âge de 74 ans, des suites d’une longue maladie,
selon ses proches. Né en 1946 à Skikda, Ali El Kenz a été maitre-assistant de philosophie à l’université d’Alger de 1970 à 1974, puis Professeur de sociologie dans la même université jusqu’en 1993 ainsi que directeur de recherches au Centre de recherches en économie appliquée au développement (Cread) à Alger. Après avoir été Professeur associé à l’Université de Tunis, Ali El Kenz s’est installé en tant que professeur de sociologie à l’Université de Nantes, en France, depuis 1995. Il a occupé diverses fonctions à l’Association arabe de sociologie ainsi qu’au Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria) en plus d’être conseiller scientifique chargé de l’axe « Savoir et société » auprès d’une université américaine. Il avait également publié de nombreux ouvrages dont « L’économie de l’Algérie » (1980), « Les maîtres penseurs » (1985), « L’Algérie et la modernité » (1989), « Le hasard et l’histoire » (1990), « Au fil de la crise » (1993), « Gramsci dans le monde arabe » (1994) ou encore « Ecrit d’exil » (2009) en plus d’avoir signé de très nombreuses contributions dans la presse algérienne et de nombreuses revues scientifiques.

Le journaliste Benamar Bouzghoud n’est plus
L’ancien journaliste de l’Agence Algérie Presse Service (APS) Benamar Bouzghoud est décédé, dimanche soir à l’hôpital de Kouba (Alger), à l’âge de 82 ans des suites d’une longue maladie, a appris l’APS auprès de sa famille. Le défunt a consacré toute sa carrière professionnelle à l’APS qu’il a rejoint en 1963 et a occupé le poste de rédacteur en chef du Desk International. Il a été également rédacteur en chef au bureau régional d’Oran, puis correspondant de l’APS à Paris en 1969. Le défunt sera inhumé lundi au cimetière de Ben-Omar (Kouba).

Les forces d’occupation israéliennes s’attaquent au potentiel économique palestinien
Plus de 200 installations industrielles et commerciales appartenant aux Palestiniens ont été démolies par l’occupant israélien dans le cadre d’un plan visant à judaïser le quartier de Wadi Al-Jooz à El Qods occupée. Selon l’agence de presse palestinienne (WAFA), le plan de l’occupant israélien comprend l’accaparement des terres palestiniennes, la démolition de plus de 200 installations industrielles appartenant aux Palestiniens dans la région pour construire des infrastructures au profit des colons. L’occupation va construire de nouvelles routes, une ligne de chemin de fer et un parc colonial, rapporte l’agence WAFA.

Turquie : une enfant de 3 ans survit 65 heures sous les décombres
Le violent séisme qui a frappé la Turquie, vendredi dernier, au sud-ouest de la ville d’Izmir, troisième plus grande ville du pays, a fait au moins 58 morts et 962 blessés. Jusqu’à hier, les opérations de fouille sous les tonnes de gravats se poursuivaient.
Ce fut la surprise lorsque les secouristes ont découvert sous les décombres une fillette, âgée de trois ans, saine et sauve, laquelle a survécu sous un bâtiment effondrée dans la ville d’Izmir … 65 heures. Selon des images retransmises en live par plusieurs chaînes de télévision,  on pouvait reconnaitre une petite fille, dénommée Elif Perinçek, retirée des décombres par des secouristes qui n’ont pas pu cacher leur émotion. Les yeux ouverts, semblant très fatiguée, rapporte, hier, le journal Le Parisien, « la fillette ne présentait pas de plaie visible, 65 heures après le séisme le plus meurtrier subi par le pays ces deux dernières décennies. Elle a été transportée sur un brancard jusqu’à une ambulance. »

Six morts et 295 blessés sur les routes en 48 heures
Six (6) personnes ont trouvé la mort et 295 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus à travers le territoire national, durant les dernières 48 heures, a indiqué, hier, un bilan de la Direction générale de la Protection civile (DGPC). En sus des accidents de la route, deux (2) autres décès par asphyxie, à la suite de l’inhalation de gaz toxiques, ont été enregistrés à Annaba et Tizi-Ouzou, et concernant deux hommes âgés de 59 et 33 ans, précise la même source. En outre, les éléments de la Protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 7 autres personnes incommodées par le monoxyde de carbone (Co) émanant d’appareils de chauffage et chauffe-bain dans les wilayas de Constantine et Bouira. Les moyens de la Protection civile ont également été sollicités pour l’extinction de 9 incendies urbains, industriels et divers, survenus dans les wilayas d’Oum el-Bouaghi, Mascara, Tipaza, Béjaïa, Chlef, Tiaret et Oran. À la suite de l’incendie d’un compteur électrique ayant eu lieu à la cite 70 logements, commune de Meskiana (Oum el-Bouaghi), 10 personnes, incommodées par la fumée qui s’en est échappée, ont été évacuées vers l’hôpital local, après avoir reçu les premiers soins sur place, ajoute-t-on.

Le site web d’El Moudjahid fait peau neuve
Le quotidien national El Moudjahid a lancé, à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er novembre 1954, une nouvelle version de son site Internet, avec un design plus « épuré » privilégiant le multimédia.
Le site se décline en plusieurs rubriques dédiées aux domaines de la politique nationale et internationale, ainsi que ceux de l’économie, de la société, de la culture et du monde du sport. El Moudjahid online est alimenté en continu par des informations liées à ces divers secteurs. Une équipe de journalistes et de techniciens veillent ainsi quotidiennement à tenir les internautes informés de l’évolution de l’actualité. Accessible à l’adresse https://www.elmoudjahid.com, le site offre une ergonomie adaptée à la recherche de l’information avec la possibilité de s’inscrire au service alerte pour être informé en premier des derniers articles en plusieurs langues (français, arabe, anglais et espagnol) et illustrés avec des images avec une sélection d’articles proposée.