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EXAMEN DE LA SITUATION DU MARCHÉ PÉTROLIER : Arkab participe à la double réunion de l’OPEP+

Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, prend part, aujourd’hui, par visio-conférence, aux travaux de la 46ème réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC), qui sera suivie de la 34ème réunion ministérielle Opep-Non Opep, selon un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion, « les ministres en charge du pétrole discuteront de la situation actuelle du marché pétrolier international et de ses perspectives d’évolution à court terme », a fait savoir le ministère.
Il a également, pris part, samedi, par visio-conférence, aux travaux de la 185ème réunion de la Conférence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de la 34éme réunion ministérielle Opep-Non Opep (Opep+).
La 185ème réunion de la Conférence de l’Opep s’est tenue samedi par visio-conférence. Elle était consacrée à l’examen des questions relatives à la gestion et au fonctionnement du Secrétariat général de l’OPEP. Pour rappel, un accord (Opep+) a été conclu le 05 octobre 2022 pour une baisse de la production de 2 millions de barils/jour. Cet accord est de nature à restaurer la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier international, dans l’intérêt des pays producteurs, de l’industrie pétrolière et de l’économie mondiale dans son ensemble, selon les initiateurs de cette décision. À signaler que cette baisse n’a pas été du gout des États-Unis qui avaient exercé des pressions sur l’Arabie saoudite qui co-préside cet organisme lui demandant de repousser d’un mois l’entrée en vigueur des quotas. Le royaume saoudien n’a pas cédé et a tenu tête aux USA.
Dans son communiqué, le ministre saoudien des Affaires étrangères dément prendre position dans le conflit en Europe comme l’avance Washington, et explique que la décision sur les quotas a été prise à l’unanimité pour des raisons strictement économiques.  À signaler également que cette réunion intervient à la veille de l’entrée en vigueur de la décision prise vendredi dernier par les 27 pays de l’Union européenne, le G7 et l’Australie qui s’étaient mis d’accord après des semaines de discussions sur « un prix maximum de 60 dollars américains pour le pétrole brut d’origine russe transporté par voie maritime ». Actuellement le pétrole russe est vendu à 65 dollars. Suite à cette décision, les prix du pétrole ont conclu un léger recul vendredi. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a perdu 1,50% à 85,57 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain pour livraison en janvier, a aussi cédé 1,50% à 79,98 dollars.
B.O.